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espaceLa fête battait son plein, apparemment ici tout le monde se connaissait, seul Tom semblait faire exception. Il se sentait un peu mal à l'aise, perdu dans un monde qui n'était pas le sien, il trouvait pourtant tout cela fabuleux, toute cette agitation autour des musiciens, il aimerait pouvoir ressentir la même chose, mais lui, il devait se contenter de regarder avec envie.
dia- Alors tu es vraiment venu, remarqua Awen en se laissant tomber à côté de Tom.
dia- Oui, Elia a beaucoup insisté. Mais si ma présence te dérange, je peux repartir, je ne voudrais pas...
dia- Ne fais pas ta vie en fonction de moi. Demanda Awen en attrapant une coupe de champagne.
dia- Je ne fais pas du tout ça...
dia- Alors pourquoi penses-tu à partir à la moindre de mes réflexions ? Continua Awen toujours aussi froid et distant.
dia- C'est ta fête, pas la mienne ! Se justifia le jeune fan.
dia- C'est vrai... alors si je te dis parts...
dia- Je m'en vais ! Affirma Tom. De toute façon si je suis venu c'est simplement avec l'espoir de te revoir.
dia- Pourquoi fais-tu ça pour moi ?
dia- Je suis fan. Je fais tout pour revoir mon idole. Expliqua-t-il simplement.
dia- C'est tout ?
dia- C'est déjà pas mal, non ?
dia- Peut-être...
dia- En fait, ce n'est pas seulement ça...
dia- Que veux-tu dire ?
Tom pris la coupe de champagne mains de son chanteur et la bu d'une traite.
dia- Hey, ça va, ne te fais pas chier surtout, râla Awen quand Tom lui rendit sa coupe vide.
dia- J'en ai besoin si je veux pouvoir réussir à te dire...
dia- Quoi ? S'impatienta Awen.
dia- J'ai énormément d'admiration pour toi !
dia- Merci, c'est très gentil, je suis vraiment content que tu aimes notre travail. Répondit machinalement Awen qui semblait avoir appris cette phrase par c½ur pour la ressortir en toute occasion.
dia- Non, laisse moi finir... le pria Tom qui sentait sa gorge se nouer, Je t'admire énormément, car tes textes me parlent énormément, Saute pas par exem....
dia- Viens en au fait tout de suite, je m'en fous royalement de la liste des chansons qui te touche ou non.
dia- Je... repris Tom pour le moins déstabilisé, je vous admire depuis vos débuts, enfin surtout... je t'admire depuis tes débuts, je veux dire, j'adore le groupe tout ça mais c'est toujours toi que je regarde lors des concerts, c'est toujours tes interviews que je connais par c½ur, je sais tout ce que tu aimes, tout ce que tu n'aime pas, ce qu'il faut faire pour te plaire ou non, de quoi tu aimes parler, ton caractère... enfin... j'ai l'impression de te connaître aussi bien qu'un ami de longue date alors que je n'ai parlé que trois ou quatre fois... c'est pour ça que ce que je vais te dire vas sûrement te sembler bizarre mais... Tu sais, cette soirée que nous avons passée ensemble, ou plutôt cette nuit...
Awen lui fit signe de parler plus doucement avent qu'il ne continu,
dia- C'était l'un de plus belle de ma vie. je ne peux pas dire que c'était La plus belle car c'était... je crois que... tu sais, c'est dur pour moi de le dire comme ça... je ne l'ai jamais dit qu'a une seule personne et j'ai été...
dia- C'est bon, je n'ai pas besoin de connaître ta vie, je m'en fous, le coupa Awen en se levant.
dia- Suis moi discrètement, ordonna-t-il en se levant avent de traverser la salle pour en sortir par la porte de secoure.

espaceTom se leva quelques minutes plus tard, il vida l'autre coupe de champagne qu'Awen avait commandée sans boire et le suivit dans le petit couloire. La porte de secoure repoussée Tom se retrouva dans un petit couloire éclairé par les seuls écriteaux qui, de leurs petites lampes, indiquaient la sortie. Derrière lui, la musique et le bruit que dégageait la fête, étaient étouffées par les deux grosses portes battantes.
dia- Awen ? ... Awen où es-tu ?... appela-t-il en avancent doucement dans ce petit passage.
Alors qu'il s'approchait d'une monté d'escalier il appela plus fort ne sachant trop où aller. Il s'apprêtait à continuer dans le couloir quand une main lui attrapa l'épaule et le tira en arrière. Son dos tapa contre le mur mais cette douleur n'avait aucune importance car c'était Awen qui le maintenait.
dia- Tu ne te tais donc jamais, lui demanda-t-il en se pressant un peu plus contre lui.
Immédiatement Tom se sentit réagie à un contacte si proche de Lui...
dia- Je suis désolé, mais je t'avais perdu. Tu...
Awen le poussa une nouvelle fois plus fort contre le mur en lui plaquant sa main sur la bouche.
dia - Il y a quelqu'un par ici, appela une voix étrangère. Ce passage est formellement interdit, veuillez immédiatement sortir d'ici.
Des pas se rapprochèrent encore d'eux, Awen fit signe à Tom de rester silencieux avent de retirer sa main de la bouche du jeune fan pour la glisser dans la sienne avent de partir en courant dans les étages.
espaceNIVEAU2, ils s'arrêtaient le souffle court, Awen poussa une porte qui leur fit rejoindre un couloir vide de l'hôtel.
dia- On a bien faillie se faire choper, quand je te dis discrètement, tu comprends ce mot ?
dia- Je... oui, excuse-moi. Bafouilla Tom qui devint rouge quand il remarqua que la main de Awen tenait toujours fermement la sienne.
dia- Toute l'équipe qui nous accompagne est logée dans les chambres autours des nôtres, comme ils sont tous à cette soirée, nous serrerons tranquille dit-il avec un petit sourire en ouvrant sa porte grâce à un passe magnétique.
Awen jeta tout de même un regarda de chaque côté du couloire pour être sur de ne pas être vu avent de tirer Tom dans sa suite. Et ce n'est qu'après avoir pris soins de refermer la porte de l'intérieur que Awen consentie enfin à lâcher la main de son fan.
dia- Pour... pourquoi tu nous as conduit ici ? Demanda Tom surprit de l'attitude qu'Awen avait eue à son égard durant cette soirée.
dia- Tout ce que tu m'as dit tout à l'heure... commença Awen.
dia- Oui, je, ... tu ne m'as pas laissé le temps de finir en fait je...
dia- Non, tais-toi. Le coupa-t-il. Je ne veux même pas le savoir. Tout ce que je sais, c'est que comme moi tu as apprécié notre nuit passée ensemble...
dia- On ne l'a pas vraiment passé ensemble, tu es parti tout de suite.
dia- Oublie ça d'accord, dit-il sèchement en se rapprocha à nouveau de Tom qui surprit recula jusqu'à ce que le mur l'empêche d'aller plus loin, Awen se serra alors contre lui avent de l'embrasser dans le cou, Tom poussa un petit couinement de surprise mais se laissa faire.
dia- Elia m'a dit que je devais passer à autre chose, on va faire ça ce soir, passer à autre chose... Murmura-t-il apparemment plus pour lui même que pour Tom.
Il se mit face à Tom qui le pris dans ses bras en voulant l'embrasser. Il le serra contre lui sentant déjà le plaisir lui parcourir le corps il était tellement bien près de lui. La phrase qu'Awen venait de murmurer, Tom pensa que pour lui aussi, passer à autre chose ne pouvait qu'être bénéfique. Lui aussi devait oublier, passer à autre chose, reconstruire ?
Tom fit pleuvoir des petits baisers sur la peau d'Awen qui se laissait faire, maintenant complètement passif. Comme toujours dans ses moments lui revenaient des brides de passé qui le hantait. Quand Tom fessait glisser ses mains dans son dos, il s'imaginait que c'était ses mains, à Lui, ses baisers déposés dans son cou, ça aurait pu être Ses baisers. La dernière fois qu'il avait fait l'amour avec Tom, il avait suffit à Awen de fermer les yeux pour imaginer qu'il partageait ce moment intime avec Lui.
Quand il fermait les yeux, Awen voyait Son visage, toujours le même depuis six ans, pourtant petit à petits, plus les années passaient plus ce visage se dissipait, maintenant ses traits étaient flous. Awen aurait voulut pouvoir le faire disparaître de son esprit comme tout ce qui le rattachait à ce passé renier, pourtant, il avait peur de le laisser partir, oublier ce visage serrait comme l'oublier lui, oublier leur amour...
Depuis six ans, il hésite, incapable de faire un choix. Pourtant ce soir, il avait choisi, ce soir, il devrait oublier ce visage, le déchirer, le brûler. Ce visage était celui de la tristesse et du malheur, il devait arrêter de le voir comme quelque chose de beau, ce soir il allait faire l'amour à un autre garçon, ce soir, pour la première fois depuis 6ans, il allait le tromper, il ne substituerait plus les bras de son amant aux siens qui, il y a six ans l'avaient rejetés, ce soir, il allait faire l'amour à un autre garçon, ce soir Bill allait définitivement disparaître.
dia- Je n'y arriverais jamais de cette façon. Déclara très froidement Awen en attrapant le visage de Tom entre ses mains pour le relever face à lui. Il le regarda dans les yeux quelques secondes, une fois de plus il y vit le visage de Thomas, mais cette fois, il chassa immédiatement cette image en embrassant fougueusement Tom qui ne comprit pas vraiment l'attitude de son amant.
dia- Ce soir, on va faire ça à ma façon, lui dit-il en le repoussant violemment contre le mur. Ce soir, expliqua Awen d'une voix froide, pas de tendresse.
Il retira violemment le t-shirt de Tom qui voulu protester, lui, de l'amour, c'est ce qu'il recherchait.
dia- Ce soir, je n'ai pas besoin d'amour. Continua-t-il en s'attaquant à son pantalon
dia- Awen je... commença Tom alors que le chanteur le coupa en baissant en même temps son baggy et son boxer libérant un sexe déjà trop bander pour qu'une quelconque marche arrière soit envisageable.
dia- Ce soir, je veux simplement te baiser !


