espaceQuand elle fut tirée de son sommeil par des coups à sa porte, Elia comprit tout de.
Ce soir là, elle ne dit rien. Elle laissa simplement Awen éclater en sanglot dans ses bras toujours ouverts. Elle le conduit jusqu'à son lit et s'allongea dessus avec lui, instinctivement le garçon se pelotonna contre elle alors qu'elle lui caressait les cheveux comme une mère l'aurait fait pour son fils ; cherchant à chasser dans cette douce caresse toute la noirceur qui lui fessait tant de mal.
espaceC'est comme cela qu'il s'est endormi, blottit nu dans les bras rassurant d'Elia.
Il n'y avait rien de sexuel ou de sensuel dans cette étreinte, simplement deux enfants perdus dans un monde, une vie, une chambre, un lit trop grand pour eux.
espaceElia somnole légèrement le serre fort contre elle alors que lui, toujours perdu dans ses pensées essaye de redonner un sens à ça vie.
Ses larmes se sont calmées, il est simplement fatigué, mais il lui est impossible de dormir.
Il repense à Tom, est-il encore dans la chambre ; voudra-t-il encore de lui après tout ce qu'il lui est fait endurer ; il prêtant l'aimer...
C'est tellement dur d'entendre ses mots d'une autre bouche que la sienne.
espaceElia ouvre un ½il et se perd dans le regard chocolat de Awen qui la fixe sans ciller.
dia- Tu te sens mieux ? lui demanda-t-elle de sa belle voix grave.
Pour toute réponse, il lui sourit, un de ses sourires qui veut dire « Non, mais pour toi, je vais essayer»
dia- C'est notre dernier jour de vacance, après, tout reprendra comme avant, nous vivrons pour les concerts et le public alors...
dia- Tu sais, coupa Awen en soupirant, si j'ai voulu venir ici en vacance, c'est car j'ai grandi dans une petite ville toute proche, et Bill y est enterré...
dia- Tu voudrais renouer un lien avec ton passé ? Demanda Elia pleine d'espoir.
dia- Non ! C'est ce que je pensais faire... mais finalement... ce n'est pas une bonne idée.
Il hésitait, s'arrêtait, reprenais. Elia l'écoutaient, il a prit sa décision, elle le savait. Il ne lui restait qu'a l'accepter, et l'aider, quel qu'elle soit à la tenir jusqu'au bout.
dia- Je veux oublier Thomas ! Affirma-t-il rapidement, L'oublier, à tout jamais ! Maintenant j'ai Tom ! C'est un mec bien, je ne sais pas ce que nous resserve l'avenir, mais j'ai envie de revoir Tom.
Tu as remarqué la similitude entre leurs deux prénoms, en plus je trouve qu'ils se ressemblent un peu, c'est sûrement un coup du destin pour me dire que je dois me sortir de tout ça.
Elia le serra encore plus fort contre elle.
dia- Quoi que tu choisisses, je suis là. Mais je dois aussi m'excuser pour à réaction à ton histoire, ça a du être très dur pour toi de me confier tout ça.
espaceAwen déglutit et en signe de remerciement posa rapidement ses lèvres sur celle d'Elia. Il se leva rapidement du lit dans un sourire, qu'il aurait voulut plus convaincant, pour filler dans la salle de bain ou il prévint Elia qu'il allait lui piquer un peignoir et du maquillage.
espaceIl lui fallut plusieurs minutes et quelques aller-retour dans le couloir pour de se décider à pousser la porte de sa suite.
