Sali Salut

Sali Salut
En toute bonne fic Yaoi qui se respecte je devrais donc commencer par :
« Les rageux ; (j'adore ce petit néologisme)
Les homophobes ;
Les groupies
Les anti-TH
Les anti-twinces
....
Il y a une croix rouge en haut à droite »
(avouez, elles commencent toutes comme ça...)


Mais bon comme moi je suis une fille fabuleuse (et oui il faut bien le dire en toute modestie)
Je dis bienvenu à tout ses gens ! chui pas sectaires. J'aime tout le monde, même les cons (sauf mon voisin, faudrait pas abuser :-p) donc je vais changer la liste habituelle pour dire :

«Les pingouins (zont pas l'air très net ceux la)
Les vaches (ça me fait peur ces bêtes là, et c'est encore plus con qu'un « rageux »
Les grille-pain (me suis brûlée ce matin)
Et
Le père noël (m'apporte toujours des cadeau de merde lui)

Ba je veux pas de vous ici ! (Mais vous pouvez venir quand même :-p surtout le grille-pain)»

Et après faut dire :
Sinon bonjour à tout les autres et youhou vive les rageux (vous avez le filet de bave blanche ? j'ai toujours trouver ça super classe)

Et voilà après ce message plein de finesse et d'intelligence :-D

Je déclare ma 3eme fic ouverte !



CLém.

# Enviado el domingo 13 de abril de 2008 17:46

Modificado el domingo 20 de julio de 2008 04:36

Un personne étrange m'a dit, il y a longtemps, qu'on appelait ça un prologue...

Un personne étrange m’a dit, il y a longtemps, qu’on appelait ça un prologue...
Il y à du vent ce soir. Un vent fort et violant. Avant j'aimais le vent.
Un orage se prépare, menaçant.
Le tonnerre de plus en plus fort, les éclaires de plus en plus proches ; une rafale de vent fait claquer la porte derrière moi m'enfermant sur ce toit d'immeuble.
Aucun retour possible.
Le vent a fermé cette porte comme il a soufflé le dernier doute qui résidait dans mon c½ur.
J'ai choisie l'un des plus haut pour que ce soit encore plus beau.
Je m'approche lentement de la rambarde de l'immeuble.
La douleur et la peine semblent laisser place à la peur. Tout semblait tellement simple quand je ne fessais encore qu'y penser. Mes pieds semblent s'enfoncer de plus en plus dans le sol à chaque pas ; Refusent d'avancer.
J'ai peur qu'en fessant ça je passe à côté de quelques choses.

Alors que le doute m'enlace de ses bars détestables, je repense à Lui. Toute cette haine, ma gorge se serre et m'aide à parcourir les derniers mètres d'un pas décidé. Je me sers de cette tristesse pour escalader le muret de sécurité mais une nouvelle fois la peur écrase toute autre trace de sentiment quand je vois le vide sous mes pieds.
J'ai le vertige.

Les larmes menacent encore une fois de s'échapper de mes yeux. Je les retiens, hors de question d'être lâche maintenant. J'avance plus près du vide, le vent me fouette le visage.
Mon corps frissonne mais je ne ressens pas le froid, je ne ressens plus rien, complètement bouffée par cette douleur vicieuse et perverse qui s'insinue dans mon corps, mon âme et mon esprit, brûlant les derniers espoirs, les derniers bonheur, oubliés.
Pourquoi c'est si dur, pourquoi je t'ai rencontré, pourquoi je t'ai aimé, et pourquoi je suis là aujourd'hui ?
Tellement dur d'oser faire ce pas dans le vide.
Après tout redeviendra plus simple, enfin j'espère...
J'ai passé ma vie à espérer, maintenant il faudrait que j'agisse.

Peut-être qu'il serrait plus simple de prendre des médicaments...
Non, j'aurais trop peur qu'ils n'arrivent à me sauver. Si je saute d'ici, je peux être sur que tout s'arrêtera.
Le problème c'est de sauter.

J'ai peur.

Peur de le perdre, peur pour lui plus que pour moi. Pourtant je sais que plus jamais il n'acceptera de me traiter comme il le fessait. Maintenant il se sent salie quand je le touche, quand je lui parle, quand je lui souris, quand je l'aime.
Notre histoire est souillée par les aprioris, d'un monde qui me semble bien plus répugnant que notre amour.
J'en viens à me demander si cet amour a vraiment existé. S'il n'est pas seulement création de mon esprit.
Sa chaleur m'a quittée, ses bras son amour et sa douceur l'on suivit.
J'oublie tellement vite tout ses merveilleux moment passé avec lui.
C'est pour ça que je dois sauter !
Partir avent que je ne les oublis tous, pour ne plus me souvenir que des mauvais.

