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espaceJe ne suis rentré chez moi qu'après que la nuit soit tombée.
Maman m'a immédiatement engueulé, je n'étais pas autorisé à rentrer si tard... puis elle à vu que je grelottais, transie par le froid. Elle m'a fait chauffer un cacao pour me réchauffer.
espaceAlors même qu'elle était très attentionnée envers moi, j'ai ressenti une vive haine pour elle, tout cela c'était de sa faute. Quand elle à eu le culot de me demander si je me sentais mieux, je lui ai dit que non. Que jamais je ne pourrais être bien à cause de ce qu'elle avait fait, a cause d'elle, j'allais mal. Elle a voulut se défendre mais je ne lui en laissais pas le temps criant de plus en plus fort, j'étais vraiment hors de moi, il fallait que tout ça sorte.
espaceMaman, j'en suis bien conscient maintenant, n'avait jamais eu l'intention d'en arriver là. Elle pensait simplement en me laissant seul avec Thomas que nous allions nous étonné de nos ressemblances, devenir ami. Quand elle devait rentrer en nous annonçant avec un sourire : « vous êtes jumeaux » elle s'imaginait sûrement qu'on lui sauterait dans les bras heureux de reformer une famille, d'avoir retrouvé cette partie de nous qui nous manquait tant.
Mais ça ne s'est pas passer comme ça, et je la détestais de nous avoir séparés, de ne rien m'avoir avoué avant.
espaceJe ne sais plus exactement ce que je lui ai dit, mais quand elle est partie dans sa chambre en pleurant quand je lui ai jeté à la gueule que :
dia- J'ai couché avec mon frère, qu'a cause d'elle et que je l'aimais, mon frère.
Au moment même où la porte de sa chambre se fermait, Thomas sortait de la sienne pour traverser le salon en courant se réfugiant dans la salle de bain. Andréas sorti derrière lui et s'assit en face de moi mâchonnant un bout de pain sans y porter attention.
dia- Pourquoi tu es là ? lui demandais-je agressivement.
dia- Thomas m'a demander de venir. Il avait besoin de moi.
dia- Pour me faire du mal ! affirmais-je en le défiant du regard.
dia- Peut-être bien. Je ne sais pas. Thomas ne veut pas parler de toi, il ne veut pas entendre ton prénom.
Une nouvelle fois, j'eus un très bon exemple du pouvoir des mots, plus douloureux encore qu'un fer chauffé à blanc, plus assassins qu'une balle en plein c½ur.
Thomas ne voulait plus de moi, plus rien de moi.
Comme il me fessait souffrir, je voulus lui faire subir la même souffrance, taper là ou ça fait mal.
dia- Pourquoi tu nous fais ça, Thomas ne t'aime pas, j'en suis sur ! Il ne fait que t'utiliser comme bon lui semble, il te manipule dans le seul but de m'atteindre. Même-moi, maintenant, j'ai plus d'importance que toi à ses yeux, même si c'est pour même faire souffrir, il m'accorde plus de crédit qu'a toi. Tu es sa pute !
Le jeune allemand resta silencieux plusieurs minutes, je pensais vraiment l'avoir toucher, lui avoir fait mal, mais il releva la tête vers moi un sourire aux lèvres.
dia- Bill, tu ne me dis rien que je ne sache pas déjà, mais à choisir entre mon meilleur ami et un mec que je ne connais presque pas, je choisis d'aider mon ami.
Ça n'avait pas marché. Il s'était déjà avoué que Thomas l'utilisait, mais il restait tout de même avec lui, pour l'aider...

espaceUne règle vieille comme le monde, quand la force ne marche pas, on passe à l'intimidation.
dia- Tu considère Thomas comme ton frère non ?
dia- Oui.
dia- Et pourtant tu l'aimes, tu le voudrais aussi pour amant.
dia- ... C'est vrai, reconnu-t-il déjà plus gêné.
dia- Alors tu dois comprendre, pour moi c'est la même chose, mais dans l'autre sens.
dia- Tu mélanges tout Bill, c'est ton frère. Ton jumeau, putain ! Tu ne te rends vraiment pas compte ?!
dia- Je l'aime...


espaceIl était plus de trois heures, impossible de dormir. Après avoir parlé à Andréas, Thomas est sorti de la salle de bain et il est immédiatement retourner dans sa chambre, Andréas est rapidement aller le retrouver.
Je ne supportais plus cette situation. J'ai fait mon sac mais quand j'ai voulut dire au revoir à Thomas, lui dire que je partais vivre chez Pierre le temps que sa famille est déménagée et qu'il puisse vivre avec eux, je l'ai vu.
Mon frère, mon amant était dans les bras d'Andréas, il pleurait, pour la première fois, je l'ai vu faible.
dia- Pourquoi je me sens si nul, demandait-il, ce n'est pas la première fois que je suis obligé d'arrêter une relation.
dia- Tu viens d'apprendre que ton copain était ton frère, c'est normal que ça t'ait foutu un coup. Mais ne t'inquiète pas, tu vas oublier bientôt... essayait de le rassurer Andréas, ne fessant qu'attiser ma haine à son égare.
dia- Quand ?
dia- Avec le temps...
dia- J'en peux plus, j'y arrive plus Andy, c'est trop dur, habiter ici avec lui... lui qui semble vouloir recommencer, c'est dégoûtant, je me sens sale, je suis sale !

Et moi je l'aime, ça fait tellement mal.
espaceFinalement l'amour c'est comme un saut en parachute. On a peur au début, on ne sait pas ce qu'on va voir, ça effraye. Et puis il faut sauter, certain on besoin d'une grande claque dans le dos, un élément déclencheur pour osé défier l'apesanteur, la vie. D'autre, comme moi, plonge la tête la première sans crainte. On à confiance, si quelque chose ne va pas, on pourra s'accrocher à l'autre.
On en est sur.
espaceLa vitesse le plaisir que l'on prend, tout cela est grisant on voit l'autre à coté de nous, dans la même situation, on vit des choses forte avec lui. Puis le sol se rapproche, il faut ouvrir son parachute. On dernier coup d'½il à celui qu'on aime, un sourire, on a foi en lui. On tire sur la poigner mais on se souvient avoir oublié le parachute avant de sauter. On avait confiance. Il devait être là pour nous rattraper. On se tourne vers lui avec espoir, il ne peut pas nous laisser nous écraser. On tend la main vers lui. Il la regarde, l'ignore. Son parachute se déploie, lui fait faire un bon en arrière. Toi tu tombes encore et encore, lui, son sourire et ses « je t'aime » ne sont plus qu'un point bien trop loin pour qu'il y ait encore le moindre espoir.
Le sol se rapproche, tu sais que si tu tombes, si tu touches le sol, tu parviendras peut-être à te redresser, mais plus jamais comme avant ce saut suicidaire.

dia- Tu ne savais pas, ce n'est pas de ta faute... essaya encore de le rassurer Andréas.
dia- Quand je l'ai entendu parler avec Simone, lui dire qu'il avait coucher avec moi, qu'il m'aimait... ses mots reviennent en moi, je suis sale. Affirma Thomas en se grattant convulsivement le bras, comme s'il cherchait à faire partir une tache invisible.
J'ai pousser la porte de la chambre, ils se sont tous les deux tourné vers moi avec surprise.
dia- Je suis désolé Thomas, je ne voulais pas tout ça, dis-je d'une voix cassée, maintenant encore, je m'excusais de mon amour.
dia- Bientôt nous n'habiterons plus ensemble, on ne se verra que rarement, j'espère qu'on se saluera encore, d'un simple signe de main, ça me suffira. Sois heureux...
dia- Qu'es que tu raconte ? Me demanda Andréas qui serrait la main de Thomas dans la sienne.
dia- Je vais aller habiter chez pierre en attendant qu'il parte.
dia- Tu es chez toi, c'est à moi de partir, affirma Thomas en se levant pour sortir de la maison brutalement.
Andréas face à moi n'avait pas bougé, il se laissa tomber dans le lit.
dia- En effet, que vous ne vous voyez plus serrait encore le mieux. Tu as enfin compris?
dia- Je ne vois pas ce que je devrais comprendre, tu es un connard, c'est tout !
espaceJ'ai pris mon sac de voyage sous le bras mais au moment où j'ai voulut partir ma mère rentrait du travail. Depuis cette histoire elle fessait son possible pour rentrer le plus tôt possible, pour nous surveiller probablement. Toujours est-il qu'elle m'a empêcher de quitter la maison, elle à hurlé, dit que j'étais son fils, que je n'avais pas le droit de partir comme ça.
Je me suis réfugié dans ma chambre et je n'en ai plus bougé, si je ne pouvais pas fuir, je devais au moins réduire ma présence dans la maison. Je fessais souffrir Thomas. Il fallait que je le laisse m'oublier, pourtant moi, je ressentais toujours ce truc bizarre quand je le voyais ou que nos regards se croissaient malencontreusement.

espaceDe ma fenêtre, je guettais son retour. Andréas était partie le chercher sept fois, maman onze, mais ils sont toujours rentrés seul et d'après ce qui filtrait de la porte de ma chambre, ils ne l'avaient pas même vu.
Moi aussi je m'inquiétais pour lui, plus encore car je n'en avais pas le droit, je devais. l'oublier, il devait redevenir un étranger, une personne banal pour moi. Je n'avais pas le droit de sortir, d'essayer de deviner où il était. Dans mon lit je me tournais et me retournais sans fin. Maman avait appelé le père de Thomas, papa, pour lui demander s'il avait une idée d'où son fils avait pu partir, celui-ci avait déclaré qu'il fallait le laisser seul, qu'il rentrerait de lui-même.
espaceMaman et Andréas sont allés se coucher, et dans le silence de la maison, je repense à tout ce que Thomas et moi avons vécu ensemble. Je trouve impensable qu'il me soit presque vital alors que je ne le connais que depuis 15jours.
C'est probablement ça, être jumeaux. Pourtant je n'ai pas l'impression que la fratrie qui lie Fred à sa s½ur est le moindre rapport avec ce que je ressens pour Thomas.

