article inutile n°1, L'ami Tom

C'est aujourd'hui que commence ma série d'article inutile,

J'explique le principe, certain mette des Os au milieux des fic, moi c'est des articles sur th, ou autre.
Articles qui reprennent des trucs idiots ou non, qui m'ont fait rire ou au moins réagir.


Et La première édition est dédier à L'ami Tom car dans le genre inutile, il peut battre tous les records :-)

Tom, probablement celui qui m'exaspère le plus, dans le genre Kéké des plaines, je suis beau et je le sais bien trop...

Si je cite du Tom en postant ça :
«Moi je l'ai fait partout sur terre alors on ne peut pas vraiment dire (il parle des meilleurs coups... il ne peut pas vraiment dire où il a tiré ses soi-disant meilleurs coups) Alors on va dire que je baise très bien partout sur terre.»

Ça ne choque personne, on commence à avoir l'habitude...

(Je voudrais quand même bien qu'on m'explique ou il trouve les filles vu comme c'est la merde pour un autographe et que leurs hôtels sont toujours inaccessibles pour qui que se soit)


Bref, cette histoire devient très drôle, quand il avoue juste après :

« Je suis le genre de type qui est forcé de mentir, c'est mon boulot.»

Sans commentaire...
Traduction de cette interview, prise sur ce blog !


° ° ° ° ° ° ° °


Un petit plus pour Tom qui a quand même dit des choses intelligentes, ça arrive...


En parlant du troisième album de TH :


«
Dans tous les cas j'veux explorer de nouveaux domaines et y mettre des chansons aux influences nouvelles
[...]
Il faut que la musique s'accorde avec nos caractères. Je voudrais aussi surprendre les gens avec le nouvel album J'ai envie qu'il y ait des chansons qu'on écoute sans penser immédiatement que c'est du Tokio Hotel.
»


Je m'engage solennellement à acheter, ou du moins à télécharger (oubliez pas chui radine><) leur album s'ils arrivent à faire ça.


Quand il dit des « influences nouvelles », moi j'entends métissage de style.
« Il faut que la musique s'accorde avec nos caractères »
On aura le droit à du Rap ou à du Hip-hop un peu de Métal pour Gustav ?


Je vois de la les commentaires de rockeuse,
« bouh a mort le rap c'est de la merde... »


Je pense que sa peut faire très bien, s'il le font bien, on pourra dire qu'ils ont vraiment du talant en plus.


Je ne suis pas fana de rap, mais il me semble que tout style est bon tant que les musiciens maîtrise ce qu'ils font...

Malgré ce que je dis, je suis sur que le troisième album serra pas si différant que ça, mais bon, on peut toujours rêver...

Surtout vu le peu de temps qu'ils leurs faut, pardonner moi s'il me semble que les bonnes musiques naissent avec du temps et de la maturité.

Moins d'un an, c'est bien si on a peur de perdre ses fans en les fessant patienter un peu plus, mais pour du bon son, il me semble qu'on ne compte pas en semaine ou même en mois...


Qui vivra, verra, pour une fois, je voudrais m'être trompée.



Une petite chanson en anglais les Gars?? Ça se serrait super original....

(ca changerais des précédant album vous pensez pas?)



Traduction prise sur ce blog !


° ° ° ° ° ° ° °


On dit toujours que Tom écoute de la merde....

Il dit écouter du rap et du hip-hop allemand...

Pour le rap je ne sais pas, mais pour ce qui est du Hip-Hop, les allemands sont à mon avis, les plus doués...

Plein de groupe de Hip-Hop en Allemagne,

Je vous en propose un qui commence a être connu en France et en Europe :



La vidéo sur cette article, c'est eux, sinon en concert donne, on à ça
Je les ai vu dans un festival, Je suis arriver avec un très mauvaise a priori sur eux, et j'ai été complètement bluffée....



(Th nous font une tournée cacher derrière des marionnettes hideuses comme eux, et je vais les voir en concerts! ) ^^





pS : Merci au quelques personnes qui auront lu cette article de ne pas me rentrer dedans trop violemment, la plus pare ce de que je dit est a prendre au deuxième degré