- X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X -

Ho... comme il est vilain Awen...
Ho... comme vous devez me détester de couper maintenant...


Pour me défendre : Je trouve que je poste suffisamment souvent pour que je puisse me permettre de vous faire attendre sur des fins à la « plus belle la vie » dans ce genre là.

Et ça va normalement continuer comme ça (pour les post réguliers et rapide) toutes les vacances car je ne pars pas :-(
Trop fauchée et sans permis pour partir seule ou avec mes pots ;
Mon père ne peut jamais prendre de vacances ;
Ma mère vient de changer de boulot donc c'est kif kif bourricot ;
Mon frère travail et de tout façon ne veut pas de moi (le méchant)
Ma s½ur je suis déjà partie avec elle et elle n'a déjà plus de vacances ;

Je bouge tout le temps mais que quelques jours chez des pots ou pour des festivals, d'ailleurs je ne sais pas si vous allez pas devoir attendre une semaine ou un peu plus pour la suite car je pars demain chez un pot et avec lui, tu sais quand tu y vas, jamais quand tu reviens, puis je vais chez une amie à l'autre bout du département (vive le stop et les gentils papi...)

« Clém arrête de raconter ta vie tout le monde s'en fout »... je me dis sa très souvent mais je trouve ma vie tellement génial que je ne peu pas m'en empêcher ! En plus chui une fille super modeste ce qui est une grande qualité pour les filles de nos jours.

Bisous

Clé.



Petit Commentaire...

Elle m'a demandé :
"je voulais savoir, Tom et Thomas il se ressemble pas un peu quand même? Bill il ne le voit pas ça? "

Comme je pense que pas mal se pose la question je publie la réponse que je lui est faite ici aussi...

"[...]
Tom ressemble à Thomas, bien sur que oui! et Awen le voit, c'est même ça qui lui plait dans le fond, c'est ça qui l'a attiré auprès de Tom.
Je crois que je prends le devant sur le prochain chapitre en te disant ça, mais bon... ^^

On va dire que bill garde une image idéaliste de Thomas, pour lui, Thomas n'a pas changé, dans son esprit, c'est toujours le gamin de 16ans qu'il a connu des années plutôt, quand il pense à Thomas, il ne s'imagine pas vraiment qu'il ai pu grandir.

Je sais pas si tu vois ce que je veux dire, moi ça me l'avais fait avec une fille chez qui j'avais fait un échange vers 12 13ans, on avait gardé contacte mais on ne s'est revu il y a moins d'un ans, je n'avais pas eu de photo d'elle et je la voyais encore avec ses joues de gamine et ses dents de travers, pour moi, elle n'avait absolument pas changé et quand je l'ai revu genre femmes fatale, ça ma fait un choc jamais je ne l'aurais reconnu autrement. Elle m'aurait donné un autre prénom, je me serrais sûrement dit "putain mais cette fille me fait trop penser à quelqu'un" mais rien de plus et je pense que j'aurais rapidement zappé.
(c'est elle qui ma reconnu car "j'ai toujours la même gueule de plouk" merci ça fait plaisir^^)

Bref, pour Awen et Tom c'est le même problème Thomas à beaucoup changé et sur bien des points, donc bill ne le reconnaît pas, et quand il voit quelque choses qui lui fait penser qu'il s'agisse de "son" Thomas, il se dit que c'est son imagination, que certes il se ressemble un peu mais qu'il se fait des films, il pense qu'il substitut Tom à Thomas.

En fait je crois que j'ai carrément pris des chapitres et des chapitres d'avance en te disant ça, mais bon, si ça peut aider à une meilleure plausibilité du l'histoire

Bon je dois filer, j'espère avoir pu éclairer ta lanterne^^

A bientôt, bonne vacance
clé"

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 18:03

Modifié le lundi 28 juillet 2008 05:15

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Clém la folle de nouvelle technologie à encore frapper !

J'avais corriger toute cette partie, mais quand mon anti-virus m'a dit qu'il devait « redémarrer le système » j'ai mis ok pensant que « le système » c'était simplement avast.
Dommage ça m'a éteint tout mon Pc, et donc perdu ma correction.

J'ai envisager de renoncer mais comme je suis une fille géniale (et que je vais devoir ranger ma chambre) J'ai tout recommencé une deuxième fois.
En plus rapide et en moins bien,
Je n'aime donc pas trop ce passage, surtout que je sais pas écrire les lemon donc...
A vous de juger !

° °

espaceTom resta interdit quelques secondes face au visage déterminé d'Awen. Il se dit qu'il arriverait à le faire changer d'avis, il voulut le prendre dans ses bras pour l'embrasser tendrement, mais Awen recula devant lui, se mettant hors de portée.
dia- Awen, s'il te plait laisse-moi...
Le chanteur lui fit signe de se taire en retirant ses vêtements un à un, face à lui. Au moindre mouvement qu'il aurait pu faire pour le toucher, il se le voyait refuser, fuit. Quand Awen fut complètement nu, il s'allongea sur le lit et fit enfin signe à Tom d'approcher, celui-ci voulu se jeter sur ses lèvres, couvrir son corps de caresses et d'amour mais à peine eut-il réussit à voler un baiser à son idole que déjà celui-ci se dégageait posant ses mains sur ses épaules il le poussa à descendre plus bas. Tom profitait de cette lente descente pour embrasser le corps d'Awen qui se tordait à chaque contacte cherchant à les fuir. Quand son visage arriva au niveau de l'entrejambes d'Awen, celui-ci arrêta de le repoussé, Tom comprit tout de suite ce qu'il voulait, il leva les yeux vers Awen pour s'en assurer mais celui-ci ne lui offrit pas le moindre regard. Lentement, il prit donc le sexe de son ami entre ses doigts avent de le conduire à sa bouche, il voulut commencer doucement, lui offrir de cette façon toutes les preuves de son affection qu'il refusait autrement, pourtant à peine avait-il commencé une douce danse entre sa langue et le membre durci de son ami, que déjà Awen, en posant une main sur sa tête, lui imposant une cadence plus rapide qu'il n'avait pas choisi. Il essaya donc de jouer de ses mains mais des qu'il sentit ses doigts fin courir sur sa peau, Awen le repoussa plus violemment s'extrayant de son emprise.
dia- Ça suffit, dit-il froidement en se levant pour passer derrière Tom.
Il fit glisser ses mains autour de sa taille pour octroyer quelques caresses qui firent gémir son acolyte. Pensant enfin avoir le droit à la tendresse qu'il méritait, Tom ne prêta pas attention à la main droite d'Awen qui se retira de son phallus. Il ne réagie même pas lorsque le chanteur lui attira ses deux mains dans le dos continuant à lui donné du plaisir d'un geste agile. Il ne s'aperçut du leurre que lorsque Awen cessa tous mouvements pour, de l'aide de ses deux mains, serrer autour de ses poignets le n½ud qu'il avait fait grâce à un t-shirt laissé par terre quelques minutes plus tôt.
dia- Awen, qu'es que tu...
Avent même que Tom ne puisse finir sa phrase le chanteur l'avait poussé à plat ventre sur le lit.
dia- Je te l'ai dis, je ne veux pas de tes caresses, je veux seulement baiser. Expliqua Awen d'une voix sans timbre.
Tom entendit des bruits de plastique, et comprit tout de suite qu'il se préparait à entrer en lui. Il tira sur le tissu qui retenait ses mains mais le n½ud était serré et l'empêchait de trop bouger, de plus cette situation ne lui plaisait pas du tout et commençait même à le paniquer.
Awen voyant l'attitude de Tom se rapprocha doucement de lui et le prit dans ses bras.
dia- Ne t'inquiète pas, je ne te ferrais pas mal, lui murmura-t-il tout de même en lui déposant un baiser rassurant dans le cou.
Oui, il avait décidé de faire ça simplement pour ce prouver que Thomas ne comptait plus autant, il savait qu'il pouvait utiliser Tom pour ça. Pourtant il ne voulait pas lui faire de mal, pour lui, le sexe devait toujours rimer avec plaisir quel que soit le partenaire, l'envie et ses raisons.
dia- S'il te plait détache moi.
dia- Chut, murmura Awen en glissant une main entre le lit et le bas-ventre de Tom pour lui prodigué de divines caresses qui détendirent immédiatement le dreadeux. De son autre main, il lui caressa les fesses et très délicatement dans un petit soupire de Tom, il s'autorisa à y faire pénétrer un doigt, puis deux. Sa respiration qui disparaissait dans les épais draps brodés au nom de l'hôtel devint plus rapide, moins contrôlable. Awen comprit que sa suffisait et délicatement il retira ses doigts pour lentement les remplacer par son sexe ériger. Le silence était glacial quand il glissa lentement en lui, Awen s'allongea sur le dos de son homme et déposa quelques petits baisers dans son cou avent d'oser bouger en lui. Il commença tout doucement, puis, impatient, Tom qui ne montait plus aucune résistance se permit de tendre les fesses en arrière fessant par la même comprendre à Awen qu'il en voulait plus. Ses mouvements se firent donc plus forts et rapides, Awen haletait alors que Tom commentait à peine à ressentir du plaisir. Les coups de hanche du chanteur se firent plus violent, il accéléra soupirant d'aise fessant claquer son bassin contre les fesses de Tom qui subissait, attaché. Il sentait le plaisir monter en lui, mais il n'eut pas le temps de le ressentir fulgurant avent que dans un cri roque Awen se délivre. Le chanteur resta quelques secondes comme en suspend avent de se laisser tomber à côté de Tom. Se souvenant s'être emporté trop vite, il repoussa son fan sur le dos et commença une douce fellation. Déjà suffisamment excité quelques coups de langue suffirent à Tom pour éjaculer dans la bouche divine de son amant qui continua de douces caresses encore quelques instants. Puis il s'écarta de lui violemment, le dévisagea et se laissa tomber au pied du lit en pleurant.