Je respire à plein poumon se vent froid qui remonte de ses rues désertées, Les passants sont partis s'abriter de l'orage et de la nuit dans leur belle maison pleine d'un amour superficiel.
Moi j'ai toujours été vrai avec toi, je t'aime et je ferrais tout pour toi. Tout !
Un éclair déchire le ciel, de grosses gouttes de pluie s'abattent sur la ville.

Quoi de plus stéréotypé qu'un suicide une nuit d'orage.

J'attends le prochain coup de tonnerre et je saute, au moins si un cri de peur m'échappe il sera masqué et on pourra lui dire que je suis partie dignement.

Je l'aime, dis-je une dernière fois à cette grande ville endormie qui va perdre l'un de ses anonymes ce soir. Demain un autre naîtra, joie et bonne humeur autour de lui.
Pour moi c'est trop tard.

Il n'y à plus de Moi sans Lui.










NB: En réalité le prologue n'est pas finit... il était simplement trop long pour un seul article. Ca c'est une mise en bouche au prologue... vous suivez? :-)

Ce qui est fort c'est que vous ne savez toujours rien...

# Enviado el domingo 13 de abril de 2008 18:25

Modificado el martes 26 de agosto de 2008 10:11

Prologue bis

Prologue  bis
Un éclair déchire le ciel, je lève le pied au dessus du vide, j'attends.
Un coup de tonnerre,

Une main attrape la mienne.
dia- Pardon Monsieur, mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
La foudre éclaire une jeune fille au pied de la balustrade le regard poser sur le magnifique panoramique que nous offre cette haute tour d'immeuble.
dia - Non, enfaîte j'en suis sur ! C'est même une très très mauvaise idée, dit-elle en baissant les yeux vers le vide resserrant ma main dans la sienne...
Elle relève la tête vers moi et offre un magnifique sourire.
dia - C'est beau tu ne trouves pas ? L'orage je veux dire, le vide ça me fait peur, d'ailleurs si tu pouvais descendre de là, je t'en serrais très reconnaissante. Rien que de te voir ici j'ai le vertige.
Un nouveau coup de tonnerre vient me rappeler à l'ordre.
dia - Qu'es que sa peut te foutre, dégage !
dia - Si tu sautes, si tu meures je pleurerais pour toi. J'ai terriblement peur de la mort d'après moi il est inconcevable de vouloir la rencontrer si rapidement.
dia - Je m'en fous de Toi ! C'est pas pour toi que je le fais.
dia - Pour qui, pour quoi ?
Elle est vraiment trop conne.
Mais je ne peux quand même pas sauter devant elle, sa main est tellement crispée sur mon poignet.
dia - Ma vie me fait souffrir et fait souffrir les gens que j'aime.
dia - Et te voir mort écrasé comme une mouche en bas ne les ferra pas souffrir ? Je ne sais pas quel taille fait cette immeuble mais tu ne vas pas être beau à voir après ça... Elle dit ça comme si sa avait été la chose la plus naturelle qui soit, comme si ça pouvais être amusant d'imaginer l'état d'un corps après cette chute. Puis elle s'assoit sur la balustrade, dos au vide, gardant toujours ma main dans la sienne, les yeux levés vers moi, et ce sourire. Elle se moque de moi ?
dia - Tu penses en savoir plus que moi sur ma propre vie ?
dia - Qui à dit ça ? demanda-t-elle étonné, moi je me demande simplement se qui peut pousse un homme à vouloir mourir.
dia - Pour ne plus souffrir c'est une bonne raison ? Demandais-je sarcastique.
dia - Non, répondit-elle simplement alors que la pluie commençait à tomber, On pense souffrir dans ce monde mais qui te dis que sa ne serra pas pire après. On est tous condamné à mourir alors pour quoi avancer consciemment cette date ? Tu es catholique ?
dia - Je ne pratique pas.
dia - Tu sais qu'il est écrit dans la bible que les personnes qui se suicident vont en enfer, tu dis souffrir dans ce monde mais tu imagines comme ça dois être dur la vie aux enfers ?
dia - Génial un none c'est mis en tête de me sauver des enfers.
dia - En réaliser je n'y crois pas du tout, mais ça illustrait bien ma penser je trouve.