De toute façon, je ne sais pas, plus...

Je l'aime, mais comme un frère ou...

Je ne sais pas.


Je voudrais pouvoir tout oublier, que tout rendre dans l'ordre, comme avant Thomas...


Mais a-t-il seulement déjà existé un avant Thomas ?



Je ne me souviens plus.



° °

Bande de méchante vous voulez toutes tuer mon brave petit Tom...
Attendrez au moi la prochaine suite pour me dire que c'est un gros, gros méchant :-p

Vous allez pouvoir être fière de moi pour une fois !
Comme je n'avais pas du tout envie d'apprendre mon anglais,
(et après elle trouve encore le moyen de dire qu'elle est nulle et que c'est la faute de ses incapables de prof X-P )
Hé bah je me suis bien occuper de cette petite fic !
Toutes les suites (sauf une qui m'a bloquée) son en Hors ligne relues presque complètement et mise en page sur sky'
Et je peux vous annoncer officiellement qu'il en reste exactement 10 (majoritairement longues) avant la Fin (épilogue de 10lignes compris.)
Je ne vous poste pas tout d'un coup, car même si je les trouve correcte maintenant je sais que la semaine prochaine, je vais retrouver des trucs à modifier.

A partir de maintenant je ne devais plus avoir d'excuse pour ne pas poster les weeks-ends Au moins deux suites je pense. (le vendredi et le dimanche, toujours)


Bonne semaine les amis !
CLém.



Ps : Forcée de constater une désertion de lectrices...

# Posté le samedi 27 septembre 2008 04:34

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 09:56

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espaceUne autre heure passe. Je n'en peux plus de cette chambre où tout m'étouffe et m'oppresse. Je m'habille rapidement et je sors espérant laisser tous mes problèmes derrière moi.
espaceInstinctivement, mes pieds me conduisent au parc où je jouais enfant. Un petit bosquet encore couvert de fleures blanches. Je me glisse derrière, là où jamais personne ne va. Un homme y est allongé, je fais discrètement demi-tours quand j'entends un chant allemand s'élever.
Je lui prête plus d'attention et m'aperçus qu'il s'agissait de Thomas.
espaceJe ne savais pas quoi faire, partir, le laisser seul ne pas intervenir dans ça vie comme j'avais passé la journée à me jurer de le faire. Ou alors aller lui parler, m'expliquer, encore une fois au risque d'avoir mal.
Thomas se leva, tituba un peu, et cria à pleine voix :
dia- Bill, je suis un gros con, un enculer, pardonne moi ! Je t'aimais, vraiment !
espaceEt il se laissa retomber par terre dans un cri de rage frappant le sol.
L'allemand, ce n'est vraiment pas mon fort, pourtant là, je pensais avoir compris, et même si ma traduction n'est pas la bonne, je sentais qu'il avait besoin de moi.
Je m'approche doucement, m'assois à quelques mètres quand enfin il relève les yeux vers moi.
dia- Tout le monde s'inquiétait pour toi à la maison, tu aurais du rentrer plus tôt.
dia- Je ne veux pas te chasser de chez toi. Répondit-il la voix cassée.
dia- Tu ne me chasses pas, c'est moi qui voulais partir...
dia- A cause de moi.
dia- Oui, mais de toute façon maman m'en a empêché, avouais-je en fixant le ciel, comme si je pouvais encore trouver les étoiles belles.
dia- Tu devrais rentrer, je te promets que je ne ferrais plus rien pour nous rapprocher à nouveau, je resterais dans ma chambre, j'essayerais de ne plus te croiser dans la maison.
dia- Je n'ai pas envie de ne plus te voir.

espaceIl se leva et vient s'asseoir à côté de moi. Je n'osais pas croire ce qu'il venait de dire. Ç'aurait pu me faire plaisir, si sur son bras je n'avais pas vu un petit carré de chaire à vif, à l'endroit ou il se grattait pour enlever le dégoût que je lui inspirais quand il parlait avec Andréas.
dia- Je n'aime pas l'idée d'être ton frère Bill. C'était mieux avant.
dia- Pourtant, nous sommes jumeaux, on ne pourra plus jamais s'embrasser ou dormir l'un à coté de l'autre.
Thomas posa un rapide baiser sur ma joue et me serra dans ses bras.
Je me dégage ; nous ne devons pas.
dia- Tu vois Bill, on peut s'embrasser, se serrer l'un près de l'autre, le seul qui nous en empêche c'est toi. Me fit-il remarquer.
dia- Thomas, qu'es qui t'arrive, pourquoi tu fais ça ? Demandais-je plus que surprit par sa réaction.
Il éclata d'un rire idiot en se couchant sur le sol.
dia- Tu as bu ?! Remarquais-je enfin.
dia- Oui, un peu, avoua-t-il. Au début pour oublier, ensuite pour être plus lucide car de toute façon il m'est impossible de t'oublier.
Sa main se posa sur mon épaule, comme pour me dire, tu vois Bill, je suis là pour toi, je ne t'ai pas oublié.
dia- Ne dit pas des choses comme ça, tu es saoul, tu ne les penses pas.
dia- Non, je le pense tout le temps, c'est juste que, sobre, je sais que je ne dois pas le dire.
Je sentis ma gorge et mon c½ur se serrer. J'avais envie de pleurer, tout ça était tellement dur. J'étais incapable de savoir quoi faire.
Sa main posée sur mon épaule glissa dans mon dos qu'elle caressa du bout des doigts m'offrant de merveilleux frissons. Je lui avais dis que j'aimais quand il fessait ça, ça me détend.
dia- Thomas, nous ne devons pas...
dia- Alors pourquoi es-tu venu ? demanda-t-il doucement en se redressant derrière moi.
dia- Je... je n'arrivais pas à dormir.
dia- Pourquoi ?
dia- Je pensais à toi, avouais-je dans un souffle, je me demandais où tu étais, ce que tu pensais, ressentais...
dia- Moi aussi j'ai beaucoup pensé à toi, me souffla-t-il à l'oreille. Depuis que je t'ai rencontré je pense à toi. Sa main glissa sur mon torse, m'attirant dans ses bras où je me suis laisser tomber sans résistance. Je pense à toi depuis toujours, mais pas comme je devrais, pas comme on pense à un frère...
espaceSes lèvres se poussèrent dans mon cou, puis doucement remontèrent sur ma joue, inconsciemment je tournais le visage à la recherche de ses baisers. Quand enfin je ressentis la délicieuse pression de sa bouche sur la mienne, je ne pus m'empêcher de remarquer l'odeur d'alcool dont elle était imbibée, comme un électrochoc, je me suis redressé.
dia- Non, Thomas, jamais tu ne ferrais sobre.
dia- Peut-être, murmura-t-il en reposant ses mains sur mes épaules pour me retirer vers lui. Je ne le ferrais probablement pas, mais j'en meure d'envie chaque fois que je te vois ; que j'entends ta voix. Si tu savais comme je l'aime, c'est comme ce petit rire débile que tu as...
espaceSes mains glissèrent le long de mon torse, ouvrèrent ma veste et passèrent sous mon t-shirt caressant ma peau avec une délicatesse qui, venant de lui, m'avait surprit plus d'une fois.
dia- Mais tu sais ce que j'aime le plus, me demanda-t-il dans un soupire qui déjà me fessais rêver. C'est quand tu as un orgasme, dès l'instant où tu te mords la lèvre, pour ne pas te laisser aller trop vite, jusqu'à ce que tu te laisse tomber à côté de moi en te serrant contre mon corps, déjà à la recherche de caresses, d'attention...
D'une main agile il avait déboutonné mon pantalon et glissa sa main dans mon caleçon.
dia- Non Thomas ! Ne fais pas ça nous ne devons pas, plus...
D'un souffle, il me demanda de me taire avant de prendre mon sexe encore endormit dans sa main qui en une caresse à peine, le réveilla, trahissant mon envie.
dia- Tu es saoul...
dia- Je t'aime, me dit-il en caressant ma verge avec plus d'insistance, me condamnant au silence par ses simples mots.
Il se décala en m'allongeant sur le sol, caressant mon visage, l'embrassa en fessant courir ses mains sur mon torse.
Je laissais parfois une exclamation de plaisir s'échapper de ma bouche ; les yeux fixés sur le ciel étoilé, je ne pouvais que me laisser faire. Je l'aimais encore trop pour oser le repousser, et il me donnait trop de plaisir, mais les souvenirs...
Thomas... Bill, nous sommes vos parents, vous êtes frère, jumeaux.

espaceDes brides du passé me revenaient alors que doucement il me mordillait le cou
Bill, je suis un gros con, un enculer, pardonne moi ! Je t'aimais, vraiment !

espaceIl glissa ses mains sous mon t-shirt...
C'est dégoûtant, je me sens sale, je suis sale !

...alors qu'il se redressait pour m'embrasser...
Je t'aime

...tirant mon pantalon libérant entièrement mon sexe encore à demi-caché dans mon sous-vêtement.
Tu vois Bill, on peut s'embrasser, se serrer l'un près de l'autre, le seul qui nous en empêche c'est toi.

espaceIl fit glisser mon caleçon en soufflant légèrement sur mon membre érigé me volant un soupire alors que la voix d'Andréas me rappelait :
Tu mélanges tout Bill, c'est ton frère, ton jumeau putain mais tu ne te rends vraiment pas compte ?!