espaceVoila, c'était fait, il venait de le tromper, il avait trahi l'amour de sa vie, sa raison de vivre et de mourir.

dia- Awen, Awen, qu'es qui t'arrive, demanda Tom en se tortillant dans l'espoir de détacher ses poignets. Les pleures de son idole arrivaient jusqu'à lui terriblement inquiétantes. A force de tirer, il réussit à détendre le tissu et parvint à extraire une main, sans même porter attention à ses poignets meurtris, il se redressa pour voir son amant en position f½tal sur le sol de cette grande chambre d'hôtel. Le grand Awen, avait laissé place à un petit enfant faible.
Tom s'assit à côté de lui et posa une main sur son épaule, ce simple contacte suffit au chanteur qui se jeta dans ses bras du dreadeux, surprit.
dia- Je l'ai trompé, je l'ai trompé, il me déteste, je ne suis qu'un gros con, je suis un salop, je ne fais que du mal, jamais plus je ne pourrais le voir. Ne cessait-il de répéter.
dia- Calme-toi, le pria Tom en le serrant fort contre lui, étonné de le voir tout à coup si navrant étonné de se sentir l'envie de le consoler, lui qui avait toujours détesté les gens qui pleuraient lui qui les fuyait, voila qu'il aurait tout donné pour s'assurer du sourire de ce garçon prétentieux et arrogant.
dia- Je ne fais que du mal, je ne fais que du mal, je ne fais que du mal...
dia- Non, ce n'est pas vrai, le contredit doucement Tom en lui caressant les cheveux. A moi par exemple, tu m'as fait beaucoup de bien,
dia- Tu parles, je n'ai même pas été capable de t'attendre pour jouir. Même pour ça je ne suis qu'un connard.
dia- Je ne pensais pas à ce soir, mais en général, c'est grâce à toi si je suis encore là aujourd'hui. Expliqua Tom d'une voix calme
dia- Tu ne me connais pas depuis plus d'un mois.
dia- Tu te trompes, je te connais depuis trois ans, depuis le tout début de KAMANI, des la première chanson que j'ai entendue, j'ai été amoureux de toi. Tu sais, à l'époque j'allais très mal, j'avais perdu une personne très importante et ce par ma faute. Je fessais dépression sur dépression, rien ne pouvait me sortir du gouffre que ce soit mes amis ou ma famille, tout le monde pensait que j'allais finir par me tirer une balle, et justement, j'y pensais quand j'ai écouté KAMANI pour la première fois, je me souviens très bien, c'était à la télé de l'hôpital ou j'étais entrer après une tentative de suicide raté. Après ce jour là, je me suis dit que ma vie avait finalement un sens et comme tu le dis dans tes chansons, j'ai eu envie de vivre et de devenir unique. Je me suis dit que finalement la vie pouvait être belle, je te dois la vie Awen, et pour ça, je t'en serrais éternellement reconnaissant.
Awen se mit à pleurer de plus belle, et Tom le serrera simplement dans ses bras, il n'avait rien à ajouter. De toute façon, il ne savait que faire de plus.
espaceQuelques minutes plus tard, quand ses sanglots se furent calmés Awen se redressa face à Tom et l'embrassa rapidement. Tom sourit de le voir rougir de cet acte spontané. Il fit glisser sa main sur le visage de Awen, son maquillage avait coulé, ses cheveux étaient en pagaille, mais il n'en restait pas moins beau pensa Tom en déposant à son tour un prompt baiser sur ses lèvres. Si celui de Awen voulait dire merci, celui là correspondait à un « de-rien », ou encore, « tout le plaisir est pour moi ».
Tom fut alors heureux de voir son approche couronnée de succès quand Awen retomba dans ses bras non pas pour pleurer cette fois mais pour plus offrir le plus doux des baisers qu'il était capable de produire. Le temps que durera se baiser, Tom eu l'impression de flotter et Bill de tout oublier. Il aurait voulut qu'il ne se termine jamais, pourtant il dut abandonner les douces lèvres de Tom, mais ne voulant pas perdre se contacte, il se serra contre lui, ils s'offrirent de timides caresses pour commencer puis de plus en plus fiévreuse, pour la première fois, Awen eu vraiment l'impression de découvrir le corps de son amant. Très rapidement la tension remonta entre eux et Awen éclata de rire devant le sexe déjà près de Tom qui souillait gêné. Comme pour le déculpabiliser le chanteur laissa une main distraite courir sur le sexe bander, montant ainsi à Tom que leurs jeux sexuels pouvaient recommencer. Mais cette fois la situation fut tout autre, ni l'un ni l'autre l'eurent besoin de réel préliminaire pour fortement se désirer, Awen poussa doucement Tom en arrière pour qu'il se couche sur l'épaisse moquette et il se mit rapidement à califourchon sur son ventre. Ils se caressaient et s'embrassaient sans porter de réel intérêt à leur bas ventre pour tous les deux déjà très « grandit »
espaceAlors que Tom jouait avec son piercing Awen souleva un peu le bassin, puis se redressa au-dessus de la verge tendue de son amant avent de la laisser glisser en lui dans un cri de douleur et de bonheur pour Tom surprit par cette audace. Awen ne bougea plus jusqu'à ce qu'il sente les mains de Tom courir sur son torse le couvrant de caresses et d'attentions jusqu'à descendre vers son sexe pour le bander doucement. Calquant sa vitesse sur celle de la main de Tom Awen commença de petits mouvements verticaux. Puis plus sur de lui, il accéléra le rythme fessant gémir Tom et se régalant de voir son visage crispé par le plaisir qu'il lui offrait. Se penchant en avant Awen fut ravie de constater que cette position lui procurait l'avantage d'atteindre les lèvres brûlantes de son amant qui soupirait d'aise. Après plusieurs baisers Awen se redresse et donne une nouvelle cadence plus rapide, laissant Tom s'enfoncer plus profondément en lui au plus grand plaisir de ce dernier. Tom aide ce mouvement en y joignant des mouvements de bassin plus fort en même temps qu'il branle son partenaire, se demandant combien de temps il serra encore capable de tenir. Une vague de plaisir se repent tout à coup en Awen, mêlant les biens fait de la main de Tom sur son sexe à un autre plaisir qui revient à chaque coup de rein. Awen sent qu'il perd complètement prise se noyant sous un torrent de plaisir il se délivra dans un long cri roque, atteignant le septième ciel. Rejoint à quelques coups de rein près par Tom qui lui se délivra en silence dans Awen qui assommé par tant de plaisir se laissa tomber sur son corps qui déjà lui offrait de doux baisers.

espaceVoilà plus de deux heures que Tom est endormie dans ce grand lit, voilà plus de deux heures qu'Awen est assit nu dans ce grand fauteuil. Il ne sent pas le froid qui a remplacé la douce chaleur que lui procuraient les bras de Tom quelques instants plus tôt. Il ne sentait plus rien, et étrangement il ne pensait pas plus, il semblait plongé dans une profonde léthargie, il ne voulait pas penser, il avait peur de ce que son esprit voulait lui dire. Pourtant des plaintes venant du lit le tirèrent de ses rêves éveillés. Il tourna la tête vers son amant et le regarda s'agiter dans son sommeil. Il le trouvait beau.
dia- Thomas doit sûrement te ressembler maintenant, mais en plus beau encore, dit-il à voix haute avent de chasser cette idée de son esprit. Il s'était pourtant promis de ne plus penser à lui.
L'oublier !
Déjà tout le poids du passé lui retomba sur les épaules lui serrant la gorge. Toujours, quand il se laissait aller dans les bras de Tom, c'est le visage de Thomas qu'il s'imaginait lui sourire.

espaceDans un cri, Tom se redressa le souffle court, il regarda autour de lui, semblait perdu. Awen serra ses jambes contre son torse cherchant à se cacher.
dia- J'ai fais un cauchemar, dit Tom d'une voix sans timbre.
dia- Ça arrive parfois, répondit idiotement Awen qui aurait voulu pouvoir disparaître ne sachant comment agire face à Tom après ce qui c'était passé entre eux.
Il fallut encore quelques minutes à Tom pour retrouver ses esprits, le chanteur lui ne bougeait pas.
dia- Tu ne dors pas, remarqua Tom.
dia- Non, je n'y arrive pas, tu bougeais trop. Mentit-il sachant très bien que seuls ses propres fantômes l'en avaient empêchés.
dia- Quelle heure est-il ?
dia- Six heures. Vas prendre une douche si tu veux, il n'y a rien de mieux contre les cauchemars.
Tom accepta mais il ressentit une gêne en dévoilant sa nudité jusqu'à lors masquer par les draps. Awen se recroquevilla encore plus au fond du fauteuil en détournant les yeux du corps du dreadeux qui se dépêcha de s'enfermer dans la salle de bain.
espaceMille questions se précipitèrent dans la tête du chanteur quand il entendit enfin l'eau couler, lui aussi se sentait sale se rappelant la nuit qu'il avait passé.
Des flashs de souvenirs lui revinrent, il se rappela des bons moments passés avec Thomas, pourtant il n'arrivait pas à se remémorer son visage avec précision.
dia- Je commence à l'oublier, dit-il incapable de savoir si c'était une bonne ou une mauvaise chose. Il voulait l'oublier mais pourtant...