Sa main se resserre encore sur la mienne.
dia - Aller viens, me dit-elle d'une voix plus grave et rassurante, de toute façon si tu ne l'as pas déjà fait, tu ne sauteras pas ce soir. Et à rester comme ça sous la pluie, nous allons attraper la mort. Ça serrait dommage tu ne penses pas ?
Et en plus elle fait de l'humour... elle tire un peu sur mon bras, une rafale de vent me déséquilibre en me repoussant sur le toit de l'immeuble. Apparemment ça ne serra pas pour ce soir. Je ne pouvais tout de même pas le faire devant elle...
Elle m'entraîne vers la porte qu'elle à empêcher de se refermer grâce à un bout de bois. Ma main toujours dans la sienne elle m'entraîne dans les escaliers, je me laisse aller à la suivre. Où pourrais-je aller, maintenant il est trop tard pour revenir en arrière, et elle ne semble pas avoir envie de me laisser remonter sur le toit.
Si je retrouve le courage de vouloir changer de monde, je prendrais des produits dans un endroit isolé !

espaceDe retour dans le couloir de cet immeuble je m'apprête à prendre l'ascenseur pour le quitter mais elle me tire par la main, avent que je ne pu dire quoi que ce soit je me retrouve dans un petit appartement que seules les lumières de la nuit baignaient d'une étrange clarté orangée. Elle retira son imperméable noir qu'elle accrocha à un portemanteau avent de retirer mon petit blouson en cuire rouge de mes épaules pour de l'accrocher par-dessus sa veste.
dia - Qu'es que tu fais, je ne vais pas rester, dis-je rapidement.
dia - Tu sauteras du premier immeuble venu ? Restes ici pour la nuit, le canapé se déplie, il n'est pas inconfortable. Demain tu pourras retourner faire le mariole sur les toits si t'aimes ça.
dia - Tu m'invites à dormir chez toi ?
dia - Oui, pour cette nuit. Je ne connais rien aux suicides. Pour moi, la vie est bien trop belle pour la gâcher ; mais j'imagine que si un jour je souhaite me suicider, si je le veux suffisamment pour être capable de me retrouver sur la balustrade d'un HLM, si l'on arrive à m'en empêcher, je n'aurais sûrement pas envie d'être seule, et je ne pense pas non plus que je voudrais rentrer chez moi, retrouver des gens que je connais mais que je voulais quitter pour toujours.
Elle avait raison, si elle m'avait laisser partir je n'aurais peut-être pas trouver le courage de recommencer une nouvelle fois, mais je ne pourrais plus jamais rentrer chez moi maintenant, plus jamais !
Je ne suis qu'un trouillard, normal qu'il est honte de moi.
dia - Et si je suis un pervers, un voleur, un violeur ou...
dia - Tu aurais déjà profité de la situation. Répondit-elle comme si c'était évidant. Et de toutes façons mes voisins sont mastoc, et les murs en cartons pâte, si je cris ils viendrons te casser la gueule !
espaceIl ne fut pas très difficile de me convaincre ; elle me prêta des vêtements sec, déplia le canapé et y installa plusieurs couvertures.

dia - Je vais me changer dans ma chambre, fait de même avent d'être vraiment malade.
dia - Oui, merci.
Je ne sais vraiment rien dire d'autre...
Le frigo est couvert de photo qui tiennent grâce à de petit ément hétéroclite. Je les regarde un peu, elle semble bien entourée, une grande bande d'ami, de magnifiques sourires sur toutes ses photos.

dia - Je fais de la tisane, t'en veux ? demande-t-elle une fois ressortie de sa chambre vêtu d'un grand t-shirt et d'un caleçon.

espaceSur la table deux tasses fument légèrement.
J'ai peur qu'elle me demande des comptes. Pourquoi j'ai voulus faire ça, je ne serrais pas quoi lui répondre.
J'ai honte.
dia - Comment t'appelles tu ? demande-t-elle avent d'avaler une petite gorger de tisane.
Sa voix est agréable et rassurante, douce et grave, une voix original, différente de toutes celle que je connais déjà, de toutes celle qui jugent et qui font mal en disant des horreurs.
dia - Bill. Essayais-je de répondre avec la même douceur. Et toi ?
dia - Élia.
Elia, tout comme elle son prénom est très beau et surprenant.
dia - Quel âge as-tu ?
dia - 16ans, depuis hier.
dia - Si peu, tu ne connais rien et tu veux déjà mourir...
Dans la bouche de beaucoup cette phrase aurait pu sonner comme un reproche, pourtant de sa jolie voix feutré j'ai l'impression que c'est une simple remarque, comme si elle avait dit « tien dehors il pleut » aucun reproche.
dia - Et toi, Quel age as-tu ?
dia - 19. Je suis fatiguée, je vais me reposer un peu s'il te manque quelque chose n'hésite pas à te servir ou demande moi. Bonne nuit.