Il embrassa doucement mon sexe, que s'était bon...
Ça arrive souvent quand... on est amoureux

espaceSes doigts galopaient sur mes cuisses pour passer entre elles me caresser les fesses avant d'oser, un à un, s'introduire dans mon intimité.
J'ai pas envie d'être « Ton pot », moi je veux plus. Je pensais que tu l'avais compris...

espaceQuand tous ses coups de langues m'obligeaient à gémir, il monta mes jambes de chaque côté de sa taille.
Bill putain nous sommes frère

espaceIl laissa mon corps quelques secondes sans attention, je compris qu'il était entrain de retirer son pantalon, de se préparer...
Bonjour petit frère, je suis né 10 minute avec toi.

espaceDoucement ses mains sont revenues sur mon corps, il a encore relevé mes jambes, et j'ai sentit son sexe près à entrer en moi. J'avais encore un peu peur, mais je lui fessais confiance.
Bill, ich libe dich.

espaceIl me pénétra lentement, alors que je sentais toutes les émotions que j'avais ressenties pour lui ressurgir en moi. Ne restant plus seulement passif, j'ai serré sa taille entre mes jambes lui demandant d'aller plus loin.
On à passé l'age de dormir ensemble n'es-ce pas, grand frère.

espaceJe n'en pouvais plus de tout ça, je le voulais lui, simplement, je ne voulais plus rien ressentir, simplement besoin de sexe, de le sentir vivre en moi dans des coups de rein toujours plus brutaux...
Il fit tout de même glisser sa main entre nous pour me satisfaire.
Je ne pouvais plus penser, simplement ressentir cette allégresse et le bonheur que je ressentais, montant de plus en plus vite.
espaceTout ce plaisir explosa.
Pour la première fois je sentis Thomas se répandre en moi, à l'instant même ou sa main râpeuse me libérait c'était tellement...
ne commence pas dès maintenant à craindre demain

C'est moi qui avais dit ça... Maintenant je devais l'appliquer.

espaceThomas reprenait son souffle allongé sur moi. J'aimais l'odeur de notre amour que cette étreinte répandait sur nos corps, pourtant je sentis des larmes couler sur mes joues. Thomas m'embrassait dans le cou. Sentant l'humidité salée couler sur ma peau, il s'est redresser pour me regarder dans les yeux. Lui aussi pleurait. On c'est fixé une seconde, puis on à explosé d'un rire nerveux se serrant dans les bras l'un de l'autre.

espaceSur le chemin du retour nous n'avons pas parlé, pas un mot échangé depuis que nous nous étions retrouvés, seules nos mains étaient encore liées.
J'avais peur, très peur, pourtant, c'était à côté de lui que je marchais.

espaceJ'ai filé sous la douche faire disparaître les traces de notre amour incestueux. J'espérais qu'il me rejoigne. Il n'est pas venu.
Déjà je recommençais à douter ; mais quand je l'ai trouvé endormi comme un enfant sur le canapé du salon, je lui aurai tout pardonné tellement il me semblait innocent. Une seconde je me suis demander si, moi aussi, je ressemblais à ça en dormant, si j'avais les mêmes expressions. Cette pensée, je l'ai chassée rapidement.
Après l'avoir recouvert d'un plaid et lui avoir volé un baiser, je suis retourner me coucher. Cette fois je me suis endormie rapidement, épuisé par nos retrouvailles et l'heure tardive, ne souhaitant pas laisser le temps à ses questions dérangeantes de revenir me hanter.

espaceThomas n'est pas venu en cours, il semblerait qu'il est une migraine. Les heures semblent me narguer, tout faire pour que j'arrive le plus tard possible près de lui. Quand enfin la sonnerie de cinq heures retenti, je ne perds pas le temps de parler à qui que ce soit, je ne laisse pas même le temps au prof de nous dicter les dernières phrases du cours, je suis déjà près du portail.
espaceJe cours dans les rues, il va sûrement très bien, après tout, une migraine ce n'est pas grand chose, pourtant je ressens ce besoin irrépressible d'être avec lui.
Je vois la voiture de maman dans l'allée, ce n'est pas normal qu'elle soit là si tôt...
Elle est assit à table face à Thomas et Andréas ; ils arrêtent de parler aussitôt que j'ai poussé la porte. Ils se tournent tous vers moi, mais le regarde de Thomas, le seul que je cherche à capter, fuit rapidement pour se poser sur la carafe d'eau.
dia - Bill, mon chéri, tu veux goûté ?
dia- Tu es rentré vachement tôt aujourd'hui... lui fis-je remarquer.
dia - Oui, je me suis libérée, je voulais m'assurer que Thomas allait bien...
dia- Et ça va ? demandais-je inquiet en fixant Thomas.
Le silence pesa une seconde qui me parut durer des heures.
dia- Ouais, c'était juste une petite migraine, répondit Thomas en se levant pour retourner dans sa chambre.
dia - Bon, Andréas, il faut que nous nous mettions en route si nous voulons être sur que tu ne rates pas ton train.
dia- Tu pars ?
dia- Oui, je ne peux pas me permettre de louper plus de cours.
dia- Fait bon voyage, lui dis-je en tendant la main, trop content de le voir enfin partir loin de Thomas.
Il me fit un sourire aussi ironique que mon souhait à son égard et après être aller dire au revoir à Thomas il quitta rapidement la maison derrière ma mère.

Ça voulait dire que j'étais seul avec Thomas...

espaceJe tante ma chance, je vais jusqu'à sa porte fermée, je frappe rapidement, j'entre. Allongé sur son lit, il écoute de la musique les yeux fermés.
dia- Qu'es t'as oublier Andy, demande-t-il sans bouger.
dia- Ils sont déjà partis.
Quand il reconnut ma voix Thomas se redressa immédiatement.
dia- Qu'es que tu fais là ? me demanda-t-il méchamment.
dia- Je pense que sa serrais bien qu'on discute un peu tous les deux...
dia- De quoi ?
dia- De nous, d'hier soir...
dia- Je ne vois pas de quoi tu veux parler.

En quelques mots, il venait de me mettre à terre. Comment pouvait-il dire ça ? comment sa voix pouvait elle être si détachée, si cruel...

dia- Tu veux bien sortir de ma chambre, je suis encore un peux fatigué.
dia- Tu es horrible Thomas... lui dis-je en plantant mon regard froid dans le sien.
Apparemment, il ne s'attendait pas à ça. C'est vrai que depuis qu'on a appris cette nouvelle j'ai été plutôt faible.
dia- Écoute, je ne sais pas ce que j'ai pu te dire hier, mais j'étais saoul, je ne me souviens plus de rien.

espaceJe ne doute pas une seule seconde, je le vois tout son corps le trahie, il ment.
dia- Je devrais te détester pour ce que tu me fais Thomas. Dis-je la voix dure.
dia- Je t'en pris. Se moqua-t-il en me tournant le dos pour monter le son de sa chaine-Hifi.
dia- Tu te souviens très bien d'hier...
dia- Je te dis que non, lâche moi avec cette histoire. Je m'excuse mais je ne peux rien faire d'autre. J'étais trop saoul.
dia- Tu mens, ça se voit ne nie pas ! Tu te souviens parfaitement de ce que Tu m'as fait !

Il releva enfin les yeux, me fusilla de son regard noir et dans un souffle plein de haine il répondit :
dia- Non, Je me souviens juste de ce que Tu m'as fait faire !
dia- Comment ça je...
Déjà je perds ma contenance, je ne dois pas me laisser piège !
dia- Oui, toi, c'est toi, tout ça est entièrement de ta faute, hier j'étais saoul et tu en as profité !
dia- Tu dis n'importe quoi je n'ai pas...
dia- Tu me dégoûte, tu es...
J'ai voulu le retenir par l'épaule, qu'il ne parte pas, qu'il ne m'abandonne pas une nouvelle fois, pas encore pas après hier.
D'un geste instinctif il m'a repousser, comme si je le brûlais, comme si, j'étais répugnant.
dia- Putain de merde Bill on est jumeau ! Cria-t-il avant d'ajouter d'un ton mauvais : mais finalement on ne se ressemble pas du tout, toi tu es, dégénéré !