Tom était là, torse nu traversant la pièce de long en large semblant chercher quelque chose.
dia- Qu'es que tu as perdu ? Demanda Awen d'une voix forte en claquant la porte derrière lui, signalant sa présence.
dia- Mon t-shirt. Répondit Tom sans lui accorder le moindre regard.
dia- Sans, c'est bien aussi, déclara Awen qui incapable de dire ce qu'il avait sur le c½ur préférait l'amadouer en lui proposant de revivre la nuit qu'ils venaient à peine de quitter.
dia- Non, je dois rentrer chez moi ! Répondit sèchement Tom en secouant les couvertures du lit espérant y trouver son haut.
dia- C'est notre dernière nuit ici, après nous partons en Irlande...
dia- Profitez en bien alors... dit-il toujours aussi durement.
dia- Tu ne veux pas rester avec nous pour ce dernier jour ? Demanda Awen avec un air gamin.
dia- Non, avoua très clairement Tom qui tournait toujours dans la pièce à la recherche de ce t-shirt que Awen avait vu depuis longtemps au pied du lit sur lequel il s'était assit.
dia- Tu m'en veux encore de t'avoir laissé tout à l'heure, remarqua-t-il comme s'il s'agissait d'une raison idiote.
dia- Hier soir et les autres avants... gronda Tom réellement rancunier.
dia- Finalement je ne sais rien de toi Awen. Et comme tu en n'as rien à foutre de moi, je pense que c'est mieux si on arrête tout de suite de se voir.
dia- Qu'es que tu racontes ? s'étonna Awen qui n'avait pas prévu que son amant puisse lui résister.
dia- Je ne...
dia- Tu as voulu jouer avec moi, t'envoyer en l'air, j'avoue que c'était pas mal. Il me semble que nous en avons tous les deux bien profité, mais maintenant ça suffit.
Idées, confuses. Partir ; Rester. Lui dire ; Se taire.
dia- Je t'ai dit que je sortais de quelque chose de difficile. J'ai beaucoup souffert et je l'ai beaucoup fait souffrir, je n'ai pas envie que ça recommence.
Je ne... peux être que toi tu t'en fous, de ce qu'on a vécu ensemble, mais pour moi ça voulait dire quelque chose, depuis Lui tu es le premier. Alors maintenant je pars, et je vais essayer de t'oublier.
Ha oui, après que tu m'es laissé hier j'ai téléphoné à un ami, et il lui a fallut un long moment pour que j'arrête de pleurer, donc la facture de téléphone risque de s'en ressentir.
espaceTom semblait partagé entre l'envie de tout dire, de quitter cette endroit au plus vite et celle de se taire, de ne pas perdre Awen.
Souffrire.
Il avait choisi, il lui avait dit, maintenant il ne lui restait plus qu'à enfiler ce stupide T-shirt et puis, Partir.
Sa mains sur la poignée, la voix vide et sans timbre d'Awen retenti dans la chambre :
dia- Depuis Lui aussi tu es le premier... Ma première histoire d'amour et mon plus grand échec, dit-il en essayant de sourire à travers les larmes qui sans prévenir avaient resurgies.
Tom qui avait voulut se montrer froid et distant perdit immédiatement pied face à ce regard noir de maquillage qui fuyait en de longues traînées de larmes.
Il fit immédiatement marche arrière et le prit dans ses bras pour le serrer contre lui.
Awen profita de ses quelques secondes de tendresse pour oser dire :
dia- Tu comptes pour moi. Plus que tu ne le penses en tout cas...
Tom ne lui laissa rien le temps d'ajouter préférant l'embrasser.
♦ ° ♦ ° ♦
dia- Tu es sur que tu ne veux pas rester avec nous encore aujourd'hui, après, je ne sais pas quand on se reverra. Essaya encore de le retenir Awen alors qu'il se coiffait et se remaquillait dans la salle de bain.
dia- Je ne peux pas, j'ai des choses à faire et... non ce n'est pas possible.
dia- Mais pourquoi ? Demanda Awen en se tournant vers Tom l'air suppliant.
dia- Je ne peux pas ne pas y aller, c'est ma mère, elle... elle ne va pas très bien.
dia- Ho je comprends... mais après tu pourrais probablement...
dia- Viens avec moi. Lâcha brutalement Tom regrettant immédiatement ses mots tout juste prononcés.
dia- Quoi ?