dia - Tu crois au destin ? Demandais-je rapidement avent qu'elle n'est quitter la pièce ?
dia - Oui, parfois, quand il m'arrange. Mais je préfère croire en un libre arbitre maximal, que nos choix importent vraiment, que rien n'est anodin, que c'est grâce à eux qu'on avance.
dia - Tu ne crois pas que c'est le destin qui a fait que je n'ai pas sauté, que je t'ai rencontré. Demandais-je essayant de trouver une raison à ma présence ici.
dia - Non, je pense que si tu es ici c'est simplement car tu ne voulais pas vraiment mourir, que tu as hésité suffisamment longtemps pour que je puisse venir t'en empêcher. Et maintenant tu es ici car je suis une personne extraordinaire qui s'entiche toujours des âmes en peines.
Elle me sourit.
dia - Pourquoi tu fais tout ça pour moi ?
dia - Tout quoi ?
dia - M'empêcher de sauter, me faire suffisamment confiance pour me laisser dormir chez toi... Sans me poser la moindre questions. Pourquoi?
dia - Car tu en as besoin, répondit-elle comme si il s'agissait d'une évidence. Tu avais besoin de quelqu'un pour te demander de ne pas sauter, tu as besoin de repos, de voir que tout n'est pas si moche que tu le pensais, et absolument pas que je te pose des questions. Si tu veux parler je suis là, si tu as besoin de quoi que se soit je suis là, tu es comme tout le monde, tu as simplement besoin de quelqu'un au près de toi.
dia - Merci, dis-je simplement après quelques minutes de silence.
dia - Pas de quoi, répondit-elle en se trouant vers moi un sourire aux lèvres.

# Enviado el domingo 13 de abril de 2008 18:47

Modificado el domingo 18 de mayo de 2008 08:45

+1+

+1+
dia - Awen, Awen Lève toi tout de suite ou on va encore être en retard ! Cria une jeune voix féminine dans le couloir de la chambre d'hôtel.
Allonger dans un grand lit, un garçon émit un grognement avent de plonger sa tête sous son oreiller. Une belle jeune fille entra dans la chambre en chemise de nuit ; elle poussa un petit soupire amusé en regardant son ami encore endormit, ouvrit la fenêtre de sa chambre et retira les couvertures qui protégeaient son corps nu.
dia - Tu pourrais au moins mettre un caleçon pour dormir, souffla-t-elle alors qu'il se redressait en baillant.
dia - Élia, tu sais très bien que je dors nu, pourtant, tous les matins tu me réveilles de la même façon... J'en ai déduis que tu fais ça pour voir mon corps d'apollon, je ne voudrais donc pas te faire de la peine en privant tes beaux yeux de sa vu qui remplie chacune de tes matinées de bonheur n'est-ce pas ? demanda le garçon en se levant nu face à la jeune fille qui lui lança un coussin en le traitant d'idiot.

Une fois qu'il fut levé elle retourna dans sa chambre pour se préparer à son tour. C'était toujours comme ça, elle le pensait incapable de se réveiller tout seul et lui préférait simplement que se soit elle qui le tire de ses songes. Elle alluma sa radio et entreprit de coiffer ses longs cheveux auburn face au grand miroir de la luxurieuse salle.
La musique que diffusait la radio s'arrêta pour laisser la place au présentateur.
dia - Je vous propose maintenant d'écouter l'interview exclusive de KAMANI en effet, hier nous avons eu l'honneur de recevoir Awen le chanteur de ce groupe pour une interview très privée. :
dia - Bonjour Awen, c'est un honneur pour moi de vous recevoir ici. Affirma une autre voix alors qu'Elia cherchait son mascara dans son vaniti
dia - C'est un honneur pour moi d'être invité.
dia - La sortie de votre premier CD en France a fait un véritable tabac restant dans le top 5 des albums les plus vendu pendant un temps record. Depuis vous nous avez offert un nouveau bijou, votre deuxième Album qui fait encore plus de bruit que le premier vous propulsant sur le devant de la scène Européen peut-être même mondial...
Pouvez-vous en quelques mots revenir sur les début de votre groupe, sa formation et ses membres ?