# Posté le lundi 04 août 2008 11:58

Modifié le lundi 04 août 2008 12:32

+19+

+19+
Elle ne m'autorisa à raccrocher qu'une demi-heure plus tard, Thomas avait allumé l'ordinateur et pianotait sur le clavier.
dia- Excuse moi, c'était ma mère, lui dis-je, elle voulait savoir si notre cohabitation fonctionnait toujours bien...
dia- Tu lui as répondu quoi, me demanda-t-il sans lâcher l'écran des yeux.
dia- Que j'allais bientôt te chasser si tu ne t'occupais pas plus de moi, répondis-je ne m'asseyant à califourchon sur ses genoux, masquant l'ordinateur, l'embrassant fessant glisser mes mains dans son dos, serrant mon torse et mon bassin contre les siens.
Des bruits provenant de l'ordinateur me firent cessés mon étreinte Thomas explosa alors de rire en m'expliquant qu'il avait branché la web-cam pour parler avec son meilleur ami.
dia- Ho, excuse-moi, je ne savais pas, je ne voulais pas te...
Je me sentais réellement gêner de m'être montré aussi démonstratif devant l'un de ses amis ; imaginant notre relation top secrète et dérangeante pour nos proches.
dia- Ce n'est pas grave, me rassura-t-il en continuant de rire, apparemment aux messages que lui envoyait son ami. C'est mon meilleur ami, il sait que je suis homo, s'est même lui qui m'a initié aux garçons.
Il éclata de rire une nouvelle fois m'expliquant que son pot demandait à me revoir, mais de face cette fois-ci. Timidement je me suis approché pour m'asseoir à côté de lui, sur la petite fenêtre de conversation je vie un jeune garçon blond me sourire en me fessant coucou de la main, je lui répondis alors que Thomas m'expliquait :
dia- C'est Andréas, mon meilleur ami.
Je me suis penché vers le clavier pour taper :
- « Guten tag Andréas, ich heisse Bill ! »
Il me répondit un petit « Ich weiss » qui m'obligea à me tourner vers Thomas pour lui demander ce qu'il avait bien pu lui dire sur moi.
On a passé la fin de l'après-midi et le début de la soirée à parler tous les trois, nous avons installé les micros ce qui à permit à Thomas et Andréas de se moquer de mon très mauvais allemand. Venant d'autres personnes, je me serrais probablement vexé, pourtant j'adorais voir Thomas rire à chaque fois que j'essayais de construire une phrase en allemand, et ce que j'aimais plus encore c'était sentir ses lèvres se poser au coin des miennes alors que comme pour se faire pardonner il murmurait : « - trop mignon » dans sa langue natale.
Quand Andréas du quitter l'ordinateur, notre ventre nous obligea à commander des pizzas que nous dévorions devant la télévision, une fois rassasié, j'ai laissé Thomas regarder la suite et fin du film qui ne m'intéressait que passablement pour aller me doucher.
Je ne me sentais pas très bien, sûrement la fatigue accumuler ses derniers temps toujours est-il que je suis directement aller me coucher une fois laver. Ma tête me fessait légèrement mal, je n'ai donc pas préférer m'attarder devant la télévision.
Quelques minutes plus tard j'ai entendu l'eau couler dans la douche puis la porte de ma chambre s'est entre-ouverte laissant apparaître le corps de Thomas vêtu d'une simple serviette de toilette.
dia- Bill, tu dors ?
dia- Non. Répondis-je doucement.
dia- Tu fais la gueule ?
dia- Non, pourquoi ?
dia- Je ne sais pas, tu ne m'as pas dit bonne nuit, me fît il remarquer avec une voix d'enfant.
dia- C'est que j'attendais que tu viennes te coucher...
dia- C'est vrai, je peux, à côté de toi ?
dia- Bien sur, tu imaginais les choses autrement ?
Bizarrement, Thomas dans la pièce, je me sentais capable de faire face à mon mal de tête.
dia- Je ne sais pas, j'avais peur que tu te sois vexé à cause nos remarques sur ton allemand...
dia- Warum, ich spreche sehr gut Deutsch ! Dis-je en le fessant éclater de rire alors qu'il se glissait sous mes couvertures, m'offrant la chaleur de son corps. Je me suis serré contre lui caressant son torse d'une main distraite.
dia- Thomas... quand tu étais en Allemagne... Andréas c'était qui pour toi ? Osais-je enfin demander alors que la question me taraudait depuis le début de la soirée.
dia- C'est mon meilleur ami depuis l'enfance. Répondit-il simplement.
dia- Mais, tu m'as dit qu'il t'avait fait découvrir l'homosexualité...
dia- Oui, on à joué à « touche pipi » ensemble, peut-être un peu plus que les garçons de notre âge certes mais nous avons toujours été ami avent toute autre chose.
Il parlait de ça comme de quelque chose de parfaitement naturel ; pas que sa me choquait, mais je m'imaginais très mal être aussi libéré avec mes amis d'enfances. Jouer à « touche-pipi » avec Fred ou Pierre aurait plus correspondu à une mission suicide qu'à de l'initiation sexuelle.
dia- Ok, donc si jamais tu le revois, il ne t'en voudra pas d'avoir... avec moi.
dia- Non, bien sur. Tu as bien vu quand on parlait, il est cool, lui aussi il fait ça vie de son côté, on à étés séparés ça fait bizarre mais la vie continue. Pourquoi tu me demandes ça ?
dia- Pour rien... enfin... je me demandais simplement... tout à l'heure, tu m'as dit que vous aviez prévu de vous revoir, qu'il doit descendre en France en même temps que ta famille, alors, je me demandais, quand tu le retrouveras, tu me laisseras tomber ?
Ses bras se sont resserrés autour de mes épaules.
dia- Tu es jaloux d'Andy, me demanda-t-il alors que je percevais son sourire.
dia- Non, ce n'est pas de la jalousie, c'est simplement que... non rien, oublies ce que je t'ai dit. Je me mélangeais dans mes explications, et puis... je pensais que c'était une mauvaise idée de lui parler de ça.
dia- Hors de question. C'est simplement que quoi ?
Comme je ne lui répondit pas il m'expliqua :
dia- Tu sais, Andréas, c'est simplement mon meilleur ami, j'ai vécu des choses avec lui, mais il est et restera un simple et très bon ami !
dia- Et moi je suis quoi pour toi ? Demandais-je rapidement.
dia- Comment ça ?... Toi tu es Bill !
dia- Oui, merci, ça je le sais, mais je suis quoi pour toi ? Je veux dire, c'est quoi Nous, et d'abord y a-t-il un nous ?
Thomas ne dit rien pendant plusieurs minutes qui me semblèrent des heures, nous étions simplement là, l'un à côté de l'autre immobiles.
dia- Je n'en sais rien, répondit-il simplement avant d'ajouter : Jusqu'à maintenant, je ne suis jamais rester avec un mec que pour m'amuser.
dia- Donc, nous sommes deux garçons qui s'amusent ensemble, concluais-je. Cette idée aurait du me rassurer, pourtant je ne pouvais m'empêcher de la trouver hypocrite, jamais je n'aurais été capable de braver le lycée pour un simple jeu, aussi bandant soit-il.
dia- Ça serrait tellement plus simple... soupira Thomas en posant ses lèvres sur les miennes comme pour trouver le courage de m'avouer :
dia- Si tu avais été un simple plan baise, je ne pense pas que je me serrais donner la peine de prendre toutes les responsabilisées de cette « relation » sur moi. Je ne pense pas que j'aurai mentie en disant que ce baiser était à sens unique, qu'il n'avait pas eu de réponse. Si ça avait été un simple plan baise, je n'aurai pas ressentit un tel soulagement en te voyant assumer notre « relation », en te voyant chercher à me protéger, si ça avait été un simple plan baise, je ne serrais pas ici et maintenant dans ton lit à me prendre la tête pour arriver à mettre des mots sur ce qui se passe entre nous. Il se tu quelque instant et précipitamment ajouta : Mais bien sur si pour toi ça ne veux rien dire du tout, contentons nous de jouer et de nous découvrir intimement.
Comme seul réponse, je me suis glisse sur lui pour atteindre ses lèvres et les mordiller.
dia- Pour ce soir, arrêtons de nous prendre la tête et jouons. Le proverbe ne dit-il pas : la nuit porte conseil ? Et je suis sur qu'une nuit dans tes bras en encore plus instructive que toutes les autres. Ses mains glissèrent immédiatement dans mon dos et derrière ma tête afin de m'obliger à me rapprocher plus encore de lui, approfondissant notre étreinte.