dia- Je sais, ça ne serra pas drôle du tout, mais je ne pourrais pas rester plus d'une heure avec elle de toute façon. Ensuite je te présenterais mon meilleur ami et nous pourrons peut-être passer la journée ensemble. Enfin, si tu veux bien sur... c'est vrai que c'est moins amusant qu'une après-midi ici, mais...
dia- Je vais demander à Elia si sa ne la dérange pas que je la laisse, s'exclama le chanteur trop content d'avoir enfin trouvé une excuse pour sortir de cet immeuble ou il se sentait enfermé.
espaceUne heure après, tout fut organisé, Elia distrairait les gardes du corps pendant que Tom et Awen sortiraient par derrière pour ne pas ameuter les quelques fans qui attendaient toujours devant la porte de l'hôtel. Ensuite le déguisement de Awen devra faire ses preuves. Elia lui visa la casquette sur la tête, il mit ses lunettes de soleil et elle l'embrassa sur la joue pour lui souhaiter une bonne journée alors que déjà Tom lui fessait signe de se presser pour sortir.
dia- C'est terriblement excitant, depuis les trois années où Kamani est célèbre, je ne suis plus sorti sans garde du corps et sans itinéraire précis à suivre.
dia- Ses rock stars je vous jure...
dia- Moques-toi pas !
Tom voulut lui prendre la main mais Awen la retira rapidement prétextant qu'il ne voulait pas plus se faire remarquer.
dia- Elle a quoi ta mère, osa demander le chanteur dans l'espoir de changer de sujet.
dia- Cancer des os... enfin, elle doit avoir des cellules cancéreuses ailleurs mais comme les médecins ne sont pas en mesure de savoir où, son cancer des os c'est beaucoup développé malgré tous leurs efforts. Aujourd'hui ce n'est plus qu'une question de temps avant qu'elle ne meure, elle reste simplement à l'hôpital pour avoir de la morphine et donc partir sans souffrir.
Tom avait dit sa la voix terriblement neutre, regardant droit devant lui, il semblait trop détacher de tout ça pour que ce soit vrai.
Sans qu'il sache pourquoi il fessait ça, Awen s'approcha de lui et déposa un rapide baiser sur sa joue, un de ses baisers qui veut dire « Je suis encore là moi.»
Plus explicitement il ajouta même :
dia- Je serrais enchanté de rencontrer ta mère.
Tom lui sourit les yeux brillants tout en continuant de marcher la tête haute.
espacePlus un mot échangé avant qu'ils arrivent dans le grand hôpital troisième étage, deuxième porte, Tom posa sa main sur la poignée sans pour autant la baisser.
dia- Tu sais, elle risque d'être... un peu... enfin elle a de grosse dose de morphine pour tenir le coup alors, elle serra sûrement...
Cette fois, Awen ne dit pas le moindre mot, il prit simplement la main de Tom dans la sienne et la serra très fort pour ne plus la lâcher.
espaceCette étreinte sembla donner du courage à Tom qui poussa la porte entrant au côté d'Awen dans cette petite chambre impersonnelle ou le corps d'une femme amaigrie et affaiblie était relié à une perfusion et plusieurs autres machines sophistiquées.
Comme s'il avait peur de la mort, Awen s'arrêta dans l'entré, maintenant qu'il avait aidé Tom à la franchir, il devait le laisser passer un moment privilégier avec la mourante, et il devait bien reconnaître que ce corps si faible l'impressionnait.
dia- Bonjour, murmura Tom en déposant un baiser sur son front cachant la pâleur de son tain à Awen qu'il regrettait déjà d'avoir entraîner ici. Il savait que l'on pouvait voir la mort au fond des yeux de sa maman, et c'est ses yeux qui ont déjà effrayer beaucoup de ses prétendus amis.
dia - Tu vas bien ? demanda la femme d'une voix très douce.
dia- Très bien merci, et toi ? Comment te sens tu ?
dia - J'ai mal, mais ça va, je suis contente de te voir.
dia- Demande à ce qu'ils augmentent ta dose de calmants si tu souffres, tu veux que je m'en occupe ?
dia - Non, présente-moi plutôt ton ami, dit-elle d'une voix qu'elle aurait voulu plus forte.