dia - Bien sur, alors déjà nous sommes quatre musiciens, Gustav le batteur, Georg le bassiste, Elia la guitariste et moi qui suis chanteur. Les trois autres se connaissaient depuis qu'ils étaient enfants prenant des cours de musique dans la même école, ils ont commencés très tôt à jouer ensemble, moi je suis arriver un peu plus tard, lors de mes seize ans j'ai rencontré Elia avec qui je me suis très vite entendu nous...
dia - Justement, pardonnez moi de vous interrompre mais un magazine a récemment publier une enquête sur vous dans laquelle et il nous avoues que vous avez perdu la mémoire...
Elia se figea, elle n'avait pas pu participer à cette interview et Awen ne lui en avait pas parlé. Qu'on fasse des recherches sur son passé ne présageait rien de bon.
dia - Oui, j'avais préféré garder ça secret car je ne me sens pas très alaise avec cette histoire mais en effet, j'ai complètement perdu la mémoire. Et c'est justement à ce moment là que j'ai rencontrer Elia, elle m'a tendu la main quand sa n'allait pas et ma servit d'appuie, de famille.
Dans sa salle de bain la jeune fille soupira, encore une fois il s'en sortait avec les honneurs maîtrisant parfaitement son mensonge. Elle le savait mais ne pouvait s'empêcher d'avoir constamment peur qu'on découvre la supercherie.
Elle se souvenait de tout cela comme si c'était hier. Après avoir empêcher Bill de sauter dans le vide et l'avoir recueillie, il lui avait avoué que sa famille devait le croire mort et qu'il ne voulait plus jamais les revoir. Elle avait essayé de le raisonner mais rien n'a faire, il refusait de lui dire quoi que ce soit sur lui. S'inquiétant beaucoup pour lui voyant qu'il mangeait de moins en moins se laissant dépérir au rythme de ses crises de larmes ou d'angoisse de plus en plus forte, elle l'avait conduit chez son père qui était psychiatre. Ils étaient restés plus de trois heures à parler ensemble et quand ils en sont sortit Bill avait officiellement perdu la mémoire.
Le jour suivant Bill devenait Awen.
Awen devait se recréer une vie, un personnage.
En moins d'un mois Elia avait pu le voir changer, Bill qui portait des vêtements plutôt quelconques, a remplie ses penderies de vêtement à la mode et bien plus moulant que ceux qu'ils portaient précédemment, il à teint ses cheveux en noir et les à laisser pousser tout en commencent à ce maquiller. Son personnage était créé, Bill était devenu Awen, et Awen n'avait vraiment plus rien en commun avec Bill.
dia - A quoi es du votre succès, pensez-vous que...
La radio s'arrêta. Awen était entré dans la salle de bain.
dia - Tu m'aimes tellement que tu te sens obliger de m'écouter même quand je passe à la radio, plaisanta le chanteur quand il eu éteint la radio.
dia - Pourquoi tu ne m'as pas dit qu'ils t'avaient encore parlé de ton passé ? demanda-t-elle très sérieusement.
dia - C'est sans intérêt, de toute façon il n'y à rien qui me lie à Bill Kaulitz. Tout le monde le pense mort, ils ont même fait une tombe pour lui.
dia - Tu ne regrettes toujours pas ?
dia - Tu n'es toujours pas habillée ! Et après tu oses dire que c'est moi qui suis lent.
Elle sourit, il n'est toujours pas prêt à lui en parler, elle attendra. Une dernière petite couche de Fond de teint sous les yeux pour masquer les traces de plusieurs nuits bien trop courtes.
dia - Habille toi bien aujourd'hui, on à un shooting photo cette après-m
dia - Tu sous entends qu'habituellement je ne suis pas bien habiller, demanda la jeune fille alors que son meilleur ami lui offrit une moue dubitative.
dia - Connard, dit-elle en rigolant quittant la salle de bain pour se vêtir dans sa chambre. Elle avais déjà tout prévu une petite robe rouge vive avec de gros poids blancs, des collants blanc pour faire ressortir la pâleur de sa peau des escarpins rouges vifs assortis à sa robe et à son rouge à lèvre, une fois vêtu elle se retourna vers Awen qui leva le pousse pour lui dire que tout était parfait.
dia - Toi aussi tu n'es pas mal, lui dis la jeune fille en tirant un peu sur le col de sa petite chemise noir qui moulante suivait parfaitement les ligne de son corps fin, tout comme son jean qui collait ses longues jambes pour retomber sur sa paire de santiag.
dia - Mais moi je suis toujours beau, affirma-t-il fièrement.
dia - Car moi pas ?
Cette fois encore il lui tira la langue comme un enfant et partit en courant dans les couloirs de l'hôtel, elle le poursuivit en riant jusqu'à ce que leur manageur les arrête en leur disant qu'ils se conduisaient comme de vrais enfants.