Il est partit.

espaceJ'aurais voulut crier, le retenir et lui hurler mon mal être, lui dire combien il était injuste et cruel. Mais rien ne vint, je suis simplement resté planté là jusqu'à ce que la porte d'entrer clac me signalant qu'une fois de plus, il m'avait abandonné.
espaceD'un pas lent j'ai quitté sa chambre et je me suis assit devant la télévision. Une série d'image sans sens défilaient sous mes yeux. Je ne m'y intéressais pas. Je ne voyais pas le temps passé, je ne sais pas même quand ma mère est rentrée. Elle avait du comprendre que quelques choses c'était passé et préféré me laisser seul avec moi-même.

espaceSeul le retour de Thomas au beau milieu de la nuit me sorti de ma transe.
Je me suis tourné vers lui, et pendant plusieurs longues minutes nous nous sommes fixé, découvrant dans les yeux de l'autre les même peurs, inquiétude et méfiance.
Maman entra dans la pièce rompant cet échange silencieux.
dia - Ho Thomas tu es rentrer, ça va ?
dia- Oui, je vais me coucher. Dit-il simplement en se réfugiant une fois de plus dans sa chambre.
Sans un mot pour ma mère, je fis de même.

espaceLe lendemain, Thomas continuait de m'ignorer aussi bien à la maison qu'en cours, il passait tout son temps avec Olivia. Pierre et Fred m'ont de nouveau proposé de m'aider mais j'ai repoussé leur offre. Cette nuit, j'avais pris la décision de ne plus interférer dans sa vie espérant ainsi que tout ça ne serrait plus que des souvenirs vite oubliés.
espaceEn cours, assit derrière lui je ne pouvais m'empêcher de fixer son dos, ses cheveux dorés qui tombait de son catogan, il les rattachait parfois sans y prêter grande attention.
Aujourd'hui il avait son sweat blanc qui le rend si beau.
Je ne dois plus penser à ça, je le sais, mais pourtant...

espaceCette journée passe rapidement, je n'ai pourtant pas envie de rentrer tout de suite, maman ne serra probablement pas là, je n'ai pas envie de me retrouver face à lui. Je pars donc marcher dans les rues de la ville sans savoir ou je vais. Je marche longtemps. Il commence à pleuvoir, je suis trempé mais ce n'est pas grave. Je veux attendre d'être sur qu'il dorme pour pouvoir rentrer. Je ne veux pas le croiser. Je ne veux plus rien espérer ni attendre de lui.
Je me réfugie tout de même sous un arrêt de bus qui me protège de la pluie qui, elle-même crée un mur de gouttelettes opaque comme pour ajouter à mon exclusion de ce monde que décidément, je ne comprends plus.



° °

Hey hEy heY les amies,

Comment allez-vous en ce joyeux début de week-end?!
Moi j'ai la patate ! Bonne semaine for me
Je pensais que cette année je serrais obligée de travailler beaucoup beaucoup plus, mais finalement, même sans rien foutre c'est encore cool.
Bref la Joie!

Joyeux week-end à vous toutes



CLém.

pS : Pour celle qui m'ont demandée, j'arrête de martyriser Bill dans 1 voir 2 chapitre... (après je m'attaque à Tom)

PS : Je réponds à vos coms dans la soirée ou demain, désolée !

Suite sur : Ficounette-Yaoi2

# Posté le samedi 27 septembre 2008 05:37

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:25

+28+

+28+
On m'a proposer de bourrer Thomas H24 pour qu'il soit plus gentils avec le billou,
Bonne idée, c'est vraiment dommage que je n'y ai pas pensé en écrivant dite moi :-p
Merci d'être encore et toujours là !




espaceJe ne sais pas exactement quand, mais la pluie à cessé. Il ne reste plus sa trace que sur le sol brillant et dans l'odeur qu'elle à apportée.
C'est comme un brutal retour à la réalité pour moi, il fait nuit, je grelotte.
J'ai froid ?
Mes vêtements sont trempés, depuis combien de temps je suis ici, quelle heure est-il ?
Je sors mon portable pour y voir l'heure et découvre une trentaine d'appel en absence de la par de ma mère. Je les ignore.
Il est 22H30.
Je suis loin de la maison, je n'ai pas le courage de marcher.
Je ne bouge pas.

espaceQuelqu'un se racle la gorge à côté de moi. Je la connais, c'est une fille du bahut, je lui adresse un signe de tête en me redressant.
dia- Ça va Bill ? me demanda-t-elle timidement.
Je sais que si je réponds ma voix risque de me trahir je lui fais donc un rapide signe de tête alors que mon portable sonne, ça doit être ma mère, je ne prends même pas la peine de vérifier.
dia- Tes parents doivent s'inquiéter, dit-elle en me fixant apeurée par ce qu'elle a osé me dire.
Je ne lui offre pas un regard, je grelotte.
dia- Tu devrais quand même te mettre au chaud, il fait froid et tu es trempé...
dia- C'est mon problème si je ne veux pas rentrer chez moi ! rétorquais-je la voix cassée.
dia- Ça chez un de tes amis, l'abribus n'est pas très confortable...
dia- Je ne veux pas plus les ennuyer avec mes problèmes. Et toi, m'exclamais-je pensant avoir trouver la faille, qu'es que tu fais là si ce n'est pas confortable...
dia- J'attends le dernier bus pour rentrer chez moi, j'avais un cours de danse... m'expliqua-t-elle me rendant ridicule.
dia- Viens chez moi si tu veux. Après avoir dit ça, elle plaqua rapidement ses mains sur sa bouche comme si elle venait d'oser dire quelque chose d'horrible.
Je l'ai dévisagée un instant.
espaceCette fille bien que plutôt mimi, ne fessait pas partie de celle que je regarde habituellement. Trop petite, trop chétive, elle portait encore son corps d'enfant, seule ses deux petits seins qui pointaient tout juste indiquait qu'elle commençait à devenir une femme.
dia- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Dis-je en continuant de la dévisager, cherchant à connaître ses intentions.
Elle repoussa ses longs cheveux blonds qui masquaient en permanence son visage et bomba inconsciemment sa petite poitrine.
dia- Mes parents ne sont pas là ce soir...
J'éclatais d'un rire sans joie lui rétorquant qu'elle ne devrait pas proposer de telles choses sans en mesurer les conséquences.
dia- Je sais ce que je fais, assura-t-elle alors que le bus se garait devant nous.
dia- A toi de choisir, un lit chaut ou un abribus...
Je lui offrit un sourire ironique et monta à sa suite dans le dernier bus de ligne.


espaceNe souhaitant pas remettre mes vêtements mouillés j'ai quitté la salle d'eau embuée une simple serviette autour de la taille.
Mon hôte était dans la cuisine, elle avalait rapidement un yaourt elle avait enfilé une petite nuisette en coton.
dia- Ho, tu as finit, remarqua-t-elle idiotement. Tu veux manger quelque chose ?
dia- Non, merci mais je n'ai pas faim.
dia- Je...
dia- Il est tard, allons nous coucher.
Elle reposa immédiatement son yaourt à peine entamé et m'entraîna dans une petite chambre, les murs blancs étaient couvert de photos de danseuse, au-dessus de son bureau « Stella » écrit en lettre de bois, alors c'est comme ça qu'elle s'appelait. Sur le lit repoussait une petite peluche usée et fripée, voyant que mon regard s'arrêtait dessus elle la balança à l'autre bout de la pièce alléguant que sa mère n'avait toujours pas compris qu'elle avait passé l'âge de dormir avec...
Je lui souris, elle rougit.
Elle était mignonne l'air de rien.
dia- Pour dormir, il y a une chambre d'ami...
dia- Je préfère dormir dans ta chambre, dis-je en cherchant à capter son regard fuyant.
dia- Il faudrait que j'aille chercher un matelas dans...
Je me suis rapproché d'elle en lui avouant que nous aurons plus chaud dans le même lit, qu'il n'était pas nécessaire qu'elle s'embête à aller chercher un deuxième matelas...

dia- Je, tu n'as pas de pyjamas, je vais prendre quelque chose à mon père qui pourrait t'aller...
Alors qu'elle cherchait à fuir, je l'ai rattraper par le poignet pour la tirer contre moi.
dia- Je n'ai pas besoin de pyjamas, je dors toujours nu. Lui murmurais-je à l'oreille alors que je la sentit frissonner sans savoir s'il s'agissait de peur ou d'envie.
Je l'ai embrassée avec le plus de douceur possible, elle s'est détendu quelques instants pour à nouveau se raidir quand je l'ai allongée sur son lit.
Je l'embrassais délicatement, caressait son corps d'une main innocente jusqu'à ce qu'elle soit arrêter au moment ou je voulais m'aventurer dans son décolleté.
dia- Tu as ce qu'il faut ? me demanda-t-elle essayant de faire comme si elle en avait l'habitude.
Je l'ai embrasser puis j'ai du quitter la pièce pour prendre un préservatif dans mon portefeuille. Quand je suis revenu, elle était assise dans son lit, toutes les lumières éteinte sauf une petite qui dégageait une lumière rouge plongeant la chambre dans une pénombre colorée.
Sans dire un mot, j'ai rapidement retiré la serviette qui entourait ma taille, et la pudeur qui l'obligea à tourner la tête avant que je glisse sous les couvertures me fit sourire.
J'ai glissé sur elle cherchant à retrouver le contacte de ses lèvres mais elle me semblait plus tendu encore.
dia- Tu sais, tout à l'heure, je t'ai dis que je savais ce que je fessais, mais là... c'est ma première fois tu...
Je la fit taire d'un baiser et dans un sourire rassurant je lui promis de faire très attention. Cette fois c'est elle qui est venu à la recherche de mes caresses.
Il y a longtemps que je n'avais pas fait des gestes simples comme retirer la nuisette d'une fille avec autant de délicates. J'appréciais le contacte de sa peau et les nouveaux plaisirs qu'une seule de mes caresses semblaient lui faire ressentir.

espaceQuand je me suis réveillé, j'ai sentit sa chaleur contre mon corps, ses cheveux caresser mon torse, j'étais bien près de lui.
Du moins, jusqu'à ce que j'ouvre un ½il et que Lui devienne Elle.
La soirée me revint en tête, c'est dans les bras de cette petite fille que je me suis endormi, pas dans ceux de Thomas comme je l'avais rêvé.
Son réveille la tira de ses songes à son tour, elle l'arrêta sans ouvrir un ½il et quand elle se re colla contre moi. Elle réalisa. Ouvrit les yeux, surprise. Puis elle m'offrit un magnifique sourire.
dia- Je pensais avoir rêvé, m'avoua-t-elle radieuse.
Je lui répondit distraitement avant de filer dans la salle de bain, retrouver mes esprits et enfiler mes vêtements séchés.
espaceJe devais me faire une raison, c'est avec elle que j'avais passé la nuit, pas avec Thomas, c'est elle qui me souriait, et vu l'odeur de pain grillé, elle qui me préparait un petit déjeuner.


