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dia- Nous n'avons pas eu le temps de réagir plus vite, elle ne nous à pas laisser le temps... la voix de Bill se brisa et les larmes qui menaçaient de quitter ses yeux depuis plusieurs minutes coulèrent le long de ses joues pâles.
dia- Calme-toi, le supplia Elia alors que sa respiration s'accélérait et se fessait de plus en plus haletante.
Elle le prit dans ses bras et le serra forte contre son corps, habituellement, ce seul contact l'aidait à rester calme, à éviter la crise. Cette fois rien n'y fit que ce soit ses paroles rassurantes ou le contacte avec son corps, rien ne semblait le calmer.
Les tremblements qui agitaient son corps devinrent plus violents, et brutalement la sueur créa de fine gouttelette sur son front et tout son corps. Sa respiration était de plus en plus rapide.
dia- J'ai mal, j'ai mal dit-il entre deux soufflements la main poser sur le thorax ou il donnait de grand coup comme s'il avait cherché à réparer une vieille télé.
Elia qui parvenait parfaitement à gérer ce genre de crise habituellement commençait à paniquer, jamais il ne lui avait semblé aussi mal.
dia- Awen, je vais aller chercher de l'aide, ne t'inquiète pas je reviens très vite dit-elle en se détachant de son emprise pour courir dans le couloir en appelant à l'aide.
La soirée qui s'était prolongé une bonne partie de la nuit avait épuisé les membres de l'équipes qui pour certains venaient tout juste de se coucher. Certain entendirent la jeune fille crier dans le couloir et détestèrent ses petites stars, s'imaginant qu'elle jouait encore avec Awen ou, qu'un insecte l'avait effrayée. Aucun d'eux ne bougea.

espaceElia chercha à ouvrir la porte de la chambre de David, mais celle-ci resta close. Elle appela une nouvelle fois au secours en enfonçant le bouton de l'ascenseur.
dia- Elia, qu'est-ce qui se passe ?
La jeune fille fit vole face pour se retrouver face à Tom qui semblait quitter la chambre du chanteur.
dia- C'est Awen, expliqua-t-elle, il fait une crise, je n'arrive pas à le calmer, j'ai besoin d'aide, j'ai... je n'arrive pas il est...
dia- Calme-toi, lui dit Tom qui semblait maintenant bien plus affolé que la jeune fille, va vite chercher des secours à l'accueil, je reste auprès de Awen.
Elia aurait voulut pouvoir discuter, mais Tom était déjà entra dans sa chambre et maintenant que l'ascenseur était là.

espaceQuand Elia entra à nouveau dans la chambre accompagnée d'un garçon d'étage, Awen serrait Tom dans ses bras comme si sa vie en dépendait, son état n'avait pas changé si ce n'est qu'il semblait encore plus en sueur.
Le jeune fan lui murmurait des choses à l'oreille, le rassurant comme il pouvait lui promettant que les secours allait bientôt arriver, que ce n'était qu'une petite crise d'angoisse qu'il était la pour lui.
Dans un sursaut incontrôlé Awen fut prit de forte nausée et vomie dans le dos de Tom qui eus pour seule réaction de serrer le chanteur encore plus for dans ses bras, ignorant la déjection intestinale qui lui coulait dans le dos. Il connaissait tout ça, la peur de mourir que l'on ressent dans ses moments là, la peur d'être seul, la sensation d'étouffement et d'oppression. Doucement Elia s'assit, elle aussi près de lui elle prit la main de Awen elle la serra très fort jusqu'à ce que légèrement calmé une équipe médicale vint chercher le client de l'hôtel.

espaceLe manageur alerté par le bruit sortit enfin de sa chambre près à engueuler Elia et Awen pour le barouf qu'ils s'obstinaient à faire quand tout le monde rêvait de calme. Il fut pour le moins surprit de voir son chanteur emporté par le SAMU suivit par la guitariste en larme. Il n'eut pas besoin de comprendre la situation pour rapidement enfiler un pantalon et suivre les secourt ordonnant à la jeune musicienne de rester ici, il serrait très vite de retour avec Awen en pleine forme.

espaceElia restée seule au milieu du couloir avec Tom s'aperçu soudain qu'elle pleurait, elle essuya ses yeux d'un revers de main avant d'oser les lever vers Tom qui la regardait compatissant.
dia- Je sais, je suis minable, peut-être que si je ne m'étais pas autant affolé Awen aurait réussit à se calmer...
dia- Tu n'y es pour rien.
dia- Normalement j'arrive toujours à le calmer, toujours.
Tom lui sourit en lui jurant que maintenant tout irait bien pour Awen.
dia- Je vais aller à l'hôpital, affirma Elia que Tom du retenir par le poignet pour qu'elle ne sorte pas en nuisette.
dia- Prends au moins le temps de te changer, tu devras de toute façon attendre pour pouvoir le voir.
dia- Oui... je... oui, il fait que je me calme.
Tom lui sourit en acquiesçant d'un mouvement de tête qui fit sourire Elia.
dia- Toi aussi tu aurais besoin de te changer, remarqua-t-elle en voyant la trace de vomie dans son dos.
dia- Prends une douche rapide dans ma chambre, je vais te trouver des vêtements, lui dit-elle en allant fouiller dans ses placards.