dia - Pas le temps pour vos dispute, nous devons allez au Zénith pour fait les mises aux points et un filage rapide, et cette après-midi vous avez pas oublier l...
dia - Oui le shooting, on sait ! souffla Élia et en profitant pour donnr une petite tape sur les fesses de son chanteur qui se dandinait devant elle.
dia - Non, pas le shooting, la rencontre avec les fans.
dia - Quoi ? Comment ça, enfin plutôt Quand ça ? Demanda Awen qui semblait avoir complètement oublié.
dia - En début d'après-midi, et ils vous suivront les deux jours que nous allons passer dans cette ville.
dia - Ha oui c'est vrai, mais on est vraiment obliger ? Je veux dire, les fans c'est cool de les rencontrés mais on aura quand même des heures de pause ? S'inquiéta le jeune homme
dia - Non, enfin pas vraiment, ils serreront trois plus un caméraman chacun qui les suivra tout au long de cette journée. C'est une chaîne du câble qui à monter se projet, elle appartient à notre maison de disque donc vous n'avez aucune chance d'y échapper.
dia - Ça peut être marrant, essaya de se convaincre Elia qui tout comme Awen préférait que la limite, vie priver vie publique, soit très claire. Malheureusement pour eux, c'est devenu impossible depuis que leurs premiers succès leurs ont fait connaître la célébrité.

- X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X ◘◘◘ X -

Et voilà, bon déjà je peux et dois dire merci à toutes les personnes qui ont eu le courage de me lire jusqu'ici.
Ensuite, si c'est possible j'aimerais bien que vous me donniez votre avis, ce qui est bien ou ce qui ne l'est pas.
Si c'est nul à chier ou non...
Enfin bref, vos avis :-)
La suite est déjà écrite, et pourra donc être poster relativement rapidement.
Si vous pensez que ce blog vos la peine d'être continué, sinon je garde le reste pour moi...
Encore un grand merci
A bientôt,


CLém.


# Enviado el sábado 19 de abril de 2008 18:17

Modificado el domingo 18 de mayo de 2008 09:16

+2+

+2+
Voilà, j'ai pas poster très rapidement car je suis interne, et que je suis pas beaucoup chez moi le week-end.
Je vais essayer de mettre la prochaine suite hors ligne pour la poster directe car je rentre chez moi que dimanche dans la soirée pour repartir lundi à 6h... le pied!
berf je vous laisse lire, merci à toutes les personnes qui sont encore là.


CLém.