espaceTom se tourna hésitant vers Awen qui lui fit un sourire en se rapprochant d'un pas. Toujours caché derrière Tom, il ne voyait pas la femme, mais il savait que de cette façon son ami sentait qu'il est avec lui dans ce moment difficile.
dia- Tu sais, j'écoutais toujours le même groupe en boucle ?
dia - Oui, tu te chamaillais sans arrêt avec Andréas à cause de ça.
dia- Et bien justement, Andy m'a fait gagner un passe pour les rencontrer en priver, je t'en avais déjà parlé, tu te souviens ?
dia - Probablement, un peu, tu sais avec toute cette morphine...
dia- Oui bien sur, ça n'a pas d'importance. J'ai rencontré ce groupe et sympathisé avec le chanteur, Awen.
dia - Je suis contente pour toi Thomas. Il faut que tu sois heureux.
espaceQuand il avait entendu prononcer le prénom d'Andréas, Awen avait eu un mouvement de recul, pour lui ce prénom était celui du connard qui lui avait volé son frère et son amant quelques années plutôt. Un connard pour qui il entretenait une haine sans pareille. Suffisamment de temps était passé pour qu'il soit capable de se contenir en se forçant de penser que le Andréas dont parlait Tom était probablement son frère ou un autre membre de sa famille, rien à voir avec celui qu'il avait connu des années plus tôt.
espacePourtant cette femme avait prononcé le prénom de Thomas
; Awen avait peur, bien sur il aurait du se douter dès le départ que Tom n'était qu'un diminutif de Thomas, mais il avait voulu s'imaginer une histoire complètement différente.
dia- Approche toi, lui dit Tom en s'écartant un peu du lit, elle voudrait pouvoir te parler.
espaceDoucement Awen se mit à côté du lit pour enfin regarder cette mourante de face.
Elle semblait très affaiblie ses yeux étaient ternes tout comme sa peau, pourtant quand elle le vit un sourire apparut sur son visage, la fessant renaître.
espaceAwen crut voir de longs cheveux auburn repousser, longs et frisés, sous son bonnet qui cachait un crane pourtant chauve ; il crut voir se dissiper toutes ses rides qui barraient ce joli visage ; il crut voir cette peau si blanche redevenir hâlé ; il crut voir renaître dans ses yeux ce pétillement de malice ; il crut voir ses lèvres sèches et rêches devenir douce et se poser sur sa joue d'enfant et ses joues si creuse se bomber à nouveau comme appelant les baisers de son fils perdu.
Il vit sa mère.
espaceImmédiatement, pour lui, plus rien d'autre que cette femme allongée dans ce grand lit blanc ne comptait, il ne réfléchit pas à tout ce que cela voulait dire.
Il l'avait enfin retrouvée.
espaceLa main décharnée de sa maman s'étira pour se poser sur la joue de son fils qu'elle caressa tendrement sentant les larmes inonder son visage grêle. Lui aussi pleurait, il sentait son maquillage couler, mais face à elle, ça n'avait aucune importance.
dia - Je suis tellement heureuse que vous vous soyez retrouvés. Tellement heureuse...
espaceSa voix déjà faible se brisa dans un sanglot. Bill ne pensa plus à toutes ses années passées à la détester, il ne pensa plus qu'à Elle que malgré tout il aimait passionnément et qui lui manquait terriblement. Il se pencha en avant et la serra fort dans ses bras. Enfant il avait toujours aimé sentir la force des étreintes de sa mère quand il allait mal, il aimait qu'elle le serre très fort dans ses bras, alors il se passait comme quelque chose de magique, toute sa douleur s'évaporait et rien d'autre ne comptait plus que l'amour qu'il portait à sa maman, seule garante de la force parentale à ses yeux et dans son c½ur.
dia - Mon v½u à été exaucé, j'ai revu mon fils avant de partir. Je savais que tu n'étais pas mort, j'en étais persuadée ! Bill, mon Bill...
dia- Qu'es que tu racontes, il s'appelle Awen, ce n'est pas Bill, Bill est... mort.
dia - Avant qu'il ne soit trop tard je dois te présenter mes excuses Bill, continua la mère sans se soucier de l'interruption de Thomas, tout ce qui comptait pour elle c'était d'avoir enfin retrouver son fils décédé.
dia - Tu sais j'ai beaucoup réfléchie depuis...