espaceTom ayant une voiture Elia le supplia de la déposer à l'hôpital. Il attendit avec elle pour avoir des nouvelles du chanteur.
Quelques personnes reconnurent Elia qui privée de garde du corps par l'agitation du se plier à l'exigence de tous les fans. Tom finit par les chasser. La chambre de Awen se trouvait au deuxième étage, Elia y courut et n'eu pas de mal à deviner le numéro au vu des deux hommes qui montait la garde. Quand ils reconnurent Elia ils s'écartèrent pour la laisser entrer, Tom à sa suite.

espaceLes médecins venaient tout juste de quitter sa chambre quand il vit Elia entrer et lui sauter dans les bras pour le serrer.
dia- Doucement, je vais bien ne t'inquiète pas, la rassura-t-il.
dia- Tu m'as fait tellement peur, dit-elle en sentant une nouvelle fois les larmes lui monter aux yeux.
dia- Tu vas quand même pas pleurer, se moqua Awen en caressant son visage pour la calmer.
dia- Je suis désolée, je suis nulle, mais j'ai eu peur.
Awen la serra plus fort contre lui en s'excusant de la peur qu'il lui avait fait.

espaceQuand elle se détacha enfin de lui Awen aperçu Tom qu'il dévisagea quelques secondes avant qu'Elia n'explique :
dia- Il s'est occupé de toi quand je suis aller chercher les secours, et il m'a conduit ici...
dia- Je me souviens, déclara Awen en dévisageant toujours le jeune homme plus que gêner face à lui.
dia- Bon maintenant que je sais que tout va bien, je vais vous laisser, bonne continuation et...
dia- Merci, le coupa Awen comme s'il n'avait pas entendu.
dia- Je n'ai pas fait grands choses... avoua modestement le dreadeux.
dia- Si, je me souviens de ce qu tu m'as dis, ça m'a fait du bien.
Tom rougissait à vu d'½il.
dia- Qu'est-ce que le médecin t'a dis ?
dia- Crise de panique. Il m'a demandé si je savais ce qui aurait pu la déclencher. Je lui ai dit que non et il m'a conseillé de voir un psychologue. J'ai prétendu que c'était à cause du manque de sommeil que je me sentais faible depuis plusieurs jours. Il m'a donc mit au repos pour une semaine, comme nous avons encore des dates en Irlande, je me suis arrangé avec David, il nous laisse trois jours de quartier libres, en échange de quoi, je tiens ma place pour les prochaines dates, nous dirons que ce qui m'est arriver n'est qu'un petit malaise ou une broutille dans ce genre.
dia- Tu devrais prêter plus d'attention à ta santé, osa Tom.
dia- Tu as raison. Je n'aurais pas du baiser avec toi, si je m'étais couché tout de suite, ça ne serrait jamais arrivé. Déclara méchamment Awen.
dia- Awen ! Tom n'y est pour rien et tu le sais très bien, s'il doit y avoir une responsable c'est moi. Je n'aurais jamais du te demander de me raconter...
dia- Tais-toi Elia !
La jeune fille soupira en serrant fort la main de son ami dans la sienne.
dia- Profitons de ses jours de repos, ensuite nous aviserons, Trancha sagement Elia au moment même ou leur manageur entra dans la chambre.
dia - Elia, qu'est-ce que tu fais ici ?
dia- Je voulais savoir comment il allait, Tom m'a accompagnée, Gustav et Georg s'occupent des fans et de la presse.
dia - Ta sortie de l'hôtel à fait sensation auprès des fans qui ont dormis devant l'hôtel pour te voir, expliqua David à son chanteur en lui souriant gentiment. Mais ne parlons pas des problèmes pour le moment. J'ai trouvé un hôtel à Sète qui pourrait vous accepter ça te va ?
dia- C'est très bien, merci David, quand est-ce que je peux partir ?
dia - Tout de suite si tu veux, il est inutile de rester plus longtemps à l'hôpital, tu n'es pas malade.
dia- Vous allez à Sète, demanda Tom surprit une fois que David fut sorti de la chambre.
dia- Oui, je voulais passer nos quelques jours de repos dans le Sud près de la mer. Expliqua Awen en se levant pour se rhabiller déjà près à quitter l'hôpital.
dia- J'habite à Sète, expliqua Tom ne sachant trop si le fait de savoir Awen dans la même ville que lui était une bonne ou une mauvaise chose.

° °


Pas très intéressant tout ça...
ça bouge lentement.

Fin de week-end, donc déprime. demain 8h de cours mardi 9...

Ha si, bonne nouvelles quand même :D
J'ai réparé, la connexion de mon Ordinateur
Après une demi heure au téléphone pour avoir le service orange...
La solution était de... Tapé la clé Wifi en majuscules...
Trois semaine que je galère comme une tondue pour des putains de majuscules X-D

Au week-end prochain :)

CLém.



# Posté le dimanche 07 septembre 2008 08:26

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 16:57

Fred Fresh la tecktonik des ploucs

Fred Fresh la tecktonik des ploucs
Je m'étais dit que je ne vous la livrerais que si je l'avançais bien ce soir...
J'ai écrit deux lignes.

Pas grave, de toute façon je vais faire un truc que je déteste que les gens fassent x-)

Je vous en avais déjà parlé vite fait...