espaceC'est enfin la fin du cours. Il sort en courant, monte sur son solex et quitte la Fac en pédalant comme un dingue. C'est cette après-midi.
Il en a tellement rêvé.
Le vélomoteur ne de passe pas les 50km/heure mais il a l'impression de voler, il se sent tellement léger, tellement heureux.
Habituellement il lui faut 15 minute pour rejoindre son appartement d'étudiant mais aujourd'hui que se soit utile ou non, il pédale, ses jambes le brûlent sous l'effort mais il s'en fout ; cette après-midi ! Il va vivre la plus belle journée de sa vie, il en est persuadé, comment pourrait-il en être autrement.
En moins de dix minutes il est arrivé dans son appart.
15 heures 24,
Il lui reste exactement 30minutes pour prendre sa douche s'habiller et se préparer, 10minutes pour manger un petit truc et 15minutes pour se rendre au rendez-vous. Pas de temps à perdre !
C'est cette après-midi.
Il jette un coup d'½il au poster accroché au dessus de son lit et ne parvient plus à décoller ce sourire idiot de son visage.
Cette après-midi.
Une fois doucher, il passe une serviette de toilette autour de sa taille et entreprend de se raser, pas que sa pilosité soit très développée mais il veut être irréprochable ! Il met de la crème et du parfum que sa mère lui à offert pour noël dernier, il ne les à jamais utiliser, trouvant ça inutile mais c'est pour cette après-midi !
Il retourne dans sa chambre, il a passé plus de temps que prévu sous la douche. Il a perdu son pantalon, pourtant sur de l'avoir laisser sur son lit.
Alors qu'il retourne toute sa chambre à la recherche de son baggy quelqu'un frappe à la porte et il reconnaît le sourire amical de mon meilleur ami.
dia- Tu ne m'as même pas dit au revoir avent de te tirer des cours comme un voleur.
dia- Désoler Andy mais je n'ai pas vraiment le temps... lui répondit-il.
dia- Ouais je sais...
Il retira la serviette mouillée de sa taille pour la remplacer par un boxer et son pantalon qui était finalement plié sur son lit.
dia- Tom, calme toi un peu on dirait une pile électrique, lui dit Andréas en se laissa tomber sur le lit parfaitement détendu.
dia- Je n'ai vraiment pas le temps de me calmer, j'ai plein de truc à faire et presque plus de temps.
dia- J'aimerais bien pouvoir te faire autant d'effet que ton petit musicien En disant cela il l'attrapa par les hanches pour le tirer contre lui, étant assit au bort du lit, son visage arrivait juste au dessus de l'élastique du boxer que laissait voir le jean de son ami. Il déposa ses lèvres sur son ventre qu'il savait très sensible et y déposa une pluie de baisés.
dia- Peut-être pourra-t-il t'attendre quelques minutes...
dia- Non, je n'ai vraiment pas le temps. Répéta une nouvelle fois le dreadeux en se dégageant.
Andréas se laissa tomber sur le lit les yeux rivés sur cette grande affiche.
dia- C'est vrai qu'il est beau, mais je ne vois pas vraiment ce que tu lui trouves. Sans même parler du fait qu'il soit connut mondialement, tu n'as aucune chance avec lui ; il n'est pas homo, met toi bien sans dans la tête.
dia- Qui à dit que j'espérais quoi que se soit avec lui ? Je l'admire beaucoup, c'est tout.
dia- Mais bien sur, et moi je suis hétéro, répondit ironiquement son ami. Tu sais à quoi tu me fais penser à stresser autant
dia- Non, et j'aime mieux pas savoir. Soupira Tom en changeant pour la cinquième fois de t-shirt ne jugeant pas les autres suffisamment « cool ».
dia- On dirait une petite pucelle avent sa première fois. Se moqua son ami.
dia- Ta gueule tu commences vraiment à me gaver !
dia- Je suis sur que toute ces « groupies » que tu prêtant tellement détester sont dans le même état que toi. Ce t-shirt est très bien garde le !
dia- T'es sur ? Demanda-t-il en tirant sur son haut pour s'assurer qu'il lui allait bien.
dia- Non, enfaîte, même elles doivent être moins stressé que toi.
dia- Je ne parlais pas de ça ! s'agaça Tom
dia- Je sais.
dia- T'es chiant !
dia- Je n'arrive pas à croire que ce soit MOI qui t'ai fait participer à ce concours. Avoua Andréas sachant très bien que si c'était à refaire, il aurait fuit l'idée stupide d'inscrire le nom de Tom à ce jeu télévisé.
dia- C'est le cadeau le plus cool que tu ne m'ai jamais fais.
dia- Mouais, si tu le dis...
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espace
Après qu'on leur ait expliquer le déroulement de la journée et qu'on leur est installé les micros les trois gagnant de ce grand concours purent enfin entrer dans ce studio photo où ils allaient pour la première fois rencontrer leurs idoles. Tom était très nerveux mais pas autant que les deux filles qui l'accompagnaient l'une qui n'en finissait pas de se remaquiller et l'autre qui poussait un petit couinement à chaque fois qu'on lui parlait, il se sentait un peu mal à l'aise mais pourtant, il allait le voir !
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espace
Voilà trois heures qu'ils étaient coincés dans cette petite pièce dans laquelle régnait une agitation fatigante, il avait d'abord passé une heure à faire des photos tous les quatre puis seulement Elia et Awen qui étaient les deux membres les plus mis en avent par la production. Ensuite avaient débutés les photos individuelles Gustav et Georg avaient commencer pour laisser le temps d'une pause aux deux autres musiciens qui commençaient déjà à râler trouvant ça trop long.
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espaceQuand Tom entra dans la petite pièce il reconnut immédiatement Elia qui prenait la pause devant un grand mur Blanc.
dia - Ho elle est trop belle lâcha Elise, l'une des filles qui avaient gagné le concours avec lui.
C'est vrai qu'elle est belle se dit-il, même si je la déteste d'être la petite amie d'Awen je ne le comprends trop bien de l'avoir choisie, j'espère que ça serra une peste, que je puisse continuer à la détester.

