j'ai finit d'écrire
cette fic !
86 pages Word
espaceC'est plutôt pas mal mais autre chose attire mon regard, Thomas.
Il regarde la télé avec une expression parfaitement détachée. Je le trouve beau. Ce garçon était vraiment bizarre. Il portait des vêtements plutôt banals, plutôt large un peu à la mode skater il avait les cheveux longs attachés en catogan d'où s'échappait certaines mèches encore trop courtes.
espaceJe ne savais pas vraiment quoi faire, normalement quand je regarde la télé avec ma copine c'est seulement un prétexte pour se peloter sur le canapé ou au moins pour être dans les bras l'un de l'autre. Mais là nous étions chacun de notre côté, comme deux amis. En même temps Thomas c'est quoi pour moi ? Un ami, mon petit ami, mon amant, un plan baise ? Je suis un peu perdu dans tout ça. Je le connais depuis à peine dix jours pourtant je me sens comme attirer vers lui. Bien sur, je me suis déjà beaucoup confié à lui, et vis versa, je suis même aller jusqu'à l'embrasser... Je crois qu'en dix jour avec lui ma vie à plus changer qu'en dix autres années. Pas seulement car j'ai pris conscience que les hommes aussi peuvent me plaire. Non, simplement car jusqu'à maintenant ma vie était vide, enfin j'étais englué dans une routine détestable, les cours les fêtes la baise mes potes les cours la fêtes la baise mes potes...
Et lui il arrive dans ma vie et en dix jours il fait tout pété. Je suis devenu sage en cours et je travaille un minimum, depuis que maman est partie, je n'ai fais qu'une fête certes je me suis mis dans un sale état mais je sais parfaitement que s'il n'avait pas été là j'aurais été saoul tous les soirs. La baise, à par une petite visite de l'autre fille, rien ! Si on fait abstraction de ma soudaine attirance pour les mecs, et mes pots... il est venu s'y rajouter et y à foutu un sacré bordel, si jamais Pierre apprend que je l'ai embrasser... je peux dire adieux à mon meilleur pot, bien que j'aie l'impression que Thomas en sait maintenant tout autant si ce n'est plus que lui sur moi...
espaceIl doit sentir le poids de mon regard sur lui car il tourne la tête vers moi surprit. Je lui souris et tente ma chance en m'approchant de lui. Il lève le bras droit et je me blottis dessous, tout contre lui. C'est bizarre, normalement c'est moi qui prends les filles dans mes bras. Depuis que maman a arrêté de me serrer contre elle, plus personne ne m'avait pris dans ses bras, c'est étrange, je me sens bien tellement bien...
je m'endors.
espaceQuand j'ai rouvert les yeux il me déposait dans mon lit. Je prononce une phrase incompréhensible qui le fait rire alors qu'il m'aidait à enlever mes chaussures.
dia- Rendors-toi, il est cinq heures du matin on s'est encore endormi devant la télé.
J'enlève rapidement mon pantalon mon t-shirt et passe vide sous mes couvertures bien trop froides à mon goût.
dia- Bonne nuit, me dit-il une fois que j'eus refermé les yeux près à retrouver mes songes.
dia- Dors avec moi, demandais-je doucement
dia- Quoi ? Demanda-t-il alors qu'il avait parfaitement bien compris.
dia- Dors avec moi, redis-je en me tournant vers lui ouvrant légèrement les yeux. Mon lit est tout froid.
dia- Il y a quelques heures, il était sur d'être un parfait petit hétéro et maintenant il fait un appel au viol ! Déclara Thomas pour une tierce personne inexistante, avent de me redire bonne nuit la main sur la poigner.
dia- Je ne plaisante pas, dors avec moi. Ne me viole pas, juste dormir... mon lit et grand on serra simplement plus au chaud.
dia- Je... si je suis à côté de toi je ne suis pas sur de pouvoir juste dormir, avoua-t-il avec un petit sourire gêné.
dia- M'en fout j'ai froid. Dis-je plus fermement en soulevant ma couette pour l'accueillir résigné.
espaceJe ne savais pas vraiment ce que je fessais, n'y ce que je voulais, Thomas avait raison, il y a quelques heures j'aurais juré ne pas être attirer par lui et puis...
Je l'ai embrassé, et il est entrain de se glisser dans mon lit, et ce, sur ma demande.
Tout comme lors de ma découverte des plaisirs sexuels, j'avais très envie de découvrire de nouvelles choses et de nouveaux plaisirs. Thomas était attirant, et je dois bien avouer que toute cette histoire d'homosexualité, une fois passé le côté légèrement hors-norme, m'attirait beaucoup. Je savais qu'avec lui je pourrais découvrire de superbes et nouvelles sensations.
espaceInstinctivement je me suis tout de suite serrée contre lui, ce qui le fit légèrement rire. Je n'étais toujours pas à mon aise, j'avais envie de le sentir près de moi, j'ai donc rapidement passé mes mains sous son t-shirt pour le lui retirer.
dia- Je ne pense pas que se soit une bonne idée... me rappela Thomas alors que je caressais sa peau terriblement douce du bout des doigts.
J'ai levé la tête vers lui pour lui sourire et je l'ai embrassé pour faire taire toute trace de résistance à l'approche de mes caresses malhabiles.
dia- Bill, si tu fais ça je ne vais pas...
dia- Tais-toi ! Ordonnais-je en posant mes lèvres dans son cou pour le picorer de légers baisers.
espaceFinalement résigné, il m'entoura de ses bras pour me serrer contre lui. Avent de m'embrasser. Pas un de ses baisers que j'octroyais habituellement aux jeunes filles qui partageaient mon lit, non. Un beau baiser, un de ceux qui font voir des étoiles. Un seul de ses baisers à suffit à réveiller toutes les parties de mon corps. Je fessais courir mes mains sur son torse plus musclé que je me l'étais imaginé, mais je n'osais pas les faire descendre jusqu'à son boxer, une pudeur que je ne me connaissais pas, étrange. Après plusieurs minutes, nous nous savions tous les deux excités par la proximité de nos corps mais nos caresses était encore très prudes ; du moins, jusqu'à ce qu'il ose aventurer sa main plus bas sur mon ventre pour l'arrêter sur mon ventre le bout de ses doigts tout juste glissés sous l'élastique de mon boxer.
dia- J'ai peur, ne vas pas trop vite s'il te plait.
dia- On va au même rythme, me dit-il en attendant que je fasse glisser ma main dans la même position que la sienne avent de s'infiltrer sous le tissu.
Ce qui me fessait peur c'est surtout qu'il souhaite aller plus loin, mais ce seul plaisir que nous nous offrions à l'unisson lui avait apparemment suffit car une fois que nous avions atteint le 7eme ciel ensemble il m'a simplement embrassé en me souhaitant bonne nuit avent que nous nous endormions dans les bras l'un de l'autre.
espaceDans la chambre d'hôtel où la tension était palpable le téléphone fit sortir les deux clients de leur transe. Elia soupira avent de tendre le bras pour répondre.
dia- C'était pour nous réveiller dit-elle en raccrochant. Il est neuf heures... on doit descendre déjeuner dans une demi-heure.
dia- Et on dort quand ? Demanda Awen avent d'éclater de rire.
dia- Tu finiras de me raconter votre histoire plus tard, vas vite t'habiller qu'ils ne puissent pas nous reprocher d'être en retard en plus de nos têtes de déterrés.
Awen s'apprêta à écouter le conseil avisé de sa guitariste mais la main sur la porte il se ravisa.
dia- Il doit encore être là dit-il en faisant une grimasse.
dia- Ok, j'ai compris, c'est encore à moi de faire le sale boulot soupira Elia en sortant dans le couloir en nuisette pour chasser l'envahisseur de la chambre de son ami. Mais quand elle entra dans l'autre suite Tom n'était déjà plus là. Il avait simplement laissé un numéro de téléphone sur le lit suivit d'un : « on ne sait jamais... »
Awen fut rassuré et accepta enfin de retourner se préparer dans sa chambre.
chui un peu en stresse pour ce chapitre
><