espaceQuand je suis sortis du bus avec elle, j'ai immédiatement vu maman devant les grilles du lycée qui semblait me chercher du regard.
Elle s'était vraiment inquiétée ?
Stella me jeta un coup d'½il ne sachant apparemment pas quelle attitude adopter avec moi. Sentant que sa main hésitait, je la saisis. Elle se tourna vers moi et m'offrit un sourire timide.
Je la sentit se pavaner quand les filles du lycée lui lançaient des regards mauvais avouant bien trop fort que « jamais elles n'auraient pensé qu'une nulle comme Stella ait une chance avec moi. »
Maman, me vit, fonça sur moi pour me prendre dans ses bras et me serrer fort contre elle.
dia - Bill, mon bébé, où était tu passé, si tu savais comme je me suis inquiétée.
dia- J'avais besoin de réfléchir, Stella m'a invité chez elle alors j'en ai profité...
Maman me libera de son étreinte les yeux fixés sur la main de Stella unie à la mienne.
dia- Bonjour madame.
Je ne prêtais aucune attention à ce que pouvait lui dire ma mère, les yeux fixés sur Thomas qui avançait rapidement vers nous.
dia- Tu vois, j'avais raison, il n'y avait pas de raison de s'inquiété, il était juste... ses yeux s'arrêtèrent sur nos mains, instinctivement je relâchais celle de ma nouvelle petite amie.
Il leva les yeux vers Stella qui le salua plus gênée que jamais.
dia- On ce retrouve plus tard, lui dis-je ne voulant pas qu'elle reste plus longtemps face à lui.
Maman m'embrasse soulagée que tout aille bien pour moi, elle devait retourner travailler le plus rapidement possible.

dia- Tu as fais ça pour me faire payer Andréas ? me demanda sèchement Thomas quand nous nous sommes retrouvés seul.
dia- Non, ce n'est pas du tout... c'est simplement, elle était là et c'est arrivé, m'excusais-je avant de reprendre contenance.
dia- Et de toute façon c'est mon problème ! De quoi tu te mêles ? Tu t'en fous de moi ! Tout ce qui c'est passé entre nous, c'est du passé ! Tu me l'as très bien fait comprendre alors je...
dia- Tu as raison, je m'en fous de ta pétasse, lança-t-il en partant à grand pas.
Je n'arrivais pas à le croire, il ne s'en foutait pas, sinon pourquoi serrait-il si jaloux.
Marre de toutes ses questions. J'arrête de m'en poser, tout était simple.
Thomas est mon frère, je n'ai pas le droit de l'aimer, du moins pas comme ça.
Il m'est impossible de ressentir quoi que ce soit d'autre pour lui, je devais donc l'oublier. Stella m'aiderait.
Je sais que c'est mal de l'utiliser, mais ce n'est pas mal ce qu'on m'a fait à moi ? Ce n'est pas mal de séparer deux frères, jumeaux qui plus est, et de leur cacher l'existence de l'autre.

espaceDeux semaines sont passées sans événement notable, Stella était encore ma copine et remportait ainsi le record de la fille avec qui je suis le plus resté. Elle est très gentille, non je ne pouvais pas dire que je l'aime car malgré le temps, il est toujours présent. Quand je l'embrasse elle, je pense à lui, tout le temps. Ça en devient insupportable, je me déteste pour ce que je fais subire à Stella. Pourtant j'ai l'impression que mon amour pour lui n'a jamais été aussi fort. Je peux bien me dire que ce n'est qu'une impression que j'ai confondu deux sortes d'amour, celui à un frère et celui à un amant, rien n'y fait c'est dans ses bras que je veux m'endormir et me réveiller ; c'est son sourire que je veux voir chaque jour près de moi ; c'est son courage qui me donne le pouvoir d'avancer.
espaceAujourd'hui encore Thomas n'est pas venu en cours, je sais qu'il se passe quelque chose, mais quand je rentre à la maison, il est enfermé dans sa chambre et maman me demande de ne pas le déranger.

espaceCe soir quand j'arrive, la voiture de maman est garée dans l'allée, comme elle revient plus tôt ces temps-ci, je n'y prête pas grande attention.
Pourtant cette après-midi, le coffre est ouvert et maman y jette un gros sac de voyage.
dia- Tu repars, lui demandais-je étonné.
Elle se tourna vers moi avec son sourire désolé que je déteste et me conseille « d'aller lui dire au revoir » immédiatement je compris et me précipitait dans la maison pour courir dans la chambre de Thomas.
Non, ce n'est pas possible...
espaceLa porte était entrouverte, priant de toutes mes forces pour le voir allongé sur son lit, perdu dans ses pensées j'osais à peine pousser la petite cloison de bois.
Il était bien là, mais sa chambre était terriblement vide. Toutes ses photos et affiches avaient disparut pour rendre leur austérité aux murs de cette chambre d'ami impersonnelle, les draps avaient été retirés du lit, la couette était pliée à son fond, sur le bureau, plus un papier, une armoire entrouverte laissait voir sa penderie désespérément déserte.
espaceEt lui, il était là, assit sur le lit la tête entre les mains il ne semblait pas m'avoir vu, perdu au milieu de ce grand rien.


° °

Pas le temps de corriger ce chapitre plus que ça, désolée.
Pas non plus le temps de répondre à vos Coms, double désolée...
J'ai un peu l'impression de ne dire que ça en boucle... Désolée !

Bonne semaine
au prochain Joyeux week-end !


CLém.

# Posté le samedi 27 septembre 2008 09:40

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 15:21

+29+

+29+
dia- Tu ne peux pas partir ! Dis-je d'une voix ferme alors qu'il relevait la tête vers moi.
dia- Je suis content que de pouvoir te revoir et te parler avant que je...
dia- Non ! Tu n'as pas le droit de partir c'est trop facile, criais-je.
dia- Tu ne pense pas que justement un peu de simplicité serrait la bienvenue après tout ce qu'on à vécu en si peu de temps.
...

dia- Je sais que tu me détestes, je sais que tu as hontes de m'avoir pour frère, mais s'il te plait ne m'abandonne pas...
Déjà je pleure, déjà je suis faible face à lui. Je suis minable, je ne devais pas m'étonner qu'il veuille me fuir.
dia- Je ne te déteste pas Bill, murmura-t-il en baissant les yeux, c'est justement à cause de ça que tout est trop dur, c'est pour ça que je dois partir.
dia- Mais et ta famille, je croyais que ton père c'était fait muter qu'il...
dia- Notre père, me coupa Thomas, Notre père viendra quand même s'installer ici, en France. Tu pourras apprendre à le connaître. Tu verras, même s'il à fait beaucoup d'erreur, c'est un homme formidable. Nos demi-frères et Notre belle-mère sont aussi de bonnes personnes, j'espère que tu pourras les aimer comme je l'ai fait.
dia- Et toi ?
dia- Je rentre en Allemagne, je vais vivre chez Andréas jusqu'à la fin de mes études. Je ne peux pas, plus rester ici...
dia- Mais pourquoi ? si tu veux je quitte la maison je vais...
dia- Non Bill ! Ce que je ne supporte pas c'est de te voir sans avoir le droit de te toucher de... t'aimer.
Il avait murmurer se dernier mot comme un secret qu'il n'osait toujours pas me divulguer.
dia- Quoi ?
dia- Je n'en peux plus de te voir avec cette fille, et même quand je ne te vois pas avec elle, je vous imagine... c'est horrible pour moi. J'ai essayer d'être fort mais...
dia- Tu te moque de moi j'espère ! Tu dis que c'est dur pour toi de me voir avec Stella, mais tu penses que tout est simple pour moi ? Tu crois que j'ai oublié tout ce que tu m'as dit ? Tu crois que j'ai oublié que tu m'as baisé pour ensuite m'en accuser me traiter de répugnant dégénéré ? Tu t'imagine que je l'ai bien vécu de te voir galocher ton connard de pot devant le lycée... tu penses que... ma voix se coupe dans un hoquet, la rage est tellement forte. Je n'y arrive plus. Je ne peux pas supporter ça.
Thomas s'est lever pour s'approcher de moi, cette fois c'est lui qui pose sa main sur mon épaule, je me dégage avec le même dégoût qu'il y avait quelques jours plutôt quand j'essayais de lui expliquer mon désarroi.
Il s'écarta de moi dans un regard désolé.
dia- C'est injuste, lui criais-je, pourquoi moi je dois souffrir quand tu ne veux pas de moi et accourir quand tu te décides finalement à m'ouvrir les bras.
dia- Moi aussi j'ai souffert Bill, si tu savais, toutes les fois que je te repoussais, que je te disais toutes ses choses affreuses. Je les disais aussi pour moi. Je pensais d'ailleurs plus à moi qu'a toi en prononcent ses mots. Je n'avais pas le droit de te désirer ou de te vouloir près de moi, pourtant si tu savais ne nombre de fois où j'ai pu rêver de nous, de notre rencontre. Tout était bien quand nous n'étions que tous les deux, nous nous aimions simplement...
dia- Ne dit pas ça !
Il ne devait pas parler de ça, comme si plus jamais nous nous verrions, comme si tout était définitivement terminé.
dia- Pourquoi ? Nous somme frère et...
dia- Tais toi !
dia- ... aujourd'hui, je rentre en Allemagne. Nos vies reprendront comme avant, l'un sans l'autre comme il en a toujours été !

espaceJe me suis jeté sur lui pour le frapper. Il n'avait pas le droit de dire ça, pas le droit de vouloir ça, pas le droit de me laisser seul encore une fois.
Il était là, face à moi et il se laissait frapper. J'y mettais toute ma rage, je voulais lui faire mal ; si je ne pouvais pas mentalement, au moins que ce soit physique. Qu'il souffre, ne serrait ce qu'une seconde autant que moi maintenant.
Mais il ne disait rien, il se laissait taper sans rien dire étouffant les exclamations de douleur avant qu'elles ne passent ses lèvres. Je lui ai envoyé mon poing dans la gueule, le plus fort possible. Son nez c'est mit à saigné. Je m'en foutais. Pourtant c'est bien à cet instant là que j'ai vu une larme couler sur sa joue. Il s'est redressé face à moi comme s'il attendait la suite les yeux pleins de tristesses, seulement de la tristesse.
dia- Excuse moi, je ne...
dia- Vas-y, je le mérite de toute façon, m'a-t-il dit la voix brisée.
J'ai vraiment compris tout ce qui c'était passé jusqu'à maintenant. J'ai compris et je me suis jeté dans ses bras.
Il fut tout d'abord surprit, voulut me repousser mais je me suis, plus encore, accroché à son t-shirt. Alors il s'est laissé aller lui aussi, il a glisser le long du mur et nous nous sommes tous les deux retrouvés enlacés assis par terre.
dia- Tu sais Bill, si j'ai fait tout ça, c'est pour toi. Je pensais que tu souffrirais moi si tu pouvais en vouloir à quelqu'un et surtout si tu pouvais arrêter de m'aimer !
dia- Je ne pourrais jamais ! Haletais-je entre deux sanglots. Tu es la personne la plus importante...
dia- Je pense que le fait que nous soyons jumeaux nous pousse à nous aimer encore plus car nous nous comprenons mieux que personne...
dia- C'est pour ça que tu ne dois pas partir. Murmurais-je dans son cou.
dia- Au contraire, c'est pour ça que je dois absolument partir ! Nous ne pouvons pas vivre l'un à côté de l'autre, nous nous fessons trop de mal. M'expliqua-t-il en me serrant pourtant trop fort contre lui.
dia- Mais nous pouvons peut être... Juste être ami.
dia- Non Bill, tu as bien vu, même en se détestant nous n'y arrivons pas, nous serrons toujours... trop proche.
dia- Je ne t'ai jamais détesté...
dia- Bill s'il te plait ne complique pas plus les choses.
Sa voix ses yeux et tout son corps disaient le contraire.
Sa voix semblait vouloir se briser, l'empêche de finir sa phrase, de me dire au revoir.
Ses yeux remplis de larme semblaient m'implorer de rester près de moi.
Et son corps me serrant tout contre lui me disait, je ne veux pas te quitter.
Je n'ai alors plus pu me retenir, je l'ai embrassé.
C'était un petit baiser, l'un de ceux que l'on se donne au début d'une relation, petit, amoureux et sucré.
Ses lèvres se sont pressées contre les miennes et comme s'il m'avait voler du courage, il m'a violemment repoussé pour se lever, sans rien dire il à pris son sac et se l'a mit sur le dos
dia- Thomas, je t'en pris, ne part pas ! murmurais-je sanglotant.
dia- Je n'ai pas d'autre choix, ce que nous fessons est répugnant, abject, c'est... Incestueux.
Il a jeté ce dernier mot, comme une insulte. Pourtant avec lui, l'inceste ne me semble pas mauvais.
dia- De l'amour ! Nous ne fessons rien d'autre que de nous aimer ! plaidais-je.
dia- Nous n'avons pas le droit.
Je me suis jeter à ses pieds encerclant ses jambes pour l'empêcher de m'abandonner.
dia- Ne rend pas les choses plus compliquées Bill !
dia- Je t'aime !
dia- Arrête avec ça ! hurla-t-il me fessant lâcher prise.
Son visage était tout aussi baigné par les larmes que le mien.
dia- Je t'aime ! redis-je une dernière fois entrecoupées de hoquets.
dia- Oui, et c'est le pire de tous les amours, le plus répugnant de tous ! dit il en essuyant ses larmes, reprenant sa contenance pour me lancer :
dia- Bill, tout ça, ça me dégoûte. Je pars, pour ne pas me sentir plus sale.




espaceJe suis resté là à pleurer dehors j'ai entendu ma mère s'inquiéter du nez en sang de Thomas.
Il lui à dit que ça n'avait pas d'importance.
espaceLa voiture à démarrée quelques secondes plus tard.




espaceMoi j'étais toujours là, dans cette chambre trop vide, à pleurer, parfois hurler des choses que moi-même ne comprenait pas ; des brides de pensée.
espaceMaman est rentrée. Elle à voulut que je quitte la chambre, que je me reprenne ; je lui ai balancé les pires des horreurs. Finalement elle à quitté la pièce, en larmes elle aussi.
espaceTrois jours sont passés sans que je ne sorte, m'endormant par intermittence, je suis passé par tous les états imaginables. Au quatrième jour, le père de Thomas, mon père est arrivé. Il est venu me voir, lui aussi je l'ai insulté le rendant responsable de tout ce qui nous est arrivé, mais contrairement à ma mère, il n'a pas eu peur de moi. Il m'a simplement prit dans ses bras pour me conduire dans ma chambre et m'a forcer à boire et manger.
espaceIl est revenu tous les jours pour accomplir ce rituel, le reste de la journée, ils me laissaient seul.

espacePlus d'une semaine après son départ de Thomas, j'ai décidé que ça suffisait, je lui ai écrit une longue lettre. Dans laquelle je lui disais qu'il n'avait plus de raison de se sentir répugnant, que je ne serrais bientôt plus là pour le salir.
Puis j'ai tapé trois textos, pour Pierre, Fred et Stella, m'excusant d'être ce que je suis sans plus donner de détail. Ensuite, j'ai pu sortir de ma chambre, je me suis lavé, j'ai changé mes vêtements. Je me suis coiffé, parfumé, et je suis descendu voir maman.
Elle était dans la cuisine semblait accablé, comme toujours devant ses papiers pour oublier les problèmes familiaux.
Je lui ais tendu la lettre pour Thomas.
dia- Je voudrais que tu l'as lui poste. Lui dis-je avec un grand sourire.
Elle sembla soulagée que je me sois décidé à ne plus l'insulter et osa me dire qu'elle n'était pas sur que ce soit une bonne idée.
dia- Ne t'inquiète pas, c'est la seule, après ça, tout ira mieux. C'est une lettre pour lui dire au revoir.
Elle répondit à mon sourire en me disant qu'elle était heureuse que j'aille mieux. Je lui fit un petit baiser comme pour m'excuser de toutes les horreurs que j'avais pu lui dire.
Je suis parti prétextant aller chez Pierre.

espaceJ'ai pris un train ;
espaceJe suis sorti dans une grande ville qui m'était inconnu ;
espaceJe suis monté sur le plus haut toit d'immeuble.





° °

dia- La suite tu la connais. Tu m'as empêché de sauté ; on à fait croire que j'avais perdu la mémoire ; j'ai changé et nous voilà aujourd'hui.
Elia resta silencieuses plusieurs longues minutes.
dia- Excuse moi je... j'ai du mal à assimiler tout ce que tu viens de me dire c'est tellement... irréaliste. Murmura-t-elle enfin sans même regarder son ami.
dia- Pourquoi ?
dia- Comment as-tu pu ne pas reconnaître ton frère jumeau, il y a bien une petite ressemblance qui aurait du le trahire...
dia- Oui, j'y ai souvent réfléchie, avoua Awen en baissant les yeux. Chauve et nu, nous nous serrions probablement ressemblé, mais là, tout nous différenciait.
Je m'habillais comme un petit minet, lui plutôt cool, j'avais les cheveux court bien coiffés, lui long et dans tous les sens. J'étais un kéké toujours sur excité et égoïste, lui pensait avant tout aux autres et il était plutôt posé. Nous n'avions pas du tout les mêmes expressions, les mêmes attitudes et bien que nous avions beaucoup de goût en commun, nos points de vu divergeaient toujours.

espaceElia cherchait à éviter son regard, Awen le sentait, consciemment ou non, elle mettait une distance entre eux.
dia- Je pense que pour que des jumeaux se ressemblent, il faut qu'ils soient élevés ensemble, de la même manière, continua de se justifier Awen qui, de plus en plus dans l'attitude fuyante de sa meilleure amie, sentait un poids l'accabler.
dia- Oublions cette histoire de ressemblance si tu veux mais... c'était ton frère quand même, comment après l'avoir appris peux-tu...
dia- Elia, tu t'imagines vraiment que qui que ce soit aurait l'idée d'inventer une telle histoire, demanda Bill les larmes aux yeux, la voix tremblante.
Raconter cette partie de sa vie voulait dire beaucoup de choses pour lui, que sa meilleure amie ne parvienne pas à le croire ou à accepter son passé lui faisait du mal. Il avait trouvé le courage de se confier, il avait ignoré la peur d'être jugé et maintenant elle...

espaceElia le prit dans ses bras pour le serrer très fort.

dia- Je t'aime, je t'aimerais toujours, tu le sais ça !? demanda-t-elle sentant bien qu'elle avait mal réagie.
Elle ne pouvait s'empêcher de penser que l'inceste n'était pas une chose « normal ». Personne ne peut se réjouir ou même accepter facilement le fait que deux frères puissent s'aimer et se désirer charnellement.
dia- Je...
dia- Excuse-moi d'avoir réagie comme ça, mais reconnais que ton histoire est vraiment...
dia- Je suis fatigué, je voudrais dormir. Déclara rapidement Awen ne souhaitant pas l'entendre se donner de fausses excuses.
dia- Awen, ce n'est quand même pas ce que j'ai...
dia- Non, il est simplement tard. Menti Awen en commençant à se déshabiller pour se mettre au lit. Elia lui fit un rapide bisou sur la joue et fila dans sa suite.
espaceAllongé dans la pénombre Awen repensa à son passé, Elia avait raison, son histoire est vraiment loufoque.
Pourtant, Thomas était toujours dans son esprit...

° °


Et voilà, on en a finit avec l'histoire Thomas / Bill ;
J'espère ne pas trop vous décevoir...

Sinon, il reste encore Tom et Awen.
Encore de quoi nous amuser ^^

Que Peu de Choses à dire pour une fois,
Bon Week-End à toutes !

CLém.

# Posté le samedi 27 septembre 2008 10:12

Modifié le samedi 11 octobre 2008 04:46

+30+

+30+
Vraiment désolée du retard et de ne pas bien répondre à vos commentaires,
Peu de temps et beaucoup beaucoup de chose à faire durant les week-end

Je crois que j'ai corriger cette suite entre deux DM il y a longtemps,
Je n'ai pas le temps de la relire, je m'en excuse,
J'espère que ce ne sera pas trop horrible...

Encore désolée
Clém


espaceTom fébrile, comme à chaque fois qu'il allait voir Awen, montait quatre à quatre le grand escalier qui le conduisait sur le toit de l'immeuble.
A peine la porte passée, il compris que quelque chose n'allait pas. Les deux musiciens ne se chamaillaient pas, ils ne se câlinaient pas plus ou même ne communiquaient pas. Tout les deux allongés sur un transat fixaient le ciel, perdu dans leur pensés.
Elia en plein soleil fessait bronzée sa peau déjà hâlée, Awen sous son parasol buvait un cocktail.

espaceQuand ils l'ont vu entrer, tous deux ce sont précipités sur lui cherchant à se rattacher à sa conversation comment à une bouée de sauvetage.
espaceL'après midi bien qu'en présence de son idole lui sembla durer. Tom avait vraiment l'impression d'être pris entre deux feux.
Elia et Awen, mal à l'aise qui ne savaient quoi se dire essayaient parfois de plaisanter, mais leurs blagues tombaient toujours à plat.
Tom qui s'en voulait d'être arrivé si tard se dit que finalement c'était une bonne chose.
espaceL'heure du dînée arriva, ils se firent servir dans la chambre de Awen qui poussa le vise jusqu'à allumer l'écran plasma pendant le repas trouvant ainsi une excuse pour détourner les yeux de son amie.
Elia finit rapidement son assiette et prétendit qu'elle était fatiguée pour aller se coucher au plus vite.
Elle salua Tom d'un geste de la main et serra bien trop rapidement Awen dans ses bras.


dia- Qu'es qui se passe avec Elia ? Osa demander Tom alors que Awen appelait le service d'étage pour qu'ils viennent débarrasser les restes de leur repas.
dia- Rien, pourquoi ?
dia- Je ne sais pas, vous semblez beaucoup plus distant qu'a l'ordinaire.
dia- On est comme tout le monde, on ne s'adore pas tout le temps, il y a des hauts et des bas, répondit évasivement le chanteur en s'installant devant la télévision.
dia- Et c'est quoi la raison de ce bas ? Insista un peu trop Tom.
Awen se tourna vers lui et le fusilla du regard, mais le garçon d'étage qui frappait déjà à sa porte l'empêcha de laisser échapper l'une de ses habituelles répliques cinglantes.
dia- Vas te planquer dans la salle de bain, je n'ai pas envie qu'il te voit dans ma chambre !
Tom s'exécuta pour n'oser sortir de la belle salle de bain que quelques minutes plus tard quand il entendit la voix de Awen remercier le groom.

dia- Je pense que je ferrais bien de partir maintenant. Déclara Tom en attrapant sa veste.
dia- Pourquoi ? demanda brutalement Awen, déjà trop agacé pour accepter d'être contrarier dans ses plans.
dia- Tu... tu ne sembles pas de très bonne humeur aujourd'hui, et tu n'as pas non plus l'air de vouloir me dire quoi que ce soit donc je vais...
dia- Peut-être qu'il ne faut simplement que nous ne parlions pas, fit remarquer Awen en se rapprochant de Tom.
dia- Je... qu'es que tu...
Awen l'embrassa avec fougue avant de se retirer en le dévisageant un large sourire aux lèvres
dia- Tu comprends mieux de quoi je veux parler maintenant ?
dia- Heu... je... je crois que j'ai encore besoin de quelques éclaircissement, essaya Tom un sourire aux lèvres.

espaceAwen se rapprocha encore de lui jusqu'à caresser doucement ses lèvres de son souffle chaud alors que ses mains s'appliquaient à détacher son pantalon. Une fois qu'il fut parterre Awen sourit à son homologue et lentement ce mit à genoux devant lui.
Doucement il fit glisser ses mains froides le long de ses longues jambes et les fit remonter jusqu'au fond de son boxer, qu'il attrapa du bout des doigts pour lui faire retrouver le large pantalon.
espaceFace au sexe déjà légèrement bandé de Tom, il leva des yeux rieurs pour lui signaler qu'il n'y avait apparemment rien à expliciter. Mais avant que Tom n'eut le temps de répondre quoi que ce soit, Awen l'avait prit en bouche lui fessant lâché une exclamation de plaisir teintée de surprise.
espaceQue c'était bon pour lui de le retrouver, de sentir sa langue sur son gland, le bonheur de ses lèvres sur son phallus ; le contacte ses mains courir le long de ses cuisses, avant d'offrir de délicieuses cajoleries à ses testicules pour ensuite glisser sur ses fesses et enfin dans son intimité où il fit pénétrer ses doigts lui octroyant les plus délicieuses caresses intimes qu'il eut l'impression d'avoir vécu.
espaceQuand les gémissements de Tom se firent plus fréquent, Awen qui compris qu'il n'allait pas tarder à venir lui arrêta toutes caresses, il se redressa et l'attrapant par le bras il le tira jusqu'au lit. Tom voulut le retenir contre lui, se serrer dans ses bras pouvoir l'embrasser encore une fois. Mais Awen l'évitait et contournait ses caresses quand elles s'adressaient à une autre partie de son corps que sa verge.
espaceQuand Tom essaya à nouveau de l'embrasser, Awen perdit patience et le poussa plus brutalement qu'il l'aurait voulu sur le lit. Tom surprit se tourna vers lui et fut surprit de retrouver l'air perdu et résigné qu'Awen arborait lors de leurs derniers ébats. Pourtant cette fois, Tom était bien décidé à ne pas se faire avoir, à ne pas être un simple mec baisable pour Awen. C'est pour cela que quand Awen debout à côté du lit a voulut éclater et relever ses jambes pour le pénétré, Tom s'est immédiatement redressé.
dia- Nous n'en avons pas finit avec les préliminaires, lui dit-il en inversant la pression le poussant contre le lit.
Awen voulut se détacher de lui, se plaindre mais ses lèvres contre les siennes et ses mains sur sa verge le condamnèrent au silence.
dia- Ce soir, on le fait à ma façon, murmura Tom bien décidé à oublier son plaisir pour pouvoir en donner à Awen.
dia- Je ne...
dia- Déjà, commence par te taire, je ne ferrais rien que tu puisses ne pas aimer, lui assura Tom en commençant par l'embrasser. Puis ses mains oublièrent l'espace d'une seconde son sexe, lui préférant la tendresse de caresse sur son torse fin. Awen qui n'aimait pas la tournure que prenait les choses voulut rentrer dans le jeux, lui redonner du piment en fessant filler ses mains dans le dos de Tom jusqu'à atteindre ses fesses, mais il n'en eut pas le temps déjà Tom le chassait. Il espéra alors se réfugier sur son sexe, mais cette fois encore Tom le repoussa.
espaceSentant Awen bien trop impatient, Tom quitta son cou à regret pour glisser sur son torse descendant toujours plus bas ; il voulait rendre la jouissance que Awen lui avait offerte quelques secondes plus tôt. A peine avait-il commencé, que déjà, il sentit les mains de Awen se poser sur ses épaules lui imposant une cadence bien trop rapide. Interdisant la moindre trace d'amour dans cet acte, Awen le poussait à ne plus être que pornographique.

espaceTom arrêta sa fellation pour lancer un regard noir à son amant. Prenant chacune de ses mains, en les liant aux siennes il dit d'une voix trop froide pour la circonstance :
dia- Si tu ne te laisses pas faire, je vais être obligé d'utiliser les mêmes méthodes que toi, et je peux t'assurer qu'il n'y a rien de plus frustrant que d'être attaché.
Awen voulut répliquer mais Tom ne lui en laissa pas le temps. Gardant ses mains contre le matelas il posa un doux baisé sur le bout de son gland le fessant gémir doucement.
Tom s'appliqua par la suite à rendre sa fellation la plus calme et douce qui soit au grand malheur d'Awen qui ne pouvait plus cacher son plaisir bien trop fort. Quand il fut sur le point de venir, Tom arrête tout et doucement relâcha les belles mains du chanteur qui, petit à petit sorti de sa transe, frustré. Il ouvrit les yeux qu'il n'avait pas eut conscience d'avoir fermé pour voir Tom remonter avec mille caresses tout près de son visage.
espaceTom ne sut résister à ses lèvres qu'il embrassa avidement avant de dévier un peu sur sa joue, puis dans son cou ; se raisonnant, il arrêta ses baisers pour murmurer à l'oreille de Awen :
dia- Cette fois je suis à toi.
Il se détacha de son corps pour s'allonger sur le ventre à côté de lui, les fesses outrageusement relevé prêtes à le recevoir.
Awen, retrouvant ses esprits contempla le corps de Tom quelques secondes, le voir dans cette position, offert certes, mais tellement impersonnelle lui sembla choquant. Il y a quelques secondes il l'aurait probablement prit n'accordant que peu d'importance à la complicité du moment cherchant simplement à satisfaire son désir. Pourtant, maintenant qu'il était là, offert face à lui, Awen pensa qu'il serrait répugnant de le faire ainsi.
Cette fois je suis à toi. Cette phrase que Tom avait prononcée en s'allongeant lui revint. Il lui avait fait tellement de bien, ses caresses sur sa peau étaient agréables, douce et... amoureuses ?
Non, il ne le pouvait pas, pas déjà.

espaceTom sentit une douce et délicate main se poser sur son épaule et l'obliger à se mettre sur le dos.
dia- Pas de cette façon, murmura Awen fessant sourire Tom qui l'attira contre lui pour l'embrasse avec joie.
Oui il était heureux que Awen ait refusé ce rapport sexuel et non pas sensuel entre eux.
Le chanteur caressa tendrement le visage de Tom tout en l'embrassant, il fit glisser ses mains tout le long du corps de son amant jusqu'à arriver à sa taille, il fit remonter ses jambes lui relevant le bassin un maximum. Ne pouvant s'en empêcher, il se pencha de nouveau à la recherche de ses lèvres avant de très lentement entrer en lui. Awen plaça alors ses mains autour de la verge de son partenaire et doucement commença en bouger en lui. Ses petits mouvements devenaient plus rapide et profond, leurs souffles s'accélérèrent à l'unisson.
espaceDes vagues de plaisir les submergeaient tous les deux. Tom qui avait commencé à caresser le torse de son bien-aimé, du rapidement y renoncer pour se tenir à la tête du lit. Il luttait pour ne pas se laisser emporter par le plaisir ne fermer les yeux, ne pas perdre cette vision idyllique qu'il avait d'Awen. Il n'était pas forcement beau, le visage déformé par une grimasse de plaisir restreint, Il se mordait la lèvre les yeux fermés, seulement concentré sur les sensations.
espaceLe bruit que créait la rencontre de leurs bassins fut très rapidement rejoint par de gémissement provenant des deux hommes qui avaient l'impression de ne plus rien contrôler emportés à leur plaisir toujours plus fort. Tom sentait son être se remplir de plaisir à chaque nouveau coup de reins qui le poussaient à soupirer toujours plus fort.
Brutalement, sans qu'il n'y puisse rien, tout éclata en lui il se déversa dans les mains de Awen alors qu'il lâchait complètement prise, il lui semblait qu'il flottait complètement déconnecté de tout ce qui l'entourait, l'orgasme le plus puissant qu'il n'avait jamais vécu venait de le terrasser, il ne sentait même plus Awen donner un dernier coup de rein. Il ne comprit que tout ça prenait fin que quand il sentit le sperme du chanteur couler en lui.
espaceAwen se laissa tomber, Tom le serra ne voulant pas perdre ce contacte, il l'embrassa avec douceur et fit doucement glisser ses mains dans son dos pour le caresser alors que le musicien retrouvait tout juste sa respiration.
dia- Merci, murmura Tom en l'embrassant, Awen lui sourit en se décalant du corps qu'il pensait trop maigre pour supporter son poids.
espaceDans ses bras, Tom sentait la fatigue vouloir le prendre, pourtant il luttait espérant que son amant s'endorme avant lui, qu'il puisse, ce soir au moins, le garder près de lui.
Awen fessait courir ses longs doigts sur le dos à peine musclé de son partenaire. Lui, aussi attendait qu'il s'endorme pour fuir encore une nouvelle fois.
espaceCe soir il n'avait pas envie de voir Elia, il irait tout de même retrouver son canapé espérant qu'elle ne lui pose pas de question.
Il dut attendre plus d'une heure pour être sur que Tom soit endormie. Délicatement, il releva un peu les couvertures pour se faufiler hors du lit. Mais avant même qu'il n'en soit sortit, la main de Tom enferma son poignet.
dia- Pourquoi me laisses-tu toujours seul ? C'était pourtant bien, non ? demanda-t-il la voix endormie.
Awen ne savait pas quoi répondre. Oui, bien sur que oui c'était bien, jamais il n'avait ressentit une telle union, pas même avec Thomas, et justement, c'est bien cela qui lui fessait peur.
dia- Je ne partais pas, mentit-il, j'allais... me doucher.
Tom lâcha son bras avec une moue déçu, il savait qu'il lui mentait.
dia- C'est vrai que j'ai sali tes draps... en même temps... vu ce que tu m'as fait, je n'aurais pas pu faire autrement.
Awen lui sourit et commença à partir vers la salle de bain, dans le lit, Tom serrait les poings espérant de tout son c½ur que ça ne se passe pas comme ça, pas encore une fois, une fois qui serrait la dernière.

espaceLa main sur la porte de la salle d'eau, Awen s'arrêta et lentement, comme s'il ne comprenait pas ce qu'il était entrain de faire, il se retourna vers Tom pour lui dire dans un sourire gêné :
dia- Peut-être que toi non plus, tu ne te sens pas très alaise pour dormir comme ça.
dia- Non pas vraiment en effet...
dia- Tu veux te doucher avec moi ?
A peine eut-il fini sa phrase que déjà il la regrettait.

espaceLa baignoire était grande, il y avait largement de la place pour eu deux, Awen installa le jet d'eau en douche et passa dessous ; les yeux remplient d'envie Tom se dépêcha de le rejoindre.
Sentant son maquillage couler Awen demanda à Tom qu'il éteigne la lumière pour que seul celle de la ville éclaire la grande pièce de sa lueur orangée qui déforme les visages et cache ce que l'on ne veut pas voir.
Une fois que se fut fait, Tom put enfin entrer dans la baignoire où Awen profitait déjà de la chaleur de l'eau. Doucement il osa prendre entre ses mains les hanches fines du chanteur qui réouvrit les yeux pour retrouver face au sourire charmeur de Tom.
Très rapidement l'excitation remonta entre eux, ils se désiraient de façon perpétuelle, un seul geste de l'un pour l'autre suffisait à éveiller en eux la convoitise.

[...]

dia- Je t'aime... ses mots avoués au sommet de leur amour lui revinrent encore et encore, il l'aime...
[...]


espaceDans la vapeur de belle pièce luxuriante, dans la baignoire remplie d'eau chaude, dans les bras de Tom qui d'une main rêveuse caresse son dos, Bill pleure.
Il pleure en silence son frère et son amant il a cru, encore une fois, confondre à Tom ; il pleure sa vie passée, celle qu'il a perdue et reniée ; il pleure d'être là avec tout ce qu'il faut pour pourvoir à son bonheur, tout sauf celui qui le détient l'emprisonne et le détruit un peu plus chaque jour.
espaceIl pensait oublier, il voulait, mais il pleure encore.

espaceIl y a beaucoup de chansons d'amour, mais pas une qui explique comment on s'en sort, pas une qui explique comment l'oublier.
Aujourd'hui encore il l'aime et le hait ; aujourd'hui encore il se hait de l'aimer.
espaceParfois il pense à ce que serrait sa vie si jamais il ne l'avait rencontré ; ou Leur vie s'ils n'avaient jamais étés séparés. Dans ses moments là, il en veut au monde entier. Dans ses moments là, il aurait voulu avoir été pourvu de plus de courage et six ans plus tôt avoir osé sauter de ce toit d'immeuble, avoir sauté avant qu'Elia ne rentre dans sa vie. Elia, à elle aussi il lui fait du mal avec toute la souffrance qu'il traînait derrière lui, qu'elle traînait avec lui sans pour autant que ça lui semble moins lourd. Elia, aujourd'hui elle est tout pour lui, et ce soir encore, elle le verrait pleurer.
espaceIl est bien trop égoïste.


espaceDans un mouvement brusque Awen se leva dans la baignoire sortant Tom de sa léthargie.
dia- Awen, qu'est-ce qui se passe, demanda-t-il surprit alors que le chanteur quittait la salle de bain parfaitement nu. Le fan entendit la porte de la suite calquer et il compris que ce soir encore, il ne s'endormira pas dans ses bras. Une fois de plus il se retrouvera face à ses fantômes, sa conscience le rattrapera. Cependant ce soir, il ne serra pas suffisamment fort pour supporter seul.




Comme toujours j'ai plein d'excuse,
Mais cette fois, j'ai les meilleurs...
Ou pas...

Il y a deux semaine je poste une seule suite sans prévenir car je n'ai fait que passer devant mon PC.
J'étais malade comme un chien et je devais aller faire la fête(si c'est une très bonne excuse)
La fin du week-end, je n'ai eu ni temps ni courage de passer faire un tour sur l'ordinateur.

Le week-end dernier, j'avais un concert, un Max de boulot (vous n'imaginez pas combien ça me coûte de dire que je travaille >< )

Et ce Week-end, Je poste simplement ce soir, car demain je vais passer mon BAFA, je ne serais donc pas chez moi, de ce samedi à samedi prochain.


Promis, je me rattraperais en, essayant, postant rapidement la suite et fin.

Mais j'ai encore plus de boulot :'(

# Posté le samedi 27 septembre 2008 10:55

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 13:13