- X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X -


Je remarque qu'il suffit que je vous dise que je poste régulièrement pour ne plus le faire...
Pour ça, j'ai quand même des excuses pourrit, comme toujours : Je ne suis pas beaucoup rester chez moi ou juste de passage, et je n'arrivais pas a corriger ce chapitre pour qu'il soit « ce que j'attendais de lui » Je le trouve raté en comparaison de ce que je voulais en faire mais bon, Le jour ou je serrais écrivain, il pleuvra des slips kangourou.

CLém.


Ps : Si vous pouviez quand même me dire ce que vous en pensez réellement, ça serrait gentil. :-D
(Par rapport a la fic en général, à ce chapitre ou n'importe quoi d'autre, mais s'il vous plait, dite le franchement, pas besoin de me dire super alors que vous trouver sa bof, voir carrément nul... je ne me vexerais pas promis ^^ )

Ps² : J'ai pas eut le temps de répondre a tous vos com, pardon.
Et je sais tres bien que vous parlez en vacances, pas besoin de vous excusez >< c'est fait pour partir au soleil ses deux mois ^^

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 18:39

Modifié le lundi 04 août 2008 12:53

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dia- Ne me dit pas qu'on doit déjà partir grommela Elia en ouvrant la porte de sa chambre. Elle ouvrit de grands yeux en voyant Awen en caleçon devant elle, immédiatement elle comprit et le fit entrer dans sa chambre encore plongée dans une obscurité.
dia- Tu as encore passé la nuit avec lui ? Demanda-t-elle justement.
dia- Non, c'est...
dia- Vous avez disparut de la soirée au même moment, fit-elle remarquer.
dia- Oui, enfaîte j'ai... Je peux rester dans ta chambre le temps qu'il parte ?
dia- Encore ?
Awen baissa les yeux un peu honteux d'être si faible.
dia- Je peux prendre une douche ? Demanda-t-il avec un petit sourire.
dia- Oui, de toute façon il est hors de question que tu rentres dans mon lit sans t'être lavé. Surtout après la nuit torride que tu as du passer.
dia- Qu'es que tu en sais que si c'était torride ou non.
dia- Tu n'aurais quand même pas couché deux nuits de suite avec un mec si c'était un mauvais coup. Déclara la jeune fille en se recouchant alors qu'il éclatait de rire en filant dans la salle de bain.

espaceLa peau parfumée par les odeurs chimiques des gels douche, Awen se glissa nu dans le lit de sa meilleure amie qui grogna un peu disant qu'il aurait quand même pu remettre son caleçon.
dia- Mais il était sale, et moi je suis tout propre maintenant !
Elle soupira en se tournant tout de même face à lui.
dia- Dis, c'est maintenant que tu continus ton histoire ?
dia- Quelle histoire ? Demanda Awen comme s'il n'avait pas comprit.
dia- Celle de Bill, répondit la jeune fille en plongeant son regard dans les yeux noisette de son chanteur qui déjà semblaient embrumés par les souvenirs.
dia- Je pense que tu as raison, murmura-t-il, si je te raconte tout, après je pourrais oublier. Ça me ferra du bien essaya-t-il de se convaincre avent de demander, Je l'étais arrêté où ?
dia- A votre première nuit passée dans les bras l'un de l'autre... répondit Elia qui se souvenait parfaitement de tous les détails de cette histoire qu'elle trouvait vraiment belle.
Awen sourit inconsciemment et reprit le fil de ses souvenirs :

° °


espaceQuand je me suis réveillé j'étais seul dans mon lit. Je me suis même demandé si je n'avais pas rêvé cette nuit et ce plaisir que nous avons partagé. Pourtant quand j'ai enfouit mon visage dans l'oreiller pour protéger mes yeux de la lumière trop forte de l'extérieur, j'y ai reconnu son odeur, douce et sucré, qu'es que j'aimais cette odeur...
N'arrivant pas à m'en détacher, je suis rester un long moment comme cela. Mais je me suis souvenu avoir été réveillé par le soleil alors que normalement quand je dois aller à l'école, je me lève avent lui. D'un bond je me suis mis debout, il devait être neuf ou dix heures, je me suis habillé en vitesse et j'ai couru dans la maison pour chercher Tom que je pensais trouver endormis lui aussi. Mais il n'était nul part, je suis donc aller au lycée en courant. J'ai fait un petit tour par le bureau du CPE pour m'excuser du retard et j'ai eu le droit de retourner en cours où j'ai, à ma grande surprise, retrouvé Tom. J'étais vexé, mais comme il était à l'autre bout de la classe j'ai du attendre la fin de l'heure avent de pouvoir lui demander des explications.

espaceA la fin de l'heure il partit bien trop rapidement pour que je ne puisse le rattraper. Pendant la récré je ne l'ai pas vu, je me suis donc assit avec Fred et Pierre, ce dernier avait le visage congestionné mais je ne lui fis aucune remarque. Je savais qu'il s'était battu avec Tom mais comme il était mon meilleur ami je ne pouvais pas lui donner tore ou le critiquer ouvertement pour ses actes. Pourtant quand ils montèrent tous trois devant leur salle de cours qui se trouvait être à côté, quand Pierre a vu Tom il lui a directement foncé dessus en l'attrapant par le col, le plaquant contre le mur.
dia- Tu oses encore te monter ici. Dit-il en levant son poing face au visage de Tom qui afficha un sourire narquois sans opposer la moindre résistance.
dia- Qu'es t'as la fiote, tu te fous de ma gueule ou je rêve...
dia- Je me demande simplement ce qui à pu te faire croire que je partirais. Mais je comprends que tu veuilles te faire mousser devant tes potes, car il suffit de voir ta gueule pour comprendre que tu t'es pris une bonne raclée par le PD.
dia- Tu vas fermer ta gueule oui !
dia- T'inquiète pas je ne leur dirais pas que tu m'as supplié d'arrêter de te frapper. Continua Tom bien assez fort pour que tous les élèves massés dans le couloir puissent l'entendre. Il était aller trop loin le poing de Pierre s'écrasa dans son ventre, Tom se plia en deux le souffle couper, il resta comme ça quelques secondes avent de se redresser face à mon meilleur ami un sourire moqueur toujours fièrement afficher.
dia- Tu tapes vraiment comme une tapette, lui dit-il provocateur avent que pierre ne lui redonne un coup dans le visage cette fois-ci.
espaceJ'assistais à la scène complètement impuissant, il fallait que je choisisse entre mon meilleur ami et celui qui m'avait fait découvrir les plaisirs entre homme.
Tom se redressa fièrement une nouvelle fois, mais cette fois son sourire avait disparut et ce n'était pas Pierre qui dévisageait, c'était moi, j'étais incapable de faire le moindre mouvement, pourtant ce regard voulait dire qu'il attendait une réaction de ma pare.
Pierre sembla comprendre ce qu'il cherchait à faire et lui donna un violant coup de genoux dans les testicules.
dia- Ne regarde plus jamais mon pot, cria pierre en lui assénant un nouveau coup de pied dans le ventre.
dia- Il n'est pas comme toi, c'est pas un dégénéré alors oublie le et retourne d'où tu viens, continua-t-il de crier en entre coupant ses paroles de coups de pied toujours plus forts. Dans ce couloir remplie d'élèves tous tournés vers la scène, pas un seul ne bougea. Seul Fred sembla se réveiller, il me poussa vers mes deux amis en disant qu'il fallait faire quelques choses avent de se jeter sur Pierre pour l'empêcher de plus frapper Tom déjà à terre et dans un sale état.
A peine l'avait-il calmé que la voix froide de notre professeur d'Histoire s'élevait dans le couloir ordonnant à Pierre de se rendre immédiatement dans le bureau du principal. Comme François s'était précipité sur Tom pour l'aider, celui-ci se releva difficilement le nez en sang.
dia- Ce n'est pas grave Monsieur, il ne m'a pas fait bien mal. Déclara Tom qui semblait pourtant souffrir.
Pierre voulut retourner lui mettre une raclé mais Fred fut suffisamment rapide pour le retenir.
dia - Pierre, il me semble vous avoir ordonné d'aller chez le proviseur, n'aggravez pas votre cas. Mon meilleur ami cracha un énorme mollard au visage de mon amant et partit en furie dans le couloir ordonnant à Fred de le lâcher.
dia - Thomas allez vous faire soigniez à l'infirmerie et rentrer chez vous, continua le prof, François, accompagniez-le ! Les autres, rentrez en cours et plus vite que ça sinon je risque d'avoir envie de tous vous coller, pour vous faire disserter sur la non-assistance des personnes en danger ou tout au moins en difficulté.

espaceJe suis resté quelques secondes planter dans le couloir toujours incapable de bouger, j'aurais voulu pouvoir demander à Tom comment il allait, mais ç'aurait été avouer que mon meilleur ami était un connard, et pour moi, c'était quelqu'un de bien, c'était mon ami depuis tellement longtemps que je ne pouvais pas remettre en cause nos rapports pour ce que je pensais n'être qu'une petite accroche.