dia - Merci Elia, j'ai ce qu'il me faut. Déclara le photographe alors qu'elle lui adressa un magnifique sourire en attrapant la bouteille d'eau que lui tendait une stagiaire avent de se laisser tomber dans une chaise à côté de Gustav et Georg. Quand elle les vit Elise soupira d'aise et Justine poussa un couinement.
Ils n'osaient pas trop bouger, ne pas les déranger, toute cette agitations, ils étaient de trop dans ces pièces et avec cette caméra qui filmait le moindre de leurs mouvements Tom ne se sentait pas très à l'aise. Pourtant rien de tout cela ne pu lui empêcher d'avoir des frisson quand IL entra dans la Pièces appelé par celui que Tom connaissait comme était David, leurs manageur. Awen tira une dernière taffe et écrasa sa cigarette avec regret.
dia- Il fume ! s'exclama Tom qui malgré tout ce qu'il avait vu sur le groupe n'avait jamais entendu parler de cigarette.
dia- On fait vite, supplia-t-il le photographe en se plaçant devant le fond blanc commencent à poser.
Il est tout simplement parfait, pensa Tom un sourire idiot affiché aux lèvres.
dia- Bouh t'es trop moche !
Tom fit un bond en entendant cela, il se tourna et vit Elia assise de l'autre côté de la salle rire en criant :
dia- Arrête un peu de te la péter t'es même pas beau !
Awen se tourna vers elle et lui fit un « fuck » en lui tirant la langue dans une grimasse qui la fit exploser de rire.
dia - Oui c'est ça ! S'exclama le photographe, Va y Awen, joue le mauvais garçon, c'est super.
dia - Venez ! ordonna le cameraman, on va allez leur parler ! dit-il en s'approchant des trois musiciens assit qui se moquant Awen et de ses poses que Tom aimait tant.

espaceQuand elle vit la caméra Elia se redressa tout de suite et arrêta de lancer des pics narquois au chanteur.
dia - Bonjour, émission « deux jours avec ma star » expliqua le cameraman alors que la jeune fille se redressa avec un magnifique sourire pour nous faire la bise à tous les trois suivit par Gustav et Georg.
dia- Je suis contente qu'il y est un garçon, avoua la jeune guitariste, habituellement il n'y a que des filles qui viennent en coulisse.
dia - Vous allez pouvoir profiter de lui pendant deux jours, expliqua le caméraman en riant.
dia- Nous rentrons à l'hôtel après, sa va se passer comment pour eux, demanda Georg pragmatique.
dia- Ils ont une chambre dans le même hôtel.
dia- Alors que vous dite deux jours, c'est vraiment deux jours non-stop... remarqua le batteur.
dia- Oui, sa pose un problème ?
dia- Non, il faudra juste prévenir Awen, qu'il arrête de courir dans les couloirs à poil, plaisanta Gustav.
Mais ça ce n'est pas un problème, bien au contraire pensa Tom en souriant, imaginant que trop bien la scène. Il remarqua qu'Elia le dévisageait.
Tom plaisait aux filles il le savait mais était bien plus attirer par les garçons bien que sont look « hip-hop » ne laissait rien paraître, il rendit son sourire à la jeune fille qui leur proposa d'aller boire ou manger un truc au buffet dans une salle à côté pendant que Awen finissait.
Tom aurait volontiers refusé préférant dévisager son idole tout à son aise mais refuser cette proposition aurait vraiment été malvenu. Il suivit donc le petit groupe.
. • * • . • * • . • * • .
espaceElia était au téléphone depuis plus de dix minutes et les deux gagnantes occupaient respectivement le batteur et le bassiste. Tom s'était donc assit un peu à l'écart un verre de coca dans les mains ne pensant qu'a une chose, Lui.

espaceLa guitariste le fit un peu sursauté quand elle se laissa tomber dans le canapé.
dia- Tu te fais pas trop chié tout seul dans ton coin ? Lui demanda-t-elle gentiment.
dia- Je ne suis plus tout seul maintenant, fit remarquer Tom en souriant à cette belle jeune fille. Awen avait lui même dit qu'il l'aimait plus que quiconque il serrait donc mal vu de ne pas s'entendre avec elle pensa Tom.
dia- C'est vraiment sympa de rencontrer des fans en chaire et en os.
dia- Nous aussi ça...
dia- J'en ai marre ! Je veux et j'exige mon Lit ! Cria une voix que Tom reconnu bien avent que le jeune homme n'eu le temps d'entrer dans la pièce.
dia- Pauvre petit chou, tu veux un bisou ? Demanda Elia en raillant devant le visage boudeur d'Awen qui venait d'entrer dans cette salle de repos claquant la porte derrière lui.
dia- Oui ! répondit-il en tendant sa joue à la jeune fille qui le repoussa en disant que Gustav en serrait ravie.
Tout le monde rigola et le chