Maman m'a immédiatement engueulé, je n'étais pas autorisé à rentrer si tard... puis elle à vu que je grelottais, transie par le froid. Elle m'a fait chauffer un cacao pour me réchauffer.
espaceAlors même qu'elle était très attentionnée envers moi, j'ai ressenti une vive haine pour elle, tout cela c'était de sa faute. Quand elle à eu le culot de me demander si je me sentais mieux, je lui ai dit que non. Que jamais je ne pourrais être bien à cause de ce qu'elle avait fait, a cause d'elle, j'allais mal. Elle a voulut se défendre mais je ne lui en laissais pas le temps criant de plus en plus fort, j'étais vraiment hors de moi, il fallait que tout ça sorte.
espaceMaman, j'en suis bien conscient maintenant, n'avait jamais eu l'intention d'en arriver là. Elle pensait simplement en me laissant seul avec Thomas que nous allions nous étonné de nos ressemblances, devenir ami. Quand elle devait rentrer en nous annonçant avec un sourire : « vous êtes jumeaux » elle s'imaginait sûrement qu'on lui sauterait dans les bras heureux de reformer une famille, d'avoir retrouvé cette partie de nous qui nous manquait tant.
Mais ça ne s'est pas passer comme ça, et je la détestais de nous avoir séparés, de ne rien m'avoir avoué avant.
espaceJe ne sais plus exactement ce que je lui ai dit, mais quand elle est partie dans sa chambre en pleurant quand je lui ai jeté à la gueule que :
dia- J'ai couché avec mon frère, qu'a cause d'elle et que je l'aimais, mon frère.
Au moment même où la porte de sa chambre se fermait, Thomas sortait de la sienne pour traverser le salon en courant se réfugiant dans la salle de bain. Andréas sorti derrière lui et s'assit en face de moi mâchonnant un bout de pain sans y porter attention.
dia- Pourquoi tu es là ? lui demandais-je agressivement.
dia- Thomas m'a demander de venir. Il avait besoin de moi.
dia- Pour me faire du mal ! affirmais-je en le défiant du regard.
dia- Peut-être bien. Je ne sais pas. Thomas ne veut pas parler de toi, il ne veut pas entendre ton prénom.
Une nouvelle fois, j'eus un très bon exemple du pouvoir des mots, plus douloureux encore qu'un fer chauffé à blanc, plus assassins qu'une balle en plein c½ur.
Thomas ne voulait plus de moi, plus rien de moi.
Comme il me fessait souffrir, je voulus lui faire subir la même souffrance, taper là ou ça fait mal.
dia- Pourquoi tu nous fais ça, Thomas ne t'aime pas, j'en suis sur ! Il ne fait que t'utiliser comme bon lui semble, il te manipule dans le seul but de m'atteindre. Même-moi, maintenant, j'ai plus d'importance que toi à ses yeux, même si c'est pour même faire souffrir, il m'accorde plus de crédit qu'a toi. Tu es sa pute !
Le jeune allemand resta silencieux plusieurs minutes, je pensais vraiment l'avoir toucher, lui avoir fait mal, mais il releva la tête vers moi un sourire aux lèvres.
dia- Bill, tu ne me dis rien que je ne sache pas déjà, mais à choisir entre mon meilleur ami et un mec que je ne connais presque pas, je choisis d'aider mon ami.
Ça n'avait pas marché. Il s'était déjà avoué que Thomas l'utilisait, mais il restait tout de même avec lui, pour l'aider...
espaceUne règle vieille comme le monde, quand la force ne marche pas, on passe à l'intimidation.
dia- Tu considère Thomas comme ton frère non ?
dia- Oui.
dia- Et pourtant tu l'aimes, tu le voudrais aussi pour amant.
dia- ... C'est vrai, reconnu-t-il déjà plus gêné.
dia- Alors tu dois comprendre, pour moi c'est la même chose, mais dans l'autre sens.
dia- Tu mélanges tout Bill, c'est ton frère. Ton jumeau, putain ! Tu ne te rends vraiment pas compte ?!
dia- Je l'aime...
espaceIl était plus de trois heures, impossible de dormir. Après avoir parlé à Andréas, Thomas est sorti de la salle de bain et il est immédiatement retourner dans sa chambre, Andréas est rapidement aller le retrouver.
Je ne supportais plus cette situation. J'ai fait mon sac mais quand j'ai voulut dire au revoir à Thomas, lui dire que je partais vivre chez Pierre le temps que sa famille est déménagée et qu'il puisse vivre avec eux, je l'ai vu.
Mon frère, mon amant était dans les bras d'Andréas, il pleurait, pour la première fois, je l'ai vu faible.
dia- Pourquoi je me sens si nul, demandait-il, ce n'est pas la première fois que je suis obligé d'arrêter une relation.
dia- Tu viens d'apprendre que ton copain était ton frère, c'est normal que ça t'ait foutu un coup. Mais ne t'inquiète pas, tu vas oublier bientôt... essayait de le rassurer Andréas, ne fessant qu'attiser ma haine à son égare.
dia- Quand ?
dia- Avec le temps...
dia- J'en peux plus, j'y arrive plus Andy, c'est trop dur, habiter ici avec lui... lui qui semble vouloir recommencer, c'est dégoûtant, je me sens sale, je suis sale !
Et moi je l'aime, ça fait tellement mal.
espaceFinalement l'amour c'est comme un saut en parachute. On a peur au début, on ne sait pas ce qu'on va voir, ça effraye. Et puis il faut sauter, certain on besoin d'une grande claque dans le dos, un élément déclencheur pour osé défier l'apesanteur, la vie. D'autre, comme moi, plonge la tête la première sans crainte. On à confiance, si quelque chose ne va pas, on pourra s'accrocher à l'autre.