Sans grand intérêt...
Baste, je m'excuse de ne pas répondre à vos coms mais je n'ai absolument pas le temps pour raison de festival !
Rah le grand moment de l'année :-D

Si vous habiter dans la Loire ou même autour je ne peux que vous conseiller d'y aller très bonne prog cette année :-)

Mouahhahaha ça va être une orgie !
15¤ le soir, 25 les deux pour 6 groupe par soir....
vachement moins cher qu'un concert de TH et c'est pas les pouf qui couine c'est les punk qui on perdu leur chien, une tout autre ambiance tout de même ^^
Bière d'un coté péco de l'autre Rahhhh

Désolé je m'emporte mais là je veux déjà être ce soir ! ! !
Je rentre chez moi dimanche si je trouve des gens pour me remonter chez moi sinon... je ne sais pas trop
Comme je suis interne, je rentre le 2 au soir
Je ne suis pas sur de trouver du temps pour reposter une suite d'ici là, je répondrais tout de même a vos coms quand je rentrerais Lundi ou mardi je pense...
Voili voilou tout est dit.


CLém.

# Posté le vendredi 29 août 2008 04:18

Modifié le vendredi 29 août 2008 05:08

+20+

+20+
Hup Hup Hup
Pas eu le temps de vous prévenir pour le chapitre précédant.
je vous préviens pour celui là ce n'est déjà pas mal...


Juste une chose à ajouter
En cette belle journée du 01 septembre 1989 une personne d'exception à vu le jour !
Joyeux anniversaire Ma vieille Ju !

:-D





espaceLe réveil me tira de mes songes dans lesquelles je me voyais enlacer à Thomas. La mauvaise humeur que m'avait fait ressentir cette sonnerie en me tirant d'un rêve tellement agréable fut très rapidement remplacé par une contentassions encore plus grande que la précédente, qui n'était qu'onirique, quand je m'aperçu que ce fantasme était encore plus doux en fort en réalité.
Mon amant dormait profondément ne prêtant pas le moindre crédit à ce réveil qui semblait vouloir le tirer des bras de Morphée.
espaceJ'ai stoppé le petit appareil en m'insultant mentalement me souvenant que nous étions samedi et qu'il n'était donc pas nécessaire de m'imposer un réveil si matinal. J'ai tout d'abord pensé à me rendormir, mais finalement n'arrivent à pas fermer les yeux, trop perdus dans la contemplation de Thomas, je me suis finalement résigné à me lever pour préparer un petit déjeuner digne de ce nom. J'ai retiré les rideaux pour être bien sur qu'il ne soit pas réveillé par la lumière du jour et je me suis dépêché de prendre une douche avant de mettre en route le café pour ensuite courir jusqu'à la boulangerie que j'ai dévalisée en viennoiserie, pour ensuite rapidement rentrer installer deux bols, remplir deux verres de jus d'orange et enfin, retourner dans ma chambre dans le but de le tirer délicatement de ses rêves. Je me suis assit sur le bord du lit pour l'observer quelques minutes. Je le trouvais beau, pour la première fois de ma vie, je trouvais un homme réellement beau, d'une beauté intrigante. Son visage était encore celui d'un enfant et ses cheveux trop court ou trop long, s'échappaient de son catogan pour aller lui chatouiller le visage. Délicatement j'ai repoussé ses mèches rebelles caressant son visage du bout des doigts qui, après avoir suivit les courbes de son visage sont allés se poser sur son épaule câlinant sa peau libérée par le drap que je finis par trouver gênant fessant alors glisser mon index au milieu de son torse descendant de plus en plus bas tirant le drap avec lui arrivé à ses hanches je me suis attardé pour dessiner des cercles sur son ventre d'enfant. Je suis ensuite descendu le long de son aine pour complètement repousse le drap. Je suis surprit de voir que déjà son sexe s'est légèrement redressé. Thomas me semblait pourtant toujours bien endormit, doucement je me suis avancé vers lui et j'ai fait ce que je n'avais encore jamais osé. La pudeur avait peut-être disparu car il dormait ou simplement car j'avais vraiment envie de lui donner du plaisir, pour le remercier de la nuit passée avec lui.



dia- Bon je te passe les détails, tu as comprit comment j'avais entreprit de le réveiller. Dit Awen gêner en se rendant compte qu'il allait loin dans ses explications.
dia- Je préfère quand tu donnes des détails. Mon côté perverse vicieuse se réveille, plaisanta Elia mettant son ami mal à l'aise en ajoutant qu'il ne s'était pas autant gêné pour lui raconter l'épisode de leurs réconciliations sur le canapé.
dia- Tu étais tellement emporté par ton histoire, se moqua-t-elle, mais bon, si tu n'assumes pas d'être seulement capable de tailler des pipes à ton mec quand il dort...
dia- Ta gueule ! Je ne...
dia- Tais-toi et continu.