J'aurais pu accepter que toi et ton frère vous vous aimiez, j'aurais du l'accepter, au lieu de ça, j'ai perdu mon bébé, qu'on a voulut me faire croire que tu étais mort. Bill, pourras-tu jamais me pardonner d'avoir été une si mauvaise mère. dia- Simone, arrête sa tout de suite, ce n'est pas Bill ! Affirma Tom ne bien trop fort en essayant de s'interposer entre son amant et sa mère qui d'après lui, délirait complètement.
dia- Il n'y a rien à pardonner maman, je t'aime et tout ça, c'est du passé ! Répondit Bill en resserrant encore son étreinte autour du corps frêle de sa mère, oubliant celui qui l'avait conduit jusqu'ici, oubliant de tenir son rôle, oubliant le passé et Awen.
dia - C'est bien que vous soyez à nouveau ensemble, maintenant vous devez vivre comme vous l'entendez, n'accordez aucune importance à ce que disent ou pense les autres, tout ce qui compte c'est vous ! espaceTom figé par ce qu'il ne voulait pas comprendre senti la main de sa mère serrer la sienne dans celle d'Awen. Il suivit son bras, remonta jusqu'à son cou où il vit une petite trace rouge encore là pour témoigner de leur amour de la veille. Puis il remonta son regard,
Le reconnut petit à petit.
Ce grain de beauté, Bill avait le même... cette bouche, son nez, et surtout, ses yeux. Le maquillage avait coulé laissant voir leur forme originale, n'exagérant plus leur couleur chocolat.
dia - Soyez heureux ensemble ! dit encore la femme dans un sourire qui semblait la faire renaître.
dia- C'est les sédatifs qui doivent être trop fort, ils te font fabuler, Bill est Mort !!! Hurla Thomas en quittant la chambre ne voulant s'avouer ce qui résonnait pourtant en lui comme une évidence.
♦ ° ♦ ° ♦
espaceComme s'il n'avait plus aucun contact avec ce monde, Bill embrassa sa mère, lui demanda de bien prendre soin d'elle. Et quitta sa chambre pour se rendre dans les toilettes de l'hôpital. Il sortit du maquillage de son petit sac, s'essuya les yeux et
comme une évidence
dans son reflet
il vit Tom.
espaceSon poing partit s'écraser dans la glace, qu'il cogna jusqu'à ce qu'elle se fende ne lui renvoyant qu'une image déformée et constellée de lui-même.
espaceIl put alors se cacher derrière une couche de maquillage et sortit de cette chambre la main en sang.
espaceHors de l'hôpital, il pris son portable composa son numéro et quand il l'entendit décrocher, il dit d'une voix neutre :
dia- Je suis dans une rue qui montre, près de l'hôpital sud. ♦ ° ♦ ° ♦
♦ ° ♦ ° ♦
♦ ° ♦ ° ♦
Il m'aura fallut du temps, mais j'ai finit par y arriver !
Longue suite en plus...
Je ne suis pas sur que ce soit vraiment un cadeau car je ne la trouve pas « Bien »
Je voulais faire mieux, Je n'y arrive pas donc voilà...
Pour ce qui est de « la suite et fin » expression qui en a perturbé plus d'une dans le dernier chapitre,
Sachez que Oui nous approchons de la fin.
La fic est déjà longue je vous ferrais remarquer ^^
Il reste EXACTEMENT 4 Chapitres et un épilogue (très court) avant la Fin définitive de cette fic.
Pour les COm... comme d'habitude, J'essaye de vous répondre le mieux possible et au plus de personne possible, mais comprenez que je n'ai pas toujours le temps et je m'en excuse.