Aujourd'hui je concrétise les choses.

Une nouvelles Fiction Yaoi à mon actif !

D'une originalité hors du commun, elle porte le doux nom de :


Cette fois je laisse la parole à l'ami Tom, et change de monde...
(non ce n'est pas du fantastique...)

Bon autant le dire toute de suite, Il n'y a que le prologue en ligne et je ne sait pas quand je posterais la suite.
(c'est chiant la mise en page et je l'ai entièrement reprise il y a moins d'une semaine je n'ai pas envie de la relire toute de suite)
J'en suis à 85 pages sur Word
Oo J'aurai pas cru autant...

Je l'ai tout de même fait avec plus d'attention que celle-ci, si jamais vous avez le courage de me supporter encore un peu...


J'avais fait l'autre sur Boys don't cry, à croire que la musique m'inspire, l'idée principale de celle-ci m'est venu sur You take my breath away de Queen (*.*)


Bref tout ça pour dire :


CLém.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 09:38

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 16:53

+24+

+24+
espaceA la réception de se grand hôtel Tom se demandait encore si ce message n'était pas une plaisanterie de ses amis qui se plaisaient à le taquiner par rapport à son admiration pour le groupe KAMANI
Il ne pouvait pourtant pas faire marche arrière maintenant, il allait probablement le revoir...
Quand il eut donné son nom, on l'autorisa à se rendre sur le toit de l'immeuble où on lui assura qu'il retrouverait les deux jeunes musiciens.
Avant que la porte de l'ascenseur ne s'ouvre, Tom souffla pour retrouver son sang froid priant de tout son être pour que ce soit la réalité.
dia- Allé s'te plait Awenichou, vient te baigner avec moi... supplia la voix grave d'Elia.
dia- Non. Répondit celle beaucoup plus froid d'Awen.
dia- L'eau est super bonne, je te jure.
dia- NON, je suis occupée !
dia- A faire quoi ? Te repoudrer le nez. Se moqua-t-elle en lançant de l'eau sur e chanteur.
dia- Je crois que je vais finir par te noyer si tu continues !
dia- Pour ça il faudra que tu bouges tes fesses et que tu mouilles ton joli petit cul.
dia- Arrête de maté.

espaceTom sourit en entendant ses deux voix familières. Il s'approcha un peu plus de la grande piscine aménagée sur le toit de cet hôtel de luxe. Elia nageait tranquillement alors qu'Awen semblait se reposer à l'ombre d'un grand parasol.
dia- Ho bonjour Tom, le salua Elia en le voyant enfin, j'espère que tu as prit ton maillot et que tu n'es pas aussi faignant que monsieur...
dia- Ta gueule Eli, ordonna Awen en se levant en maillot pour serrer la main de Tom, qui, tout sourire avait du mal à croire à la véracité de ce qu'il était entrain de vivre.

espaceElia sortit de l'eau, magnifique dans son petit bikini. Tom se dit qu'il avait vraiment de la chance de ne pas être attirer par elle, car sinon, il savait que son corps aurait réagie à cette vision sublime. Elle lui fit la bise et lui indiqua un cabanon où il pourrait se changer tranquillement, quand il revint vers eux Elia l'attendait déjà dans l'eau.
dia- Je ne sais pas si...
dia- Ha non, ne me dit pas que toi aussi tu as peur de l'eau !
dia- Je n'ai pas peur, c'est simplement que... les dreads mouillées... ça put le phoque
dia- Déjà que pas mouiller... lâcha Awen en souriant. Apres ton passage je suis obligé de leur demander de changer les oreillers de mon lit tellement ça sent le chien.
Elia explosa de rire, signe qu'Awen essayait vraiment de faire de l'humour, sans méchanceté pour cette fois.

espaceTous les trois allongés sur leurs transats alors que le soleil commençait à disparaître derrière les immeubles. Tom, entre le sommeil et la réalité repensait à cette après-midi et n'arrivait pas à croire ce qui lui était arriver. Il avait été inviter par Awen ; Le Awen et il avait passé tout une après-midi avec lui et Elia sur le toit d'un hôtel de luxe, les pieds dans une piscine.
dia- J'ai faim, déclara Awen le tirant de ses pansées.
dia- Moi aussi, avoua Elia en se levant. Mais ce soir on mange dans ta suite mon chou, hier j'ai retrouvé de Tes pâtes dans mon lit, alors plus jamais ça !



dia- Je pense qu'il serrait mieux que tu rentres chez toi ce soir, lui dit Awen quand à la fin du film, Elia ronflait légèrement.
dia- Oui bien sur, obéie Tom en mettant son sac sur son dos.
dia- Tu es quelqu'un de bien Tom, précisa tout de même Awen en lui souriant mal à l'aise. Trouve toi un mec comme toi, tu le mérites. Moi c'était juste comme ça donc bon...
Awen qui devient rouge et qui bafouille, Tom le trouvait encore plus beau et attirant.
dia- Ce n'était pas simplement comme ça, osa-t-il, tu n'es pas simplement un fantasme que je suis content d'avoir réalisé.
dia- Ha oui, je suis quoi alors, tu ne me connais même pas, lança Awen de nouveau sur la défensive.
espaceIl n'avait pas envie d'en savoir plus. Il ne fallait pas, lui s'était simplement servi de Tom pour oublier celui qui le hante depuis toujours, Thomas.
dia- Tu te souviens de ce que je t'ai dis la dernière nuit où nous... que nous avons passé une nuit ensemble.
Pour toute réponse Awen baissa la tête.
dia- C'est sûrement con de dire ça, mais tu m'as sauvé la vie avec tes chansons, vraiment.
Le chanteur embrassa rapidement les lèvres de son fan avant de le pousser vers la sortie.
dia- Demain, si tu veux, on refait la même chose, tu es le bienvenu.
Il referma la porte n'osant croire à ce qu'il venait de dire.

espaceAwen étain la télévision qui ne diffusait plus que le générique du film américain qu'ils venaient de regarder. Il s'assit sur le bord du canapé et délicatement réveilla son amie en lui caressant le visage de ses longs doigts fins.
dia- Il est parti Tom ? demanda-t-elle en se redressant un peu, merde j'ai fait la boulette à m'endormir dans ta chambre vous auriez peut-être voulu...
dia- Non, c'est bon ne t'inquiète pas pour ça, la rassura Awen. Je ne me sens pas encore prêt à recommencer de toute façon. C'est mieux comme ça, et j'ai peur qu'il s'attache à moi et que je lui fasse du mal.
Un sourire qui voulait dire « je sais ce que tu me caches » passa sur le visage de la jeune fille.
dia- Tu n'as jamais eu peur de faire du mal à aucune des filles que tu fessais monter dans ta suite. Lui fit-elle remarquer.
dia- Je ne les voyais qu'un soir, et c'était claire entre nous.
dia- Avec Tom aussi c'est claire... non ? insista-t-elle.
dia- Et bien, il m'a dit que c'était plus que « comme ça » et je l'ai revu, on l'a fait deux fois déjà, et je viens de passer une après-midi avec lui. Normalement on n'invite pas ses plans culs à la piscine d'un l'hôtel trois étoiles réservée spécialement pour vous.
dia- Normalement non... reconnu Elia en souriant de plus en plus dévisageant son chanteur l'air narquois.
dia- Ne me regarde pas comme ça !
dia- Tu ne trouves pas que cette histoire est une bonne chose ? demanda-t-elle.
dia- Comment ça ?
dia- Et bien elle à permis de te faire grandir. Je veux dire, tu as pu aller de l'avant, me raconter ton histoire et...
dia- Je ne t'ai même pas tout raconter. Lâcha Awen prêt à tout pour ne pas lui donner raison.
dia- Comment ça ?
dia- Tu penses que j'ai voulu changer d'identité simplement à cause de ça ? s'étonna-t-il n'imaginant pas son amie si crédule.
dia- Et bien ta mère a du te rejeter violemment quand elle à su que tu étais homo. Elle à probablement mal prit que tu es profiter de son absence pour t'envoyer en l'air avec son protégé...
dia- Où es-tu aller chercher tout ça, s'exclama-t-il, au contraire, ma mère à très bien réagie au vu de la situation...
dia- Qu'es que tu veux dire ?
dia- C'est seulement à partir de là que tout c'est compliqué, souffla-t-il avant de relever les yeux face à elle, mais tu dois me jurer une nouvelle fois de ne pas m'interrompre, de ne pas me juger.
dia- Mais bien sur, c'est évidant !


espaceNous étions tous dans le salon autour du corps inanimé de ma mère. La famille de Thomas était rentrée quand elle à enfin ouvert un ½il. Elle nous à regarder, Thomas et moi, l'un après l'autre et à demander d'une voix sans timbre :
dia - Alors, ce n'était pas un rêve ?!
Ni l'un ni l'autre n'avons osé lui répondre. Elle s'est relever brutalement et à dit au père de Thomas qu'ils devaient nous le dire, tout de suite !
En moins de cinq minutes maman s'était redressée, assise à coté du père de Thomas dans un canapé face à nous. Il se malaxait les mains l'air inquiète alors que ma mère me semblait plus blanche que jamais.
dia - Bill, tu sais, je t'ai toujours dit que ton père était mort quand tu n'étais qu'un bébé... en réalité ce n'est pas vrai. Je l'ai quitté quand tu avais trois ans, pour être plus précise, j'ai fui en France en te gardant dans mes bras.
Ton papa était...

Maman se tourna vers l'homme qui lui fit un signe de tête pour qu'elle continue.
dia - S'était un alcoolique, je ne supportais plus ses sauts d'humeurs. La vie avec lui était devenue insupportable. Une semaine avent mon départ, il m'a frappé car j'avais vider notre compte en banc qu'il ne puisse pas utiliser notre argent pour s'acheter de l'alcool. Nous n'étions pas très riches et nous avions besoin de cet argent pour offrir tout ce dont nos fils avait besoin. Car j'avais accouché, trois ans plutôt, de deux adorables jumeaux.
dia- Maman qu'es que... commençais-je ne parvenant pas à intégrer ce qu'elle me disait.
Pourquoi elle me parle de jumeau, je n'ai jamais eu de frères. Et pourquoi en présence de cet homme, pourquoi avec Thomas. Pourquoi elle à l'air si désolée, pourquoi elle ne m'engueule pas plutôt de ce qu'elle m'a vu faire avec lui ?
dia - Laisse moi finir ! Un jour, il était en manque d'alcool, je lui ai fait une réflexion qui ne lui à pas plus et une nouvelle fois il m'a frappé, mais pas une simple baffe, non cette fois je me suis retrouver avec une cote cassée. J'ai appelé mon frère à la rescousse, il m'a accompagné à l'hôpital en fessant croire à mon mari que nous t'y emmenions toi. Arrivé dans le centre hospitalier les médecins ont très vite compris ce qui ce passait et mon conseiller de porter plainte
Malheureusement, j'en étais incapables. Je me souvenais de ses bons moments passés avec lui. Mon frère m'a donc dit de fuir, Bill tu partirais avec moi et le soir même, mon frère devait aller chercher ton jumeau et nous retrouver en France. Malheureusement, mon mari à compris la supercherie ; il avait fuit avec ton frère, Thomas.

dia- Tu veux dire que...
Je n'ai pas oser finir ma phrase, j'étais comme pétrifié, je n'arrivais pas à croire ce que ma propre mère venait de m'annoncer, moi qui me pensais orphelin et fils unique, elle venait de me présenter mon père et mon frère.
dia - Thomas... Bill, nous sommes vos parents, vous êtes frère.
dia- Je... c'est impossible, murmura Thomas.
Ma mère éclata en sanglots.
dia- Pourquoi vous ne nous l'avez pas dit plutôt ?
dia- On pensait, expliqua le père de Thomas, mon père, qu'en vous laissant deux semaines ensemble, vous pourriez vous retrouver, commencer à comprendre de vous-mêmes devenir ami, que ça serrait plus facile pour tout le monde.
dia- C'est réussit, dis-je en me levant avant de partir en courant. Une terrible vérité venait de me tomber dessus.
Si Thomas était mon frère, cela voulait dire que nous...
Il n'y a plus de nous.

espaceLa porte claqua derrière moi
dia- Bill, attend moi, nous devrions...
Je me suis retourné en larme face à Thomas je l'ai dévisagé quelques secondes Je me suis approché de lui. Doucement j'ai tiré ses cheveux en arrière libérant les yeux qu'il avait l'habitude de cacher, et ça m'est apparut comme une évidence, nous nous ressemblions vraiment, trop. J'ai éclaté en sanglot, j'ai détallé. Je ne pouvais pas rester près de lui, je ne pouvais pas, tout s'embrouillait dans ma tête, je courrais sans savoir où j'allais.



° °

Je vous dit que ça va doucement...
Donc Évidemment, ça devient super rapide. :D
Je n'aime pas se passage,
Bref, j'ai perdu mes lunettes, j'ai mal aux yeux donc je vous dirais à Dimanche soir pour la suite normalement...

(Je répondrais à tous les coms Dimanche car là je suis HS et pas là demain... Merci à toutes celles qui prennent la peine d'en laisser, de me dire ce que vous en pensez... c'est vraiment grâce à vous si la fic est encore en ligne (ca fait super bateau et pourtant...))
CLém.

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 10:49

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 12:39

+25+

+25+
espaceJe ne suis sorti de cette transe que trois jours plus tard. En me réveillant entouré d'une odeur que je ne connaissais pas. Cette petite chambre plongée dans la pénombre, je l'ai reconnu quand je me revis assit sur le tapis inventant des histoires farfelues que je fessais vivre à de petits bonshommes en plastique.
La porte s'ouvrit sur le sourire chaleureux de mon ami d'enfance qui vient me réconforter.
dia- Ça va mieux ? me demanda Pierre visiblement inquiet pour moi.
dia- Oui, merci.
dia- Tu as faim aujourd'hui ?
dia- Non... répondis-je sincèrement.
dia- Dommage pour toi car tu mangeras quand même. Depuis trois jours que tu es là tu n'as presque rien avalé, ma mère ce fait beaucoup de souci pour toi. Elle a appelé ta mère, je suis désolé. Je lui avais demandé de ne pas le faire...
dia- Qu'es qu'elle à dit ma mère ?
dia- Elle nous a remerciés de nous occuper de toi et à dit qu'elle aimerait que tu rentres, bientôt.
dia- Je... je vais prendre une douche et je rentrerais... dis-je en me relevant.
Il fallait que je parte, que j'affronte tout ça avant que ça ne me retombe dessus et que je sois écrasés.
dia- Bill... je sais que j'ai un peu merdé a cause de ton histoire avec Thomas. J'ai été con, mais, maintenant, si quelque chose ne va pas, même si c'est avec lui, je suis là, tu le sais...
L'entendre prononcer le prénom de mon... frère me fit remonter une vague de mal être qui ne m'avait jamais vraiment quitté.
dia- Je vais prendre une douche, répétais-je rapidement en quittant la chambre pour qu'il ne me voit pas pleurer. Ça suffisait, trois jours que je geins dans son oreiller, je me souviens être arrivé chez lui au milieu de la nuit, il m'a tout de suite laissé son lit, sans me demander de compte. Un vrai ami. Les jours suivant, les volets fermés, je ne les ai pas vus passer.

espaceJ'ai fait bons nombres de détour pour arriver chez moi le plus tard possible, j'avais tellement peur de devoir les affronter.
Thomas... ma mère.
Un seul avantage, mon père ne serrait pas là, d'après ce que m'a dit Pierre il n'était venu que pour quelques jours et à du rentrer en Allemagne pour finir de préparer le déménagement de toute sa famille.

espaceQuand j'ai poussé la porte d'entré, ils étaient là, attablé, parlant, semble-t-il, joyeusement. Maman m'a sauté dans les bras m'avouant s'être fait beaucoup de souci pour moi. Je n'ai rien eu le courage de dire pour la rassurer d'avantage, je suis simplement monté dans ma chambre, j'ai fermé les volets et je me suis couché.

dia - Bill, il serrait bon que nous puissions parler de tout ça. Me dit-elle en se pressant d'entamer la conversation tant que je lui semblais encore de « bonne humeur ».
dia- ...
dia - Je sais ce qui c'est passé avec Thomas quand nous n'étions pas là. Le premier jour, si je suis arrivé en retard, c'est car ton principal m'avait convoquée pour me mettre au courant du remue-ménage que ton aventure avec Thomas a engendré dans le lycée.
dia- ...
dia - J'ai dit au principal que c'était un con et que jamais il ne pourrait y avoir la moindre chose entre vous. Qu'il a été mené en bateau, que c'était un jeu pour vous.
dia- ...
dia - Comme je vous ai vu en rentrant... j'ai compris que c'était pourtant vrai ! J'ai expliqué la situation à ton père. Il en à parler avec Thomas, avant de partir, je voudrais mettre les choses au claires avec toi maintenant.
dia- Il n'y à rien à mettre au claire, C'est mon frère, et je te déteste de me l'avoir caché. dis-je froidement sentant déjà les larmes apparaître à nouveaux sur mes joues. Maintenant je voudrais pleurer tranquillement, dégage de ma chambre s'il te plait. Je ne veux plus jamais parler de ça avec toi, plus jamais !
Comme je ne pris pas même la peine de tourner la tête vers elle pour lui avouer cela, elle attendit encore quelques minutes dans ma chambre puis partie, me laissant une nouvelle fois, seul avec mes pensées.
- Je n'ai pas le droit de l'aimer. C'est ce que je me répétais en enfouissant mon nez dans mes draps qui me semblaient encore sentir son odeur, et le délicat parfum de notre amour.

espaceLe lendemain, sachant que je ne pouvais pas continuer comme cela, je me suis décidé à me lever avec la ferme intention de chasser Thomas de mes pensées. J'ai défait les draps de mon lit, ouvert la fenêtre de ma chambre m'imaginant faire entrer un air de changement dans la pièce. Le chasser de mes pensées fut plus dur ; surtout quand je le vis vautré devant la télé. Immédiatement je me suis figé aux pieds des escaliers, échappant les draps sales.
dia- Bonjour petit frère, eut-il le culot de me dire, apparemment je suis né 10 minutes avant toi.
Je repris contenance en l'ignorant le plus possible j'ai couru jusqu'à la machine à laver.
dia- Qu'es que tu fais ? me demanda-t-il du salon.
dia- Je chasse ton odeur de mon lit, lui répondis-je sèchement. On à passé l'age de dormir ensemble n'est-ce pas, grand frère.
J'ai vu un voile de tristesse passer sur son visage, moins d'une seconde puis il a reprit sa contenance en m'expliquant que nous étions dispensés de cours pendant une semaine, le temps que tout cela se tasse.
espaceJe suis rapidement monté me cacher dans ma chambre où j'ai absolument tout changer de place, elle ne devait plus ressembler à ce que j'avais connu lorsque Thomas venait encore me retrouver dans mon lit, dans ce lit ou nous...
Les larmes me sont montées aux yeux et je n'ai plus été capable de faire quoi que ce soit. Je suis resté là, planté au milieu de ma chambre à attendre que ça passe.
Quand j'en suis ressortie, j'avais peur de recroiser Thomas, mais pas une fois, en une semaine je ne l'ai revu. Il passait ses journées dehors ou enfermé dans sa chambre parlant avec Andréas sur son ordinateur portable. Les rares moments ou il sortait, c'était ceux où il savait que je n'étais plus dans la maison. Les repas, nous les prenions tous les deux dans notre chambre, maman avait de plus en plus de mal à géré la situation ; pour moi aussi elle devenait intenable, bien que je fasse tout pour la conserver tel-quelle, je n'étais pas encore près à affronter Thomas.

espacePourtant un soir ou ma mère n'était toujours pas rentrer du travail, j'ai voulu me détendre dans un grand bain mais quand j'ai poussé la porte de la salle d'eau, Thomas était là, en caleçon, le corps encore mouillé. Nous sommes restés quelques secondes à nous observer, jusqu'à ce que, comme traversé par une décharge électrique il enfile bien trop rapidement son jean et on t-shirt.
dia- Je te laisse la place tout de suite, balbutia-t-il cherchant à prendre ses vêtements sales dans ses bras pour quitter la petite pièce embuée.
dia- Non, attend, lui dis-je en le retenant par le bras, notre premier contacte physique depuis l'annoncer de notre gémellité. Il regarda ma main comme s'il s'agissait de la chose la plus incongrue qui soit.
dia- Nous devrions peut-être parler...
dia- Ha oui, de quoi ? demanda-t-il redevenant le Thomas que je ne connaissais pas.
dia- Tu me manques...
dia- Bill putain nous sommes frère, me dit-il en me repoussant.
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je me suis sûrement dit que de toute façon, je n'avais rien à perdre, alors je l'ai embrassé. Du moins, j'ai posé mes lèvres sur les siennes dans une étreinte violente. J'aurais voulu que comme auparavant il entre ouvre la bouche et que nous nous retrouvions dans l'un de ces baisers magiques. Mais il n'eut pas la moindre réaction, quand je me suis écarté de lui, il était comme pétrifié. Plusieurs trop longues minutes de silence sont passées avant qu'il n'explose.
Il m'a dit que j'étais un monstre de vouloir encore alors que je savais que nous étions frère ; il m'a dit que j'étais fou, détraqué. Et sans que je m'y attende, il m'a giflé. Il est partir de la maison en courant me laissant là, incapable de savoir ce que je ressentais, perdu.

espaceLe lendemain, notre premier jour de cours. Je redoutais cette journée, j'avais peur que tout le monde sache, qu'ils me traîtres de crade et me jugent pour l'amour que je ne pouvais qu'offrir à Thomas.
Pourtant au lycée, tout semblait terriblement normal, Pierre et Fred sont venu, chacun à mes côtés. Pierre avait sûrement avoué à notre ami en commun qu'il m'était arriver quelque chose de terrible puisque j'avais passé trois jours à pleurer enfermé dans sa chambre puis une semaine sans donner la moindre nouvelle.
espaceLe problème apparut quand je dus rejoindre ma salle de cours, mes deux amis ne pouvaient plus être avec moi, et Thomas lui par-contre, était bien là, assit à ça place habituelle à côté de François.
Cette journée à été, il me semble aujourd'hui encore, la plus longue et effrayante de ma vie. Dès que je croissais Thomas dans les couloirs je baissais les yeux, en cours, même quand il était tourné dos à moi, je n'osais pas poser les yeux sur lui ; comme si tout le monde aurait pu comprendre, rien qu'en surprenant un de mes regards. J'entendais les gens parler sur mon passage, mais Fred et Pierre tenaient leur rôle les fessant taire d'un regard. Le faite que je ne sois pas venu en cours durant toute une semaine, semaine ou Thomas n'étaient pas là non plus les a probablement beaucoup fait jaser. Maman leurs a dit que Thomas devait être là pour l'arrivée de sa famille, et que moi, j'étais malade. Pierre sait que ce n'est pas vrai, mais il ne m'a rien demandé, je pense qu'en jouant l'ami model, il veut rattraper l'erreur qu'il à commise en acceptant mal ma bisexualité.

espaceDurant la pose de midi je n'ai pas tenu. Je n'ai pus m'empêcher de me retourner vers lui quand il est entrer dans le self en riant bruyamment à côté d'Olivia qui semblait déployer tous ses charmes pour le séduire à nouveaux, et du charme, elle en avait...
Quand je me suis retourné vers mon assiette j'ai sentit le regard de mes deux amis, compatissant, posé sur moi.
dia- C'est à cause de Thomas n'es-ce pas ? remarqua Fred en lançant un regard mauvais à Olivia qui s'installait face à Thomas à quelques tables de nous.
dia- Tu sais Bill, tu peux nous faire confiance, c'est vrai qu'on à pas très bien réagie en apprenant la nouvelle, mais si tu as besoin de quoi que ce soit...
dia- Merci Pierre. Je sais que je peux compté sur vous, et c'est déjà beaucoup. Pour ce qui est de Thomas, ne vous en faite pas, vous ne m'entendrez plus jamais parler de lui, il ne créa plus de problème entre nous. Je vous dois d'ailleurs des excuses, je l'ai fait passer avant notre amitié, je n'aurais pas du...
dia- Ça arrive souvent quand... on est amoureux, lâcha Fred provoquant l'effet d'une bombe dans mes entrailles fessant exploser tous les barrages que j'avais créés.
Non je n'ai pas pleuré car j'en étais incapables, mais ma grande résolution de ne plus jamais adresser la parole à Thomas venait d'être réduite à néant. Ils me conseillèrent de m'expliquer avec Thomas à la fin des cours, j'ai accepté d'un signe de tête. Ils viendront avec moi, ils serraient là pour moi.
C'est ainsi qu'à cinq heures, nous sortions tous les trois du lycée suivant Thomas et Olivia de quelques mètres.
dia- Elle habite dans le quartier Nord, elle va partir de l'autre côté, il serra tout seul, tu pourras lui parler, assura Fred.
Pourtant, devant le portail je reconnus immédiatement Andréas qui attendait, semble-t-il, Thomas.
dia- C'est son meilleur ami, il devrait être en Allemagne, je ne sais pas ce qu'il fait ici...
dia- T'inquiète, on s'en occupe, m'assura Pierre en accélérant le pas.
Thomas arriva au niveau d'Andréas, il dit au revoir à Olivia d'un simple signe de main. Ce ne fut qu'un soulagement de courte duré car quand il se tourna vers Andréas, et celui-ci l'embrassa passionnément, aux yeux de tous, devant moi.
Pierre se stoppa immédiatement, j'eus l'impression que ce moment dura des heures et pour la première fois de ma vie, je ne fus pas fier de sentir les regards de tous mes camarades posés sur moi.

Je ne sais pas ce qui m'a prit. J'avais tellement honte. Je suis parti en courant.



° °


Et sinon je n'ai pas eu le temps de répondre à tout le monde comme je l'aurais voulu alors pour vous, un grand merci à :


Même si je réponds rarement à vos commentaires, sachez qu'il me font vraiment plaise, certaine d'entre vous me font éclater de rire ^^
MEr ci beaucoup !


Et aussi à :
fiic-bill-tom-th
Meiine-Fiic-TH-x3
fan-fic-tokio-hotel-16
shiniee45


Je peux bien mettre des lien, ça reste impersonnel, mais tout de même...


Merci aussi à toutes les autres que j'ai oublier et qui sont toujours là !

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 13:09

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:00

Pour vous Répondre :

On m'a posé plusieurs fois les mêmes questions alors pour que ce soit claire pour tout le monde :

1 - Thomas, il ressemble à quoi ?

Page 2 Chap 4 :
« Il avait repoussé sa capuche de sweat pour découvrir son visage encore enfantin encadré par des mèches de cheveux qui tombaient de chaque côté de celui-ci. »
J'ai pas le goût de partir à la chasse de tous les coins ou je le décris, pour faire simple.
Il a les cheveux mi-longs qu'il attache toujours dans un catogan, d'où s'échappent plusieurs mèches qui lui tombent plus ou moins devant le visage. Pour les vêtements, il n'a pas vraiment de style, entre le quelconque et le skeateur raté...

1(Bis) – Et Tom ?
Je ne sais pas si je l'ai vraiment décrit quelque part... ça ne me semblait pas utile, tout le monde sait à quoi ressemble « Tom kaulitz » non ?


2 - Comment ça ce fait que Bill et Thomas habitent ensemble ?
Page 2 Chap 4
« Encore une fois ma mère avait contrarié mes plans en m'annonçant que j'allais devoir partager Ma maison avec un étranger, un mec qui devait déménager dans la région quelques mois plus tard. Apparemment son père et ma mère étaient amis; elle lui donc avait proposé de venir chez nous pour débuter les cours directement dans son nouveau lycée, c'est-à-dire dans Mon lycée. J'avoue que j'avais un peu mal pris la nouvelle, mais après tout si c'est un mec de mon âge lui aussi serrait probablement d'accord pour passer deux semaines de fête ! »


3 - Pour Awen et Tom, je sens pointer la relation stoïque

Hum... pas vraiment, j'ai même envie de dire pas du tout ^^
Mais je n'ai pas non plus envie qu'ils baisent tous les soirs, déjà car je déteste écrire les Lemons, ça me bloque toujours un bon moment avant d'arriver en en attaquer un...
Et surtout car j'aurais trouver sa moche qu'ils se jettent l'un sur l'autre.
Finalement je me demande si je suis la seule à voir ça comme ça, mais je trouve que le fait que Awen mette Tom à la porte en lui disant tout de même de revenir le lendemain est bien plus fort qu'une partie de jambes en l'air...
Du moins, Awen ne voit plus Tom comme un simple moyen de substituer Thomas mais comme un être à par entier, il lui concède même des sentiments, (sympa billou non ? :p )


4 - Est-ce que Awen serait encore amoureux de Thomas???

C'est presque frustrant qu'on me pose cette question car en cherchant un peu, on est censé remarquer que tout ce que fait Awen c'est plus ou moins pour Thomas, il n'a jamais cessé de penser à lui, c'est son premier et son seul amour.
Je crois que je l'explique un après dans l'histoire, mais si Awen à choisi Tom, c'est justement car il lui trouvait une petite ressemblance avec son Thomas, et c'est pour ça qu'il s'est laisser approcher de lui...

5 - Ton autre Fic, la suite c'est pour quand ?

Je ne sais pas, elle est déjà sur sky' en "Hors ligne" mais je ne l'aime pas trop, je ne pense pas la changer mais on sait jamais...
Je posterais probablement la suite dans le prochain week-end, ou celui encore après, j'aimrais simplement parvenir à finir la fic avant de commencer à publier sur internet... Et si je peux parvenir à poser la fin de celle-ci, ce serrait encore mieux car j'ai du mal à m'en sortir, trop de fic, trop de truc à faire... ><
Bref, la suite, bientôt, quand, je ne sais pas :-)


6 - Combien reste-t-il de chapitre à cette Fic ?

Très bonne questions...
Je met entre 3 et 5 page word par chapitre, il me reste 39 pages Word....
je suis nulle maths, débrouiller vous avec ça.
(je viens tout de meme de réfléchir plus d'un millième de seconde et je dirais entre 7 et 13 (c'est ce qu'on appelle une petite fourchette, bravo clém...)


7 - T'as eu combien en Français au bac ?

De bonnes notes, merci pour moi ^^


Voili voilou, je crois que c'est tout...

Si vous avez d'autres question, Lâchez-vous !
Je réponds vraiment à tout...
surement trop car beaucoup d'entre elles sont déjà en avance sur l'histoire que j'ai postée.


Pour vous Répondre :
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# Posté le vendredi 26 septembre 2008 12:55