- X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X -

Il me semblait avoir de choses à dire, mais finalement non...
Chapitre pas très long, je ne sais pas quand je pourrais poster la suite, j'ai perdu ma clé USB dans ma chambre et elle est dessus donc...

CLém.


NB :
Je me suis inscrite et ... Si vous avez 5min...

# Posté le lundi 04 août 2008 10:25

Modifié le samedi 09 août 2008 11:12

+17+

+17+
Je sais... je suis en retard par rapport à d'habitude mais j'ai pas mal bouger ses temps si et quand je rentre je pense plus à dormir qu'à poster ^^
Surtout que je n'avais pas écrire toute la fin car je n'arrive pas à écrire ce genre de chose (si vous voyer de quoi je veux parler) J'espère que ça vous plaira quand même...

CLém.



- X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X -

espaceL'heure de cours se passa en silence, après une morale de notre prof d'histoire qui prétendait être scandalisé parce qu'il avait vu, nous comparant presque aux collaborateurs nazis.
espaceA midi j'ai retrouvé Fred devant le self qui me prévint que Pierre avait été viré jusqu'à ce qu'il soit fait un choix sur la punition adéquate à lui donner.
Je n'ai rien dit ; une nouvelle fois je ne me suis pas impliqué. Il m'a alors demandé des nouvelles de Thomas je lui avouais ne pas l'avoir revu depuis la « dispute ».
dia- Depuis ce matin, il s'en prend vraiment plein la gueule, m'avoua Fred alors que nous fessions la queue pour prendre nos plateaux. Quand je suis arrivé au lycée, il attendait assit vers l'entrer et plus d'un mec est passés en le traitant de « tapette » pour les filles c'était presque pire, surtout tes ex ou celles qui espéraient avoir une chance avec toi...
Ça m'a fait de la peine, tout ça arrivait par ma faute.

espaceNous nous étions assit avec deux trois autres pots et avions clôt le sujet de cette bagarre, enfin jusqu'à ce que Thomas arrive dans le self le visage violacé.
dia - Il a vraiment du culot de ce montrer ici après ce qu'il à fait à Pierre, avait dit un gars qui partageait la même table que moi.
Dans le self, son apparition avait produit son effet. Tout le monde le regardait ; l'histoire c'était répandu comme une traînée de poudre, en moins d'une heure tout le lycée semblait au courant.
dia - Hé le PD, l'avait attaqué l'une de mes ex, Pourquoi tu t'obstines ? Casses-toi de notre lycée, ici les mecs sont des vrais mecs, ils aiment que les vrais filles pas les tapettes dans ton genre.
dia - Ouais, casses-toi, t'approches plus de Bill ! Cria une autre fille qui bien que je ne lui aie jamais témoigné aucun intérêt me vouait une véritable vénération depuis le primaire.
dia- Ha ton fan club s'y met aussi, plaisanta Fred avec un sourire gêner pour Thomas qui se contentait d'ignorer ses attaques en s'asseyant seul à une table.
Alors que les deux filles continuaient à envoyer des piques à mon amant, d'autres s'en mêlaient.
dia- On s'attaque toujours au plus faible, soupira Fred, surtout quand c'est aussi le plus différent...
Prenant mon courage à deux mains, essayant de me dire que j'avais bien interprété ce qu'essayait de me dire Fred je me suis lever pour aller jusqu'à la table de Thomas.
dia - Venges-toi de ce qu'il... commença mon ex.
dia- Fermes ta gueule ! La coupais-je sans même lui accorder un regard ; les yeux fixer sur Thomas, qui lui, s'obstinait à manger sans accorder la moindre importance à tout ce qui l'entourait. Pas même à moi, debout au milieu du self face à lui.
espaceJe sentais que tout le monde attendait que je fasse quelque chose de fabuleux qu'ils pourraient raconter à leurs pots pas encore entrés dans le restaurant scolaire. Mais, tout ce que j'ai trouvé à faire, c'est de prendre le plateau de Thomas pour le poser sur ma table en fessant signe au mec qui se trouvait en face de moi de dégager pour lui laisser cette place.
Quand je me suis retourner vers Thomas il avait enfin lever les yeux pour me dévisager, surprit.
dia- Que ton pot se serve de moi comme punching-ball ma donné plutôt faim alors sa serrait sympa de me rendre ma bouffe ! Dit-il avec un naturel troublant.
dia- Viens manger avec nous ! Lui ordonnais-je avec un petit sourire d'excuse.
Il s'apprêta à me répondre mais je pris les devants en répondant avec le même flegme que lui :
dia- Tu es censé vouloir me violer, alors manger avec moi ne devrait pas être une trop grande corvée.
Il éclata de rire en se levant pour s'asseoir face à son plateau.
Alors c'est tout ? Il m'avait pardonné ?
Je crois que pris par la fièvre de la réussite, je me suis un peu trop avancé en annonçant à voix haute :
dia- Thomas, c'est mon pot, qu'il soit homo ou pas, on s'en fout. C'est un mec bien, alors le premier qui le fait chier aura affaire à moi ok ?
Puis content de voir que j'avais de l'effet sur les élèves j'ai voulu faire du zèle en ajoutant :
dia- De toute façon tant qu'il ne me touche pas, il n'y a pas de problème.
Sûrement le mot de trop car Thomas c'est levé pour sortir du self en annonçant qu'il n'avait pas besoin de protecteur dans mon genre.

espaceIl m'a fallut plus de dix minutes pour le retrouver après avoir rapidement finit mon repas. Il était dans un coin isoler du lycée, assit dans l'herbe sous un arbre.
dia- Tu fais la gueule ? lui avais-je demandé en m'asseyant à côté de lui.
dia- Non, je me dis simplement que tu n'es qu'un gros con.
dia- Ha oui, pourquoi ?
dia- « Tant qu'il ne me touche pas, il n'y a pas de problème. » Répéta-t-il en imitant ma voix.
dia- C'est bon, j'ai simplement dit ça pour qu'ils te foutent la paix.
dia- Très franchement, je m'en fous moi de tout ce que peuvent penser les gens, moi j'assume parfaitement !
dia- Alors pourquoi tu ne m'as pas réveillé ? Pourquoi tu m'as évité toute la matinée ?
Il soupira :
dia- Justement pour éviter ce qui c'est passé.
dia- C'est-à-dire ?
dia- Que tu doives choisir entre ton pot et moi, et que je te vois le choisir, lui.
dia- Qu'es que tu veux dire, je n'ai rien choisi du tout !
Avant que je n'aie le temps de bouger Thomas m'avait plaqué les épaules sur le sol et s'était retrouver juste au-dessus de moi, son visage à quelques centimètres du mien.
dia- Ce que tu n'as pas compris, murmura-t-il alors que ses lèvres frôlaient les miennes à chacun de ses mots
dia- C'est que moi, j'ai pas envie d'être « Ton pot » comme tu dis si bien, moi je veux plus. Je pensais que tu l'avais compris. Dit-il avant de m'embrasser.
Quand il retira ses lèvres des miennes déjà je sentais l'envie grimper en moi.
dia- Pierre t'a fait trop mal pour qui tu puisses assister au cours normalement, j'ai l'impression que tu ne vas vraiment pas bien, il faut que je te raccompagne, dis-je rapidement alors qu'il me laissait me redresser.
dia- Qu'es que tu racontes, je vais très bien affirma-t-il surprit.
dia- Je répétais simplement ce qu'il faudra que l'on dise au CPE quand il nous demandera de justifier notre absence aux cours de cette après-midi.
Il me sourit et déposa rapidement un autre baiser sur mes lèvres avent de se relever pour que nous puissions rentrer tous les deux, impatient de nous retrouver seul.

° °

dia- J'ai faim, déclara Thomas en se laissant tomber dans le canapé.
dia- On vient tout juste de manger, lui fis-je remarquer.
dia- Rectification, tu as mangé, et tu m'as empêché d'en faire autant.
Je lui ai lancé un regard moqueur avent d'affirmer que c'était uniquement de sa faute. Il n'aurait du se vexer à la fin du repas, plutôt que de bouder pour rien au début.
Je reçus un coussin dans la figure comme toute réponse, coussin qu'il c'est très rapidement pris dans le nez à son tour.
espaceNous chahutions comme de vrai gamin, riant à gorge déployée de nos conneries. Quand j'ai enfin pris le dessus en voulant l'écraser sous mon poids, coincent son visage entre un oreiller et le canapé, il a poussé un petit cri de douleur. Je me suis immédiatement décaler avent de m'assurer que :
dia- C'était pas une ruse pour te débarrasser de moi...
Il eut un sourire forcé en se frottant le ventre semble-t-il douloureux.

espaceHésitant, j'ai tendu une main vers lui. Je lui ai souri osant alors porter ma main à son t-shirt pour le lui soulever, découvrant son ventre bleui qui me fit pousser un petit cri de surprise.
dia- L'infirmière à dit que ça me ferra plus mal dans un ou deux jours et que dans trois ou quatre il n'y aura plus de bleu, m'expliqua-t-il alors que je ne parvenais pas à détacher mes yeux de cette large tache violacée.
espaceC'est Pierre qui lui a fait ça, Pierre qui est responsable. Le même Pierre que celui que j'aime plus encore que s'il était mon frère ; celui en qui j'ai toute confiance, à qui je pouvais confier mes Playmobiles à 6ans et aujourd'hui, ma vie.
espacePour la première fois en 16ans, il m'avait déçu ; pour la première fois en 16ans, je remets en cause ses agissements jusqu'à ce jour là, Pierre était un model pour moi, il avait toujours raison pour tout et agissais de la meilleure des façons.
Mais aujourd'hui, il y avait Thomas, Thomas qui est venu tout chambouler ; Thomas qui me fait découvrire de nouvelles choses, de belles choses.
Aujourd'hui, je sais que Pierre n'a pas fait le bon choix en s'attaquant à lui. Aujourd'hui, j'ai presque honte de devoir l'appeler mon ami.

espaceMa main se détache de son t-shirt pour caresser l'hématome du bout des doigts, il est tellement gros, Thomas a vraiment du avoir mal.
Je relève un regard chagriné vers lui, il me sourit.
dia- Je suis vraiment désolé, Pierre n'aurait jamais du...
dia- Ça n'a plus d'importance, me coupa-t-il rapidement.
dia- Pourquoi tu ne t'es pas défendu ? Il n'est pas fort du tout contrairement à ce qu'il veut faire croire, même moi j'arrive à le mettre K.O.
Sa main glissa sur mon visage, caressa ma joue et nos yeux perdus dans ceux l'un de l'autre. Il m'expliqua, une nouvelle fois, qu'il avait réfléchie, qu'il savait que Pierre était mon ami qu'il comptait pour moi et que jamais il ne voudrait que j'aie à choisir entre eux deux.
Son sourire s'agrandit un peu plus avent qu'il n'ajoute :
dia- Et je ne voulais surtout pas que tu me vois me battre. Je ne voulais pas que tu es une mauvaise image de moi.
dia- Tu t'ais laissé battre juste... pour moi, pour pas que je te vois... t'es vraiment trop con !
dia- Certaines personnes auraient trouvé ça adorable et romantique. Dit-il en prenant son air boudeur qui lui allait si bien.
Je me suis penché vers lui, et avent qu'il n'ajoute quoi que ce soit, je l'ai embrassé.
C'était si doux, je crois qu'il n'y a qu'avec lui que j'ai pu ressentir cette douceur. Quand j'étais aussi proche que lui que pour un baisé, mon corps n'existait plus, je n'étais que sensation, je sentais et je vivais chaque moment près de lui beaucoup plus intensément. Même une simple soirée télé, pouvait devenir un moment magique si j'étais assit à ses cotés.

espaceQuand nos lèvres se sont détachées, je me suis à peine écarté de lui en ouvrant les yeux plongeant immédiatement dans les siens tout aussi bruns. Il sembla vouloir dire quelque chose, d'un simple baiser, je l'ai fait taire. Ce moment était trop parfait pour qu'il ne le gâche en parlant.
espaceMes mains sont passées sous son t-shirt pour le lui retirer entièrement. L'ampleur de ta tâche bleutée m'effraya, pourtant le plus délicatement du monde, mes doigts recommençaient à la caresser avec plus de douceur encore.
dia- Bill, j'ai beau être blesser, je n'ai pas perdu en sensibilité, si tu continus je vais...
Une fois encore je le fis taire d'un baiser rapide. Mes mains remontèrent sur son visage, pour le caresser, je voulais l'apprendre par c½ur, mais ses lèvres ne m'en laissèrent pas le temps. Je me suis détourné pour l'embrasser sur la joue, il eut un petit grognement de mécontentement qui me fit rire alors que mes baisers glissaient sur son cou à l'odeur de parfum pour homme, puis sur son torse, embrassant délicieusement sa poitrine, découvrant par la même un corps tout aussi plat que le mien. Avec les filles, je savais faire ; mes mains serraient rester sur leurs deux monts de douceur alors que j'aurais fais glisser ma langue jusqu'à leur nombril, me délectant de leur gloussement signalant que doucement la tension montait en elles. Pourtant avec Thomas, avec un homme, j'avais l'impression de redevenir un petit puceau maladroit. Ma bouche descendit plus encore. Thomas voulu parler, me dire que si je continuais mon petit jeu, il ne pourrait plus y avoir de retour possible. Avant même qu'il n'ouvre la bouche, j'ai relevé mes yeux vers lui pour lui faire comprendre que j'étais déterminé. Il s'est de nouveau détendu alors que ma bouche cherchait à dissiper la douleur de sa blessure.
espaceJe ne savais pas ce que je fessais, malgré la nuit que nous avions passée à nous découvrire en nous caressant, je ne connaissais pas son corps. Je ne connaissais pas les corps d'homme, mon propre corps. Je n'avais pas vraiment appris à me donner moi-même du plaisir puisque j'ai toujours eu du succès avec les filles, elles le fessaient pour moi.
espaceCe qui m'a le plus surprit, c'est quand j'ai vu la bosse dans son pantalon. Cette situation m'excitait moi aussi, mais savoir que je pouvais être l'auteur d'une telle réaction...
espaceJ'ai hésité un instant, j'avais envie de fuir et en même temps tout cela m'intriguait bien trop. Thomas ne bougeait pas, il ne semblait pas décidé à me forcer à quoi que ce soit, et c'est son attitude qui m'a aidé à continuer, car je savais qu'il m'autoriserait à m'arrêter n'importe quand.
espaceMes mains se sont occupées de défaire le bouton de son jean, je me suis levé pour m'assoire entre ses jambes et je le lui ai retiré. La forme de son sexe turgescent était plus que surprenant maintenant cacher par son seul caleçon. J'ai fait glisser mes mains le long de ses cuisses jusqu'à ses hanches et j'ai retiré ce dernier morceau de tissus. Un coup d'½il pour Thomas, il se mord la lèvre inférieure, les yeux fermés il semble tout faire pour ne pas aller trop vite, il m'attend, me laisse aller à mon rythme. Je fais courir mes doigts sur son corps, sur son ventre, son bassin, puis délicatement, j'ose toucher son sexe.
dia- Je l'ai déjà fait sur moi, ça ne doit pas être plus complique me dis-je en commençant à le branler doucement.
Une seconde, j'ai pensé à lui faire une fellation, mais je ne serrais pas faire, j'espère qu'il ne s'attendait pas à plus. Il ne lui à pas fallut longtemps pour venir sous mes caresses. Je m'en félicitais en reposant les mouchoirs souillés sur la table basse oubliant l'hygiène pour me délecter de la vision de Thomas nu face à moi, le souffle encore court. Il rouvrit brutalement yeux m'offrant un magnifique sourire il se pencha vers moi et me serra dans ses bras. J'avais tellement besoin de ça, besoin d'être réconforté.
espaceIl me serrait fort, m'attirant à nouveau sur le canapé avec lui, sans que je compris comment il s'y était pris, je me suis retrouvé couché sous son corps nu, ses lèvres enlacé aux miennes. Je les aimais tellement ses lèvres, elles étaient si douces avec moi, tout comme ses mains que je sentais passées sous mon t-shirt qu'il ne lui fallut pas longtemps à retirer. Pris d'une fièvre que je ne lui connaissais pas, Thomas m'allongea entièrement sur le canapé avent de doucement faire descendre sa bouche, dans mon cou, sur mon torse... il allait plus vite que je ne l'avais fait pour lui, et je lui en étais reconnaissant vu l'excitation qui animait déjà mon être. Il détacha ma ceinture et mon pantalon qu'il chassa de mon corps en même temps que mon caleçon. Ses mains ne firent pas attention à mon sexe, ses yeux ne se posèrent pas dessus une seule seconde. Non, c'est dans les miens qu'il a regardé ; me demandant le plus solennellement qu'il soit possible dans un tel moment, si j'étais d'accord pour qu'il me fasse découvrire de nouvelles choses pour me remercier du plaisir que je lui avais donné.
espaceOui, bien sur que j'étais d'accord, j'aurais dis oui à n'importe quoi tellement le désir de mon corps avait pris le dessus sur une quelconque raison. Il me sourit encore une fois alors que ses mains dévalèrent mon torse. Il me demanda de fermer les yeux, moi je voulais pouvoir continuer à le contemplé, pourtant j'ai obéie lui offrant une confiance totale.

espaceJ'ai bien cru mourir quand j'ai senti la chaleur humide de sa bouche se poser sur mon sexe pour l'embrasser. Ce n'était pas ma première fellation, mais de loin la plus belle. A cela il a encore ajouté quelque chose que je ne connaissais pas, car emporté par le plaisir je n'ai prêté aucune attention à ses mains qui me caressaient distraitement les fesses, enfin, pas jusqu'à ce que je sente l'un de ses doigts s'insinué en moi. Je me suis crispé, quand j'ai voulu tout arrêter, ça me fessais peur. Pourtant, il était tendre dans tout ce qu'il fessait, et la peur c'est très rapidement transformé en plaisir. A ce doigt que je voyais comme un intrus, un second c'est ajouté et ensemble ils ont dansés en moi des danses que jamais je n'aurais imaginé être aussi appréciable.
espaceJ'ai tout fait pour me retenir, profiter le plus longtemps possible de cette douceur, mais le plaisir était trop fort et m'a emporté dans un long gémissement.
Je ne sais pas combien de temps je suis rester comme en apesanteur ; tout ce que je sais c'est que c'est de la plus douce des façons que j'en suis descendu, grâce à l'un de ses baisers. Un baiser au goût étrange. Alors il me fessait confiance à ce point.
Il s'est allongé face à moi dans le canapé et nous nous sommes blotties l'un contre l'autre, j'ai tires le plaide qui protège le canapé par-dessus nos deux corps étroitement enlacés.

- X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X -


Voili voilou, je dois aller bosser dans moins d'une demi heure donc si je veux avoir le temps de prévenir tout le monde, et de retrouver ma rate partie en expédition j'ai pas le temps d'écrire tout le caca habituelle.
Donc je fais Bref ,

Vous en pensez quoi ?

CLém.

# Posté le lundi 04 août 2008 10:25

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 10:27

18

18

Déjà je suis en retard... moi qui vous avais promis deux suites par semaine voilà que je ne passe qu'a une et encore.
Ensuite, autant vous le dire tout de suite dans la série cette partie c'est de la merde... j'ai décroché le gros lot !
J'espère que j'ai écrit ce passage quand j'avais de la fièvre où une pane de cerveau car j'en ai vraiment honte !
Bref, le reste ne marche pas sans ça donc :




espaceQuand je me suis réveillé au chaud dans ses bras, j'ai pensé que la vie n'était pas si mal que ça ; Que maman avait peut-être raison, si je ne me sentais pas vraiment bien dans ma peau, c'était peut-être simplement l'adolescence qui voulait ça.
Car ici, maintenant je me sentais parfaitement bien. Sa peau contre la mienne, notre odeur et nos souffles mélangés c'était encore plus beau que les rêves que je venais de quitter. C'est sûrement bizarre de dire ça, mais j'ai l'impression que Thomas m'a aidé à grandir, j'avais l'impression qu'après l'avoir connu, je regardais les choses d'un ½il nouveau, tous mes problèmes me semblent petits et idiots.

espaceDoucement il se réveille, ouvre les yeux et me sourit alors que je le serre contre moi. On est resté plusieurs minutes ainsi, peut-être même plusieurs heures. Pourtant petit à petit j'ai senti un poids me retomber sur les épaules, avant qu'il ne m'écrase j'ai du lui demander :
dia- On fait quoi au lycée ?
Il m'a regardé en souriant, m'a embrassé rapidement pour me répondre moqueur :
dia- On va en cours, et on apprend de nouvelles choses...
dia- Te moque pas de moi tu as très bien compris, lui dis-je alors qu'il quittait la chaleur chaude et rassurante de mon lit pour aller tirer les rideaux.
dia- Et bien on fait ce que je t'ai dit, on va en cours on apprend de nouvelles choses.
dia- Tu veux dire qu'on fait comme si de rien était ?
dia- Tu imaginais les choses autrement, me demanda-t-il en souriant plus beau que jamais.

espaceOn s'est mis en route pour le lycée marchant côte à côte un sourire idiot collé aux lèvres. Nous allions plus doucement que jamais, nous n'avions pas envie de retrouver le lycée ou plutôt, nous ne voulions pas quitter le monde que nous commencions tout juste à nous créer dans la maison. Arriver devant les grilles bleutées je me suis arrêté pour soupirer et comme s'il me comprenait, il a passé sa main dans mon dos, cette main voulait dire : « Soit courageux, on va très vite se retrouver, une journée e n'est rien. » Le problème c'est qu'il se trompait. Tout avait commencé brutalement, mais la fin ne l'a pas été. Bien au contraire tout était encore très simple jusqu'ici.

espaceA peine nous étions entrés dans le bâtiment que déjà je sentais que quelque chose d'inhabituel se passait. Thomas supposant que notre présence côte à côte en était la cause avait jugé préférable de me laisser seul pour rejoindre directement notre salle avant le début des cours. Je suis donc allé seul retrouver, comme à mon habitude, Fred dans le foyer des lycéens.
Les élèves jasaient sur mon passage, certain riaient ouvertement d'autre murmurait derrière mon dos. Je n'y ai pas prêté attention m'imaginant que l'histoire d'hier devait encore se propager quelques jours avant d'être parfaitement oubliée.
Fred était seul, assit dans un coin, triturant son portable.
dia- Salut, lui dis-je simplement en tendant la main vers lui en cherchant à ignorer les regards plus que jamais tournés vers moi.
Il la regarda, ne dénia pas même la serrer et levant les yeux vers moi pour me dévisager il déclara d'une voix bien trop froide :
dia- Soit tu me trouves très rapidement une excuse, sois tu m'oublies.
dia- Quoi, une excuse à propos de quoi ? Il me semble que c'est plutôt toi qui devrais t'excuser pour mon mp3 que tu as explosé il y à un mois et que tu ne m'as toujours pas rendu, dis-je en essayant de plaisanter.
Ce n'eut pas l'effet souhaité car après un dernier regard froid, il quitta la pièce en me conseillant d'aller faire un tour dans les toilettes des hommes.

espaceJe m'y suis rendu immédiatement pour les découvrir couvert de tags très mauvais qui montraient pour la plus parent des bittes et un cul accompagnés d'une longue phrase écrit avec larges caractères rouges :
« Thomas né pa le seul homo, hier il à été vu entr1 d'embrasser Bill ki n'opposé aucune résistence. » Et un peu plus loin « Bill é Homo ! » « Il ouvre les fesse pour pa cher » ou même « Felation gratuite chez Sürmann la cage aux folles »
Les quelques élèves qui m'avaient suivit pour sûrement pour guetter ma réaction éclataient de rire et d'autre arrivaient attiré par le spectacle. Moi je restais planté là ne sachant quoi faire. J'aurais probablement du faire une remarque moqueuse sur l'orthographe qui laissa à désirer, en rire comme si ses tags ne me touchaient pas. Mais je ne pus m'empêcher de serrer les poings en demandant qui avait écrit « cette merde ». Évidemment personne ne me répondit.
J'ai donc attrapé le plus petit du groupe et je l'ai plaqué contre le mur mon poing menaçant au-dessus de son visage d'enfant. Il m'avoua immédiatement que c'était Julia, l'une de mes ex, qui m'avait surprit avec Tom hier ; que depuis elle le racontait dans tout le lycée.
Sûrement emporté par la rage je lui ai quand même envoyé mon poing dans la figure et suis partit en furie à la recherche de Julia ; cette salope.

espaceMon ancienne blonde racontait son histoire à voix haute entourée d'un large auditoire passionné, pendu à ses lèvres qu'ils furent pourtant contraints de lâcher quand il me vire arriver blanc de rage derrière elle.
dia - ... ils étaient tous les deux allongés dans l'herbe du petit parc près du lycée, Thomas était allonger sur Bill et l'embrassait passionnément, alors que Bill lui massait les fesses en gémissant, je....
dia- Tu ferrais bien d'arrêter de raconter des conneries, pauvre conne, lui dis-je en l'attrapant par les cheveux alors qu'elle poussait un long couinement de surprise ne m'ayant pas vu suffisamment tôt.
dia - Des conneries, mais quelles conneries, c'est vraiment ce qui c'est passé n'es pas ? demanda-t-elle, poussant encore la provocation.
dia- C'est toi qui à fait ces dessins dans les toilettes ? demandais-je en tirant si fort sur ses cheveux qu'elle fut obligée de s'incliner devant moi ; si ce n'était pas par la parole au-moins que ce soit par les mouvements.
dia - Ça t'a plus ?
dia- Grosse garce, lui dis-je en la poussant violemment par terre.
dia - Je me suis toujours demandé pourquoi tu m'avais quitté, mais finalement je n'y étais pour rien, j'avais simplement trop de poitrine et pas suffisamment de bourse, se moqua-t-elle en souriant.
Sans comprendre ce qu'il m'arrivait, ne me croyant pas capable d'une telle rage, mon poing serré est parti s'écraser sur son visage moqueur et méchant.
Une forte poigne stoppa ma main, prêt à s'abattre encore et encore.
C'était Thomas.
dia - Ho comme c'est mignon, son amant vient lui sauver la mise, déclara un garçon caché par la horde de spectateur.
dia- Ne fait pas ça Bill, c'est idiot et elle ne le mérite pas. Me dit simplement Thomas avant de se retourner vers les lycéens pour raconter d'une voix sans timbre :
dia- Je suis bisexuel, mais quand je vois à quel point une fille peut être pitoyable, dit-il en montrant Julia, j'aurais envie de dire que je suis définitivement Homo. Je trouve Bill tout à fait charmant ; j'ai tenté ma chance et je me suis fait ramasser. Hier, ce qu'elle à vu c'était l'énième et dernière tentative de ma pare pour avoir Bill. Et une fois de plus il m'a repoussé. Nous habitions dans la même maison mais nous n'en sommes pas pour autant proche, il reste tout le temps à l'étage et moi dans ma chambre. Les seuls moments où nous sommes ensemble c'est devant la télé, et là encore il limite nos rapports en partant rapidement. Bill n'est pas homo, et je peux vous dire que c'est à mon plus grand désespoir.
Après, si certaines jalouses se permettent d'imaginer des trucs... Je vous pensais suffisamment matures pour faire la pare des choses, si ce n'est pas le cas c'est bien dommage pour vous.

A peine eut-il finit son explication magistrale que déjà il partait en cours me laissant planter là face à eux. J'ai lâché Julia et Fred l'aida à ce relever sans aucune modération, lui promettant que si jamais elle avait l'idée de se plaindre, elle rencontrerait beaucoup plus de problème qu'elle n'en avait jamais créé, et ce n'était pas peu dire.

espaceAllemand, notre dernière heure de cours. Ma journée c'était passé des plus normalement, jouer le petit lascar ne laissant rien paraître de mes coups d'½il appuyés sur la nuque de Thomas au premier rang qui lui n'arrêtait pas de se prendre des boulettes dans les cheveux. En deux jours il était devenu le souffre douleur de la classe et plus généralement du lycée qu'il ne pouvait pas traverser sans qu'on lui fasse des réflexions désagréables. Bon bien sur certains élèves le défendaient, mais la majorité restait silencieuse sous les attaques du plus petit nombre.
espaceCe qui me rendaient fou c'est qu'a par baisser la tête je ne pouvais rien faire pour le sortir de cette mauvaise position dans laquelle je l'avais moi-même entraîné. Je ne devais pas lancer mon poing dans la gueule des personnes qui l'insultaient ou se moquaient de lui, ni même supporter les réflexions à sa place.
Fred me disait que ce n'était pas grave que d'ici quelques jours tout le monde aurait oublié cet incident, il se permettait même de plaisanter en disant que grâce à ça je pouvais être sur qu'il ne me volera pas ma place de beau gosse numéro un.
Tenir sans avoir le droit de lui offrir le moindre sourire fut plus difficile que je ne l'avais pensé. Joué la comédie face aux personnes avec qui je partage des moments intimes était très facile pour moi ; surtout grâce un long apprentissage de plus d'un mois durant lequel j'avais réussit à sortir avec trois filles simultanément. Mais Lui, j'avais envie de le prendre dans mes bras, j'avais envie peut-être même besoin, de le sentir prés de moi.

espaceVoilà un quart d'heure que nous étions en cours ; je m'étais mis à notre table espérant que Thomas serait enfin près de moi mais il avait préféré un autre bureau au fond de la classe. J'ai soupiré en me disant que de cette façon il serrait tranquille, personne ne pourrait lui lancer quoi que ce soit dans le cou.
espaceAlors que nous corrigions les exercices, je fus surprit de voir que notre prof n'avait pas interrogée Thomas une seule fois. Lui qui pourtant était habituellement toujours le centre de ses attentions se retrouvait encore plus oublié et ignoré que moi-même, le cancre.
Le plus flagrant fut quand nous devions travailler sur de la grammaire, évidemment personne n'était en mesure de répondre aux questions pointues que la prof posait, même François semblait ignorer les réponses, la seule main de Thomas était lever et comme précédemment notre professeur d'allemand l'ignora.
dia - Personne ne sait, insista-t-elle en tournant la tête de façon à pouvoir laisser croire qu'elle n'avait pas vu le bras tendu de mon amant.
dia- Le subjonctif II est utilisé pour désigner le caractère irréel d'une action, Déclama-t-il en adressant un sourire narquois à notre enseignante, Il sert à formuler des phrases hypothétiques, des suggestions, des souhaits, des regrets. Le présent du subjonctif II est formé à partir du radical du prétérit...
dia - Il ne me semble pas que je vous ai interrogé monsieur Kaulitz. S'exclama la prof en pinçant les lèvres l'air fâché.
dia- Vous cherchiez quelqu'un pour vous répondre, personne ne semblait savoir et apparemment vous n'aviez pas vu ma main levée.
dia - Ne devenez pas impertinent jeune homme !
dia- Je ne suis pas impertinent ! Je me demande simplement, pourquoi vous nous aviez demandée de faire un exposer sur l'homosexualité alors que vous-même êtes homophobe.
dia - Comment pouvez-vous vous permettre de m'accuser de... commença-t-elle faussement outrée.
dia- Je ne fais que constater qu'à ce jour tout le lycée est au courant de mon orientation sexuel et que ce n'est qu'aujourd'hui que vous me refusez intentionnellement la parole.
dia - Sortez immédiatement de mon cours !
dia- Avec plaisir, de toute façon, vos cours sont nuls et sans intérêt !
dia - Hé Kaulitz, c'est par car elle ne pourra pas te bourrer le cul que tu dois être grossier. S'exclama un mec de la classe qui riait, seul, de sa boutade.
dia- Ferme ta gueule sinon c'est de ton cul que je vais m'occuper, rétorqua Thomas dont la colère qui bouillait en lui depuis le matin semblait sur le point d'exploser.
dia - Le petit cul de Bill te suffit plus ? Mais fait attention, moi je ne me laisserais pas embrasser comme lui, tu serras castré avent !
Thomas fonça sur notre camarade de classe et s'apprêta à lui envoyer une chaise dans la tête quand j'ai enfin été en mesure de réagir. Je me suis interposé en déclarant face à la classe en ébullition :
dia- Si Thomas a dit tout ça ce matin c'est pour me protéger de votre connerie et de vos jugements de valeurs. C'est idiot mais un seul des baisers de ce mec me fait plus vibrer que n'importe quelle pouffiasse que je me plais à baiser. Que ce soit ne soit pas « normal » franchement je n'en sais rien, tout ce que je sais c'est qu'avec lui je suis mieux qu'avec vous bande de con.
A peine avais-je finis que je l'embrassais. Pas d'un de ses baisers passionnés que nous échangions dans l'intimité, juste un baiser qui dérange tous ses esprits conformistes.
dia - Arrêtez Sürmann, si c'est encore un truc pour vous faire remarquer ce n'est pas...
J'ai détaché mes lèvres de celles de Thomas, je lui ai souri et en le tirant par la main nous sommes sortis de la classe tellement choquée par mes actes et mes paroles qu'aucunes répliques désagréables se semblaient leur venir à l'esprit.
Quand je suis sortit de ma « transe » nous traversions la cours d'un pas rapide. Ce n'est qu'a ce moment que j'avais vraiment pris conscience de ce que je venais de faire. A peine avions-nous passés le portail du lycée que nos pas ce sont encore accélérés. Instinctivement nous nous sommes mis à courir comme des fous jusqu'à la maison où nous nous sommes enfermé le souffle court.
J'ai levé les yeux vers lui et nous avons exploser de rire, comme si la pression que nous avions ressentit toute la journée venait de nous libérer de son lourd poids qui nous écrasait la poitrine.
Je ne pouvais plus m'empêcher de rire il m'a prit dans ses bras et à rapidement fait glisser ses lèvres sur les miennes.
dia- Je n'arrive pas à croire ce que j'ai fait, dis-je le souffle court me serrant encore plus près de lui dans son odeur, dans sa chaleur qui m'avait tellement manqué. Et comme s'il lisait dans mes pensées il me dit :
dia- C'était tellement long aujourd'hui sans pouvoir te toucher ou même te regarder...
dia- C'était la première et la dernière fois !
Rapidement nous nous sommes jetés dans le canapé nous embrassant ; nous sentant l'un contre l'autre, nous étions enfin ensemble, c'était tellement bon de le sentir prés de moi. Ses mains se posées sur mes fesses pour ensuite glisser dans mon dos, m'offrant ses chastes caresses, qui délicieuse, obligeaient mon corps à frissonner et mon être à se réveiller pour l'étreindre plus encore.
Je me demandais où ces caresses allaient nous mener, Thomas me fessant découvrir de nouveaux plaisirs toutes les fois où nous nous serrions trop près l'un de l'autre...
Malheureusement, nous fûmes interrompus par le téléphone qui nous sortit de notre transe. Choisissant de l'ignorer préférant me concentrer sur son souffle si doux au creux de mon cou. Le répondeur pris le relais et que la voix de maman s'éleva dans la maison ; je fus contraint de me détacher de lui pour aller répondre.

° °

Bon alors maintenant je vais vous dire pourquoi elle est nulle !
- cucu niannian improbable et stéréotypé de la fiction primaire.
Quand je l'ai écrit, je me suis dit « pas de prise de tête je fais au plus simple »
Bah la c'est sur que c'est pas la complexité de l'action ou la psychologie très poussée de mes personnages qui coince ><

Bref je m'en excuse, j'ai eu des commentaires superbes sur la partie d'avant et la je vous offre... ça.
Franchement désolée.
Je vais rapidement essayer de trouver le courage de reprendre toute la suite pour éradiquer ce genre de passage s'il en existe d'autre (j'espère pas...)

Pour me faire pardonner trois petits trucs dont deux ne sont pas vraiment des cadeaux mais :
- Je vous fais la promesse solennelle (><) de poser la suite Jeudi ou Vendredi matin au plus tard.
- Je ne sais pas si vous vous souvenez mais je vous avais parlé d'une autre fic que j'avais commencée à taper... j'en suis à 77pages... J'ai décidé de bien la faire donc j'ai envie de la finir avant de commencer à poster, quelle soit bien cette fois et pour être sûre de ne pas laisser des passages comme celui que vous avez peut-être eu le courage de lire à l'instant
- Si vous avez suffisamment de temps à perdre pour lire ma fic, je vous conseille plutôt de le prendre pour lire celle-là, première fic que je trouve réellement Bien (non c'est pas vrais je suis pas difficile... juste un peu ><)

Merci à toutes celles qui sont encore là et justement...

Depuis quand on s'excuse d'être en vacance?? Non mais vous êtes folles !!! Je m'en fous complètement de ne pas avoir de vos nouvelles sur trois ou quatre suites tant que c'est car vous êtes allé vous faire dorée les fesses !!!!
Je ne veux plus voir de com qui disent : "dsl de pas avoir laissé de com avant mais j'étais en vacance..."
Dite moi plus tôt : "Chui partie en Vacance et je rentre avec la patate !" vous avez aussi le droit à plein d'autre variante en tout genre et vous pouvez même me les racontes si ça vous fait plaisir :- ) à moi, l'inconnu de ficounette :-p
ce n'est pas car je ne pars pas ou car je travail que j'en veux aux gens qui en profite pour se balader!

Bonne Vacances!

CLém.

# Posté le lundi 04 août 2008 10:25

Modifié le samedi 23 août 2008 18:10