espaceUne fois à table, alors que nous dévorions nos croissants depuis plusieurs minutes en se lançant parfois des regards par-dessus nos bols de cacao. Nous ne parlions pas, nous n'en avions pas besoin, nous étions simplement heureux d'être ensemble, enfin c'est comme ça que je le ressentais. Quand il eut fini la dernière viennoiserie, il me demanda brutalement si la nuit m'avait finalement porté conseil.
dia- Je,... je crois qu'oui. Enfin le réveil plus encore que la nuit. Quand je t'ai vu endormie à côté de moi, j'ai eu envie que ça se reproduise tous les jours, j'ai eu envie de passer ma vie à côté de toi. Donc si... si tu es d'accord bien sur, je pense que nous...
dia- ... Pourrions être un couple. Finit-il à ma place quand ma voix me joua des tours.
Je levais les yeux vers lui pour lui sourire en acquiesçant.
dia- Je dois prendre une douche, dit-il alors comme si nous venions de nous annoncer quelque chose de parfaitement banal, tu veux venir avec moi ?
Je lui sourie en avouant déjà m'être lavé.
dia- Oui, mais pas avec moi, mon chéri. Déclara-t-il un sourire mutin fièrement étalé sur son visage si doux à mes yeux.

espaceNous étions tous les deux dans la salle de bain, lui assit entre mes jambes son dos contre mon torse, mon dos contre la paroi froide de la petite baignoire. Je lavais délicatement ses longs cheveux dorés serrant son torse entre mes longues jambes.
dia- Je me sens vraiment bien avec toi, lâcha-t-il brutalement, brisant notre silence complice, cette phrase aurait du me faire plaisir, pourtant je savais qu'on ne dit pas ce genre de chose s'il n'y à pas de, mais, derrière.
dia- Mais comment on ferra lundi au lycée, et face à ta mère, elle rentre bientôt il me semble.
Je suis resté quelques secondes silencieux pour savoir quoi répondre :
dia- Le lycée, maintenant ça n'a plus vraiment d'importance, c'est étrange mais je sais que je serrais prés à vivre la journée d'hier en permanence si elle doit ensuite conduire à des moments comme celui-ci.
Pour ma mère, elle rentre demain dans la nuit, et elle n'a absolument pas besoin de savoir ce qui se passe dans notre intimité. On pourra lui dire que nous nous entendons simplement très bien, je suis sur qu'elle en serra ravie et qu'elle s'en contentera. Plus tard, si nous en ressentons le besoin, nous lui avouerons. Mais rien ne presse, ne commence pas dès maintenant à craindre demain car, bien que je n'aie pas à assumer depuis très longtemps, je pense que notre relation nous apportera assez de soucie pour que nous n'ayons pas besoin de les anticiper.

Il se retourna face à moi en fessant déborder l'eau de la baignoire simplement pour pouvoir m'embrasser et me serrer dans ses bras. Mais une nouvelle fois, notre étreinte fut stoppée par la sonnerie de mon portable, perdu dans la poche de mon pantalon abandonné au pied de notre refuge. Pensant qu'une nouvelle fois il devait s'agir de ma mère, j'ai fait signe à Thomas de rester sage pendant que je répondais :

dia- Ouais c'est Fred, je t'appelais pour que tu m'expliques ce bordel que t'as foutu au lycée.
dia- Je suis sur que le récit du cours d'allemand à déjà fait le tour du bahut.
dia- Je fais une soirée chez moi ce soir, viens, je pense qu'on doit s'expliquer...
dia- Il n'y à rien à expliquer, et si tu m'invites, tu prends le risque de me voir débouler avec Thomas.
dia- Justement, je trouve que tu abuses un peu par rapport à Pierre, il s'est quand même fait virer à cause de Thomas, je pensais que tu serrais un peu plus fidèle envers tes pots. Que tu sois homo, je m'en fous, c'est pas mon problème. Mais pas avec le mec qui à tabassé ton meilleur ami et qui l'as fait virer pendant une semaine !
dia- Rectification, Pierre à frapper Thomas et c'est fait virer pour ça. Oui c'est mon ami, et c'est justement grâce à ça que je peux lui dire que c'est un crétin. Et si tu te fous que je sois homo pourquoi tu as réagie comme un con en voyant les graffitis dans les toilettes ?
dia- Ça m'a surprit, je ne m'y attendais vraiment pas et j'ai été vexé de ne pas être l'un de premier au courant.
dia- Ta réaction m'a donné raison de ne pas t'en parler.
dia- Viens chez moi ce soir, on se trouvera un coin tranquille pour mettre les choses aux claires. Pierre serra là lui aussi. On s'expliquera tous les trois donc évite de venir avec Thomas, j'ai pas envie qu'ils se battent dans mon jardin.
dia- Si je viens, il serra avec moi. Et préviens Pierre de ne pas lever la main sur lui.
dia- Tu sais déjà comment il va réagir, pourquoi tu joues la provocation.
dia- Simplement pour vous tester. Si vous me rejetez à cause de ça, les enculés, ce serra vous.

J'ai rapidement raccroché ne lui laissant pas le temps de répondre quoi que ce soit.

espaceAprès une journée passée dans notre petit cocon nous nous sommes finalement décidés à retourner affronter le mon extérieur, ou plus précisément, mes deux amis et toute notre bande de pot.



° °

De retour d'un festival, vraiment énorme!!!
Atterrissage difficile.
Demain, retour à l'internat à 18heures...
Mercredi début des cours... hop hop hop on se motive !

Comme je suis interne, je posterais que les week-ends
Le vendredi soir et le dimanche soir je pense... Je devais arriver à m'y tenir comme cette fic est déjà finit.
Bref Bonne rentré à toutes... (si vous êtes polis, vous devriez en plus me dire merci...)


CLém.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 18:16

+21+

+21+
espaceArrivés devant le haut portail qui nous masquait la petite maison de Fred d'où s'échappait déjà de la musique. J'ai soufflé un grand coup avec d'appuyer sur la sonnette.
dia- Je le sens mal, soupirais-je à Thomas que j'avais supplié pour qu'il vienne avec moi.
dia- Ça ira, me dit-il en posant sa main dans le bas de mon dos me donnent du courage alors que le portail s'ouvrit sur le visage soucieux de Fred. Immédiatement ses yeux se posèrent sur le bras de Thomas qui glissait jusqu'au-dessus de mes fesses, Thomas le retira baissant les yeux face à Fred. Je savais que maintenant, c'était à moi de joué, ce soir, c'était à moi d'imposer Thomas à mes amis, lui il serrait simplement derrière moi, mais c'est à moi de choisir comment ça devrait se passer.
dia- Finalement Pierre à bien fait de se casser, lâcha-t-il en nous dévisageant tour à tour.
dia- Il n'est pas là ?
dia- Non, il se fessait une joie de faire une soirée avec nous deux, mais après que je lui ai tout expliqué, il a dit que ça le dégoûtait et qu'il préférait rentrer chez lui. J'ai pas mal réfléchi depuis notre conversation téléphonique, même si ça fait bizarre de te voir avec un mec et non plus avec des filles, t'es mon pot, alors passez une bonne soirée nous dit-il en souriant difficilement s'écartant de l'entrer pour nous laisser passer.

espaceLa soirée se passa plutôt bien, la grande majorité des invitées fessaient partis des attentistes du lycée, de cette grande majorité qui regardait les choses se passer bien qu'elle soit contre l'homophobie, plusieurs élèves vinrent nous dire que nous formions un beau couple et qu'ils avaient bien raison de ne pas s'inquiétez de ce que pensaient les autres. Fred avait su se montrer tolérant envers nous, et ça, c'est ce qui m'importait le plus. La soirée avançait, l'alcool coulait, je m'enivrais, Thomas me regardait tout d'abord en souriant me trouvant marrant, mais très libéré, je me suis montré de plus en plus entreprenant. Bien que la soirée se passe très bien pour nous, nous voir nous embrasser, me semblait déranger Fred. Je ne me souviens plus vraiment de ce passage de la soirée, je crois qu'une fois mon ami saoul il m'a dit que de me voir avec Thomas le décevait car j'avais préféré Thomas à Pierre et donc briser notre amitié triangulaire ; une connerie dans le style. Je me suis un peu fâché avec lui prétendant que le seul con c'était Pierre et son esprit étriqué.
En moins de cinq minutes nous avons quittés la fête pour rentrer à la maison main dans la main en riant sans trop savoir pourquoi emporter avec délice par l'alcool.

espaceA peine la porte refermer derrière nous, j'ai senti ses lèvres se poser dans mon cou, son souffle sur ma peau, je frémie et en quelques secondes nous étions nus allongés sur mon lit enlacé nous embrassant passionnément.
Tout est aller très vite, je ne sais pas vraiment comment tout ça est possible toujours est-il que j'ai proposé à Thomas « de le faire avec moi et maintenant »
dia- Bill, je ne pense pas que se soit une bonne idée, on a tous les deux trop bu, toi encore plus, tu ne te rends pas vraiment compte.
dia- Oui, justement, c'est ça qu'il me faut pour oser.
Comme il ne me touchait toujours pas je suis monter à califourchon sur lui en lui assurant que s'il ne le fessait pas tout de suite, j'allais probablement être très long à lui re-proposer une fois sobre.
dia- Et si ça ne se passe pas bien, s'inquiéta-t-il.
dia- Je te fais confiance...
Je crois que ce sont les dernières paroles que nous avons échangées.


dia- Je pourrais tout te raconter en détail mais ma pudeur légendaire va m'en empêcher, dit-il un sourire aux lèvres alors qu'Elia prit un air vexé reconnaissant tout de même avoir très bien compris ce qui s'était passé.

espaceJe me suis laisser tomber à côté de lui des étoiles dans les yeux, bien sur la douleur n'est pas qu'un mythe, mais ses caresses ont su me la faire oublier puis le plaisir a rapidement prit sa place. Moi qui cherchais de nouvelles sensations, j'étais servie, jamais je n'avais eu un orgasme aussi fulgurant.
Thomas me laissait reprendre mes esprits en caressant distraitement les cheveux, en embrasant mon torse. Je me suis serré contre lui pour ne pas perdre cette complicité unique que nous vivions.

espaceLe lendemain, malgré de légers maux de tête je me souvenais parfaitement de cette nuit partagée, c'est donc un sourire aux lèvres que j'ai ouvert les yeux face à ceux rayonnant de Thomas qui me tendait un verre ou crépitait encore un éferalegan
dia- Bonjour, souffla-t-il en posant ses lèvres sur les miennes
Je lui souris simplement en avalant le médicament d'une traite ce qui le fit rire.
dia- Je suppose que ce n'est pas aujourd'hui que nous allons bouger. Dit-il en rigolant posant maintenant ses lèvres sur mon front, comme l'aurait fait maman pour chasser la douleur.
dia- Ta mère a appelé, il y a une heure pour confirmer que son train arrive à 23heures. Elle m'a dit que nous ne devions pas l'attendre pour nous coucher.
J'avais presque oublié qu'elle rentrait déjà...

espaceThomas avait préparé le petit déjeuné bien qu'il fut déjà plus de midi, nous mangions face à face en silence. J'aimais bien ce genre d'atmosphère ; Thomas à l'inverse des mes amis ne se sentait pas toujours obligé de parler pour remplir les vides. Pourtant ce matin la j'ai compris qu'il y avait un problème, il semblait gêner et quand j'ai voulu planter mon regard dans le sien pour le sonder, comprendre ce qui le troublait, il a baissé la tête avant de lâcher d'une voix vide :
dia- Est-ce que tu te souviens de ce qui c'est passé hier ?
dia- Oui, répondis-je surprit, évidemment.
dia- Tu regrettes ? m'interrogea-t-il une nouvelle fois avant d'oser me regarder en face.
dia- Non, absolument pas, c'était... parfait.
dia- Tu étais saoul. Me fit-il remarquer.
dia- Juste assez pour oser. Pourquoi me demande-tu ça, tu n'as pas aimé ?
dia- Si ! ... si bien sur, mais je ne veux pas que tu repenses à ça comme à quelque chose de...
dia- Je te l'ai dis, le couperais-je, c'était parfait !

espaceUne fois qu'il fut rassuré, je suis rapidement passé sous la douche pendant qu'il finissait de ranger la maison pour accueillir maman. J'avais très envie de la revoir, et en même temps peur qu'elle brise le monde que Thomas et moi nous étions crée, elle nous empêche d'être bien ensemble.
Je me rinçais les cheveux quand j'ai senti un courant d'air froid. Thomas venait d'entrer dans la salle de bain et se déshabillait le sourire aux lèvres.
dia- Je suppose que quand elle serra revenu nous ne pourrons plus faire ce genre de choses, alors autant en profiter maintenant dit-il en se glissant prés de moi fessant très rapidement monter la température du bain que je venais de quitter. Une fois nos ardeurs calmées, nous nous étions tant bien que mal couchés face à face, collés l'un à l'autre. Les yeux fermés, je profitais de ses caresses sur mon torse et fessais de mon mieux pour les lui rendre l'embrassant délicatement.
Qu'es que nous étions bien, simplement nous, entourés de tendresse.
dia- Bill, tu as déjà été amoureux ?
dia- Non... je ne pense pas répondis-je évasivement, ou alors si, à quatre ans de ma baby-sitter, elle me donnait toujours des bonbons.
dia- Moi jamais. As-ton avis c'est comment. Me demanda-t-il calmement en embrassant mon épaule
dia- J'ai demandé à maman un jour, elle m'a répondu que ce n'est jamais pareil, mais que le bonheur de l'autre doit toujours être plus important que le tien.
dia- Tu crois qu'il y a un âge pour être amoureux ? Tu crois que c'est à cause de l'adolescence que les personnes de notre âge cherchent toujours à se prouver qu'ils s'aiment ?
dia- Je ne sais pas, j'ai jamais voulu être amoureux. J'ai même toujours fui ce genre de sentiments, je trouve que ça rend con.
dia- Tu le penses vraiment ?
dia- Oui, affirmais-je catégorique, mais je pense aussi que quand ça te tombe dessus tu n'y peux rien, alors tu te crois heureux jusqu'à ce que ça tourne mal.
dia- Ich libe dich.
Je suis rester silencieux quelques minutes avant d'oser dire :
dia- Je suis nul en allemand, mais ça, je crois que j'ai compris. Et je l'ai embrassé, tout doucement, comme pour m'assurer que je ne rêvais pas.
dia- C'est vrai que l'amour rend con. En dix jours j'ai perdu toutes mes potentielles copines, j'ai trahi mon meilleur ami et déçu l'autre. J'ai ruiné ma réputation dûment acquise et je suis sur que quand je lui dirais, ma mère pleurera.
dia- Ça veut dire que tu es devenu con à cause de moi ?
dia- Apparemment, répondis-je en cherchant de nouveau ses lèvres douces et rassurantes. Nous ne nous connaissions pas depuis longtemps, je trouvais que tout ça allait bien trop vite mais j'étais sur d'une chose, si le verbe aimer existe vraiment, alors ça doit être pour exprimer toutes ses choses étranges que je ressens quand il me regarde, me touche, me caresse.
espaceJe me sentais capable de tout affronter simplement pour pouvoir rester à ses côtés. Sa fait super clicher et crétin de dire ça, mais pourtant... je le vivais vraiment ainsi, il me l'aurait demandé, j'aurais été près à hurler dans toute la ville que nous nous aimions. C'est stupide, mais pour la première fois de ma vie, je me sentais bien, simplement car il était près de moi, pour la première fois de ma vie, plus rien n'important à par lui, les gens pouvaient bien rire, parler dans notre dos, me juger, je... je l'aime.

espaceLe reste de la journée nous l'avons passé dans mon lit, à parler où à s'assurer de notre amour réciproque. Thomas me fessait beaucoup rire avec ses rêves utopistes et ses plaisanteries idiotes, il me parlait de son père qui, il en était persuadé, allait m'adorer, pareille pour sa belle-mère et ses demi-frères et s½urs. Thomas me raconta aussi son histoire que je m'aperçus ne pas connaître du tout.
dia- Mon père était un alcoolique, m'avoua-t-il tristement, à l'age de trois ans il m'a laissé dans un orphelinat, pour pouvoir suivre une cure de désintoxication ou il est resté deux ans car une fois dehors, il retombait toujours dedans. Ce n'est que lors de mes six ans, qu'il est revenu me chercher, il avait trouvé un travail et un logement pour nous deux. Il m'a fallut un an pour lui pardonner son abandon. Puis je me suis rendu compte, que s'était, comme tous les papas, le plus merveilleux et le plus fort. Ma mère nous a abandonnés à cause de son problème de bouteille. Il aurait pu faire la même chose, m'abandonner, mais non. Il s'en est sorti pour moi ! Après ma belle-mère est arrivée, nous avons formé une famille, ils ont eu des enfants. Franchement ma vie est bien.
dia- C'est un peu triste pour ta mère tout de même, tu ne l'as jamais cherchée ?
dia- Non, répondit-il sèchement, c'est elle qui nous à laissés, c'était à elle de nous retrouver !
Cette histoire semblait beaucoup le toucher, j'ai donc discrètement changé le sens de la conversation ne souhaitant pas qu'elle devienne désagréable pour lui.



° °


Je vous dis que je vais sûrement poser les vendredi et les dimanche, donc bien sur ; Je poste un samedi...
Mes excuses(bah oui j'en ai toujours) hier j'étais dans une profonde dépression, Dimanche je pense pas poser car je serrais dans une profonde dépression.
Bordel !
Mardi soir j'avais trop la patate pour retrouver a l'internat je m'imaginait enfin retrouver mes pots mais paf une grosse baffes dans ma gueule !
L'an dernier on était 20pots ou un peu plus cette année... 4survivantes...
J'ai envie de pleurer mouarf quel merde le redoublement !

Sinon je kiff mes profs qui nous foute absolument pas la pression...
Mon emplois du temps est génial... 8h le lundi 9 le mardi 1 le mercredi 8le jeudi et 2 le vendredi...
Le grand kiff pour une interne que ne rentre chez elle que le vendredi par le car de 18h...

Non non c'est pas vrai je me plaid pas tout le temps...
Je vous ai même pas parler de pion cool qui se sont fait virer pour laisser la place à des mêmes pas beau !
Je vous ai pas non plus parler des accro a plus belle la vie qui nous mènent la vie dur tout les soir à partir de 20h20 et en plus, on a même pas le droit de faire des commentaire de merde quand on ce retrouve privé d'info pour regarder des mauvais acteurs se faire tuer...
Dsl pour les fans.

J'espère que vous n'avez pas lu tout ce que j'ai écrit au dessus, je pète simplement un câble ce soir... déjà en dépression après moins d'une semaine de cours... ça promet !


Sinon :

Jeudi c'est mon anniversaire ! ! !

Joyeux anniversaire clém, vas te pendre tout de suite vieille peau déjà aigrie ><



Ps : J'ai plus de connexion sur mon Pc, temps limité sur celui de mon père, d'où mon absence de réponse à vos com, j'essaye d'en faire un max ce soir, sinon je suis vraiment désolée!!!

# Posté le samedi 06 septembre 2008 15:35

Modifié le samedi 06 septembre 2008 15:54

+22+

+22+
espaceQuand je me suis réveiller le lendemain Thomas n'était plus dans mon lit et heureusement puisque ma mère est entrée juste après que le réveille soit arrêté, alors que je replongeais la tête sous ma couette qui sentait encore son merveilleux parfum. Elle s'est assit sur le rebord et délicatement elle à repoussé ce dernier souvenir de cette nuit magique passé dans ses bras.
dia- Bonjour maman, lui dis-je en baillant alors qu'elle me fessait claquer un gros bisou sur le front.
dia- Tu m'as manquer, m'avoua-t-elle en me caressant les cheveux.
Qu'es que je l'aime ma maman quand elle fait ça, ça fait sûrement gamin, mais j'adore quand elle s'occupe vraiment de moi.
dia- Toi aussi !
dia- Ça ne c'est pas bien passé avec Thomas ? s'inquiéta-t-elle.
dia- Si, très bien, mais il ne cuisine pas aussi bien que ma petite maman.
dia- Simplement à cause de ma cuisine ? demanda-t-elle faussement vexée.
Je lui fis un sourire moqueur en me levant rapidement pour filer sous la douche. Quand j'en suis sortie elle déjeunait face à Thomas en plaisantant avec lui. Pourtant elle retrouva tout son sérieux quand elle nous dit que dans l'après-midi le père et la belle-mère de Thomas allaient venir et qu'ensemble nous devrons parler.
Thomas trop existé par l'idée de revoir sa famille ne prêta pas attention à la mine fermée de ma mère. J'ai essayé de lui demander ce qui se passait mais elle me répondit simplement que nous en parlerons plus tard, tous ensembles.

espaceSur le chemin du Lycée nous avons décidé d'être discret, nous resterions ensemble, mais pas de gestes qui serraient susceptibles de nous faire remarquer ou montré du doigt plus que nous le serreront déjà.
espaceA quelques mètres du grand portail, Thomas m'a poussé dans une ruelle parallèle, à l'abri des regards indiscret pour m'embrasser.
dia- J'en avais envie depuis ce matin, m'avoua-t-il alors que ses mains partaient directement se loger en bas de mon dos pour rapprocher nos corps, encore plus près.
dia- Ça va sonner... lui rappelais-je cherchant malgré tout le contacte avec ses lèvres.
dia- On se revoit ce soir de toutes façons, ma mère ne rentre que tard, on aura le temps de se retrouver, lui promis-je en picorant sa bouche de baiser avant de sortir de l'impasse.
dia- Tu viens, demandais-je alors qu'il restait dos au mur regardant ses pieds.
dia- Commence à y aller sans moi, je te rattrape, me dit-il rapidement.
Surprit j'ai fait marche arrière, je ne pensais pas le vexer...
dia- Thomas je...
dia- Il vaudrait mieux que tu ne sois pas près de moi, lâcha-t-il en s'écartant.
dia- Qu'es qui t'arrive, j'ai dit ça simplement car on à pas le temps, on s'était pourtant mit d'accord pour ne rien faire qui puisse...
Il se tourna face à moi et immédiatement je pus voir, comprendre ce qui se passait.
dia- Ça n'a rien a voir avec ce que tu as dit, j'ai simplement beaucoup de mal à te résister, m'avoua-t-il en baissant les yeux vers son sexe bander.
J'ai éclater de rire en l'embrassant rapidement lui avouant me sentir très flatter d'être la raison d'une telle excitation.
dia- C'est ça, fout toi de ma gueule... grogna-t-il mal à l'aise. Tu verras ce soir !
dia- Avec grand plaisir, j'espère simplement que l'attente ne te semblera pas trop longue, me moquais-je en quittant la ruelle pour rapidement entrer en cours.
espaceThomas est arriver en cours d'histoire quand nous nous étions déjà tous installés, alors que la sonnerie avait retentie depuis de longues minutes. Il tendit un mot au professeur et s'installa rapidement marmonnant des excuses peu crédibles qui me firent rire. Fred à côté de moi me dévisagea étonné mais ne fit aucune remarque.

espaceLa journée c'est plutôt bien passé, on se retrouvait pour les intercours et les récrés, Fred était venu s'excuser du comportement qu'il avait eu à sa fête nous avouant même que nous étions très bien assortis. Mais notre plus grande surprise fut à la sortie du lycée.
Pierre était là, adossé au portail les bras croisés l'air perplexe.
dia- Reste derrière moi, et surtout ne répond pas à ses attaques, je t'en supplie, ne te bat pas avec lui, murmurais-je à Thomas l'air suppliant.
Il me fit un sourire alors que déjà Pierre nous fonçait dessus.

dia- Ecoute Pierre, tu es mon meilleur pot, je sais que tu es un mec génial, alors s'il te plait, au nom de notre amitié que je regrette d'avoir perdu laisse nous tranquille. Dis-je trop rapidement alors qu'il me regardait étonné.
dia- Je... je n'avais pas l'intention de lui casser la gueule. J'ai compris qu'il était trop fort pour moi.
dia- Alors quoi, demanda-Thomas toujours trop provocant.
dia- Et bien j'ai... j'ai parler avec Fred, beaucoup... et... tu es mon meilleur ami depuis toujours, on à toujours tout fait ensemble, on à toujours été là l'un pour l'autre alors je... enfin je, j'ai peut-être été con.
Je n'arrivais pas à y croire, il était entrain de me faire des excuses.
dia- Supprime le « peut-être », critiqua encore Thomas, tu as été le pire des abruties.
Une nouvelles fois je fus surprit de ne pas entendre de répliques cinglantes provenant de Pierre qui me fixait simplement comme s'il attendait quelque chose de moi.

dia- Merci, dis-je doucement, il me tendit sa main que je serra dignement avant qu'il ne reparte d'un pas vif ne laissant le temps de ne rien ajouter.
dia- Alors là, je n'arrive vraiment pas à y croire...
dia- Tu vois, ce n'est pas si terrible d'être homo, il faut juste laisser le temps aux gens de s'habituer.
D'ailleurs, si mon père arrive bientôt, j'aimerais lui dire pour nous deux...

dia- Je... comme tu voudras.
dia- Mais si mon père le sait alors ta mère...
dia- De toute façon, on ne pourra pas se cacher très longtemps, je lui dirais aussi, mais pas tout de suite...

espaceArriver a la maison je fut plus que surprit de voir une grosse berline noire garée dans notre allée.
dia- Je n'y crois pas, murmura Thomas, ils sont déjà là... je n'y crois pas. Lâcha-t-il une dernière fois avant de partir en courant jusqu'à la voiture.
La portière du conducteur s'ouvrit pour laisser sortir un homme d'une bonne quarantaine d'année dans les bras du quel Thomas se jeta. L'homme le serrait contre lui un large sourire peint sur ses lèvres. Une femme sortit à son tour elle était grande, blonde et très belle malgré son âge ; Thomas l'embrassa tout comme il l'avait fait avec l'homme que je soupçonnais déjà comme étant son père. Enfin un jeune homme de notre age que je reconnus immédiatement se jeta dans les bras de Thomas, lui fessant claquer de grosses bises de partout sur le visage, ne pouvant me retenir je me suis approcher pour saluer ces arrivants d'Allemagne.
dia- Tu dois être Bill déclara immédiatement son père en me tendant une main forte.
dia- Je suis vraiment content de te rencontrer dit-il alors que sa voix tremblait.
dia- Et bah, qu'es qui t'arrive papa, on dirait que tu vas chialer.
dia- C'est que je suis content de te revoir mon fils dit-il en passant son bras autour des épaules de Thomas qui déjà se dirigeait vers la maison.
dia- Normalement Simone devait être là pour nous accueillir.
dia- Elle à du avoir un empêchement, ça lui arrive souvent, son travaille est très prenant avouais-je un peu honteux du manque de ponctualité de ma maman.
J'ai fais entrer toute la petite famille dans mon salon leur proposant des rafraîchissements qu'ils refusèrent prétextant devoir se rendre dans leur future maison pour la visiter en vrai car jusqu'à maintenant il ne l'avait connu que par les sites Internet de plus ils devaient signer les papiers pour l'achat.
J'ai refuser de les accompagner prétextant devoir attendre ma mère et immédiatement Thomas à prétendu ne pas vouloir voir cette nouvelle maison avent qu'elle ne soit vraiment à eux.

espaceIls venaient tout juste de partir que déjà je sautais au cou de Thomas qui s'excusait de l'arriver inopinée de sa famille qui avait réduit nos projets à néant.
dia- Ce n'est pas grave, on à encore le temps jusqu'à ce qu'ils reviennent... lui dis-je en l'embrassant goulûment.
dia- Mais et si ta mère arrive...
dia- Je la connais, elle ne rentrera pas avent 19heures, son travaille c'est pire qu'une drogue pour elle.
dia- Si c'est comme ça... il me poussa sur le canapé avent de monter à califourchon sur mon bassin sans lâcher mes lèvres ou ma peau une seule seconde. Et alors que je sentais le plaisir commencer à monter en moi, la porte d'entré claqua et ma mère fit irruption dans la pièce.
dia- Alors c'est vrai.
C'est tout ce qu'elle a dit avant de s'évanouir.

° °

Toujours pas de connexion sur mon ordi, en squatte sur celui de mon père. Mon drame, je n'ai pas très envie qu'il sache que j'écris des fic ><
Donc accès limité...

En plus, j'ai des actions de fou aujourd'hui...
J'ai désactivée la connexion directement à la livebox en voulant réparer la mienne...
C'est fou ce que ca peu entrainer d'appuyer inopinément sur un ou deux boutons un peu trop longtemps.
J'ai du appeler Orange sous les cri de mon père qui avait besoin d'internet pour le travaille (mon cul, il voulait juste envoyer un mail a sa copine...)
Moralité, c'est mal d'appuyer sur tout le boutons pour regarder ce qu'il se passe...
(apparemment il est impossible d'arriver à faire ce que j'ai fait sans le vouloir... la preuve que non ^^)

PS: PAs le temps de répondre au com cette fois. Les habituées me pardonneront je l'espère^^

CLém.

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 05:21

Modifié le samedi 13 septembre 2008 13:18