On en est sur.
espaceLa vitesse le plaisir que l'on prend, tout cela est grisant on voit l'autre à coté de nous, dans la même situation, on vit des choses forte avec lui. Puis le sol se rapproche, il faut ouvrir son parachute. On dernier coup d'½il à celui qu'on aime, un sourire, on a foi en lui. On tire sur la poigner mais on se souvient avoir oublié le parachute avant de sauter. On avait confiance. Il devait être là pour nous rattraper. On se tourne vers lui avec espoir, il ne peut pas nous laisser nous écraser. On tend la main vers lui. Il la regarde, l'ignore. Son parachute se déploie, lui fait faire un bon en arrière. Toi tu tombes encore et encore, lui, son sourire et ses « je t'aime » ne sont plus qu'un point bien trop loin pour qu'il y ait encore le moindre espoir.
Le sol se rapproche, tu sais que si tu tombes, si tu touches le sol, tu parviendras peut-être à te redresser, mais plus jamais comme avant ce saut suicidaire.
dia- Tu ne savais pas, ce n'est pas de ta faute... essaya encore de le rassurer Andréas.
dia- Quand je l'ai entendu parler avec Simone, lui dire qu'il avait coucher avec moi, qu'il m'aimait... ses mots reviennent en moi, je suis sale. Affirma Thomas en se grattant convulsivement le bras, comme s'il cherchait à faire partir une tache invisible.
J'ai pousser la porte de la chambre, ils se sont tous les deux tourné vers moi avec surprise.
dia- Je suis désolé Thomas, je ne voulais pas tout ça, dis-je d'une voix cassée, maintenant encore, je m'excusais de mon amour.
dia- Bientôt nous n'habiterons plus ensemble, on ne se verra que rarement, j'espère qu'on se saluera encore, d'un simple signe de main, ça me suffira. Sois heureux...
dia- Qu'es que tu raconte ? Me demanda Andréas qui serrait la main de Thomas dans la sienne.
dia- Je vais aller habiter chez pierre en attendant qu'il parte.
dia- Tu es chez toi, c'est à moi de partir, affirma Thomas en se levant pour sortir de la maison brutalement.
Andréas face à moi n'avait pas bougé, il se laissa tomber dans le lit.
dia- En effet, que vous ne vous voyez plus serrait encore le mieux. Tu as enfin compris?
dia- Je ne vois pas ce que je devrais comprendre, tu es un connard, c'est tout !
espaceJ'ai pris mon sac de voyage sous le bras mais au moment où j'ai voulut partir ma mère rentrait du travail. Depuis cette histoire elle fessait son possible pour rentrer le plus tôt possible, pour nous surveiller probablement. Toujours est-il qu'elle m'a empêcher de quitter la maison, elle à hurlé, dit que j'étais son fils, que je n'avais pas le droit de partir comme ça.
Je me suis réfugié dans ma chambre et je n'en ai plus bougé, si je ne pouvais pas fuir, je devais au moins réduire ma présence dans la maison. Je fessais souffrir Thomas. Il fallait que je le laisse m'oublier, pourtant moi, je ressentais toujours ce truc bizarre quand je le voyais ou que nos regards se croissaient malencontreusement.
espaceDe ma fenêtre, je guettais son retour. Andréas était partie le chercher sept fois, maman onze, mais ils sont toujours rentrés seul et d'après ce qui filtrait de la porte de ma chambre, ils ne l'avaient pas même vu.
Moi aussi je m'inquiétais pour lui, plus encore car je n'en avais pas le droit, je devais. l'oublier, il devait redevenir un étranger, une personne banal pour moi. Je n'avais pas le droit de sortir, d'essayer de deviner où il était. Dans mon lit je me tournais et me retournais sans fin. Maman avait appelé le père de Thomas, papa, pour lui demander s'il avait une idée d'où son fils avait pu partir, celui-ci avait déclaré qu'il fallait le laisser seul, qu'il rentrerait de lui-même.
espaceMaman et Andréas sont allés se coucher, et dans le silence de la maison, je repense à tout ce que Thomas et moi avons vécu ensemble. Je trouve impensable qu'il me soit presque vital alors que je ne le connais que depuis 15jours.
C'est probablement ça, être jumeaux. Pourtant je n'ai pas l'impression que la fratrie qui lie Fred à sa s½ur est le moindre rapport avec ce que je ressens pour Thomas.
De toute façon, je ne sais pas, plus...
Je l'aime, mais comme un frère ou...
Je ne sais pas.
Je voudrais pouvoir tout oublier, que tout rendre dans l'ordre, comme avant Thomas...
Mais a-t-il seulement déjà existé un avant Thomas ?
Je ne me souviens plus.
Attendrez au moi la prochaine suite pour me dire que c'est un gros, gros méchant :-p
Vous allez pouvoir être fière de moi pour une fois !
Comme je n'avais pas du tout envie d'apprendre mon anglais,
(et après elle trouve encore le moyen de dire qu'elle est nulle et que c'est la faute de ses incapables de prof X-P )
Hé bah je me suis bien occuper de cette petite fic !
Toutes les suites (sauf une qui m'a bloquée) son en Hors ligne relues presque complètement et mise en page sur sky'
Et je peux vous annoncer officiellement qu'il en reste exactement 10 (majoritairement longues) avant la Fin (épilogue de 10lignes compris.)
Je ne vous poste pas tout d'un coup, car même si je les trouve correcte maintenant je sais que la semaine prochaine, je vais retrouver des trucs à modifier.
A partir de maintenant je ne devais plus avoir d'excuse pour ne pas poster les weeks-ends Au moins deux suites je pense. (le vendredi et le dimanche, toujours)
Bonne semaine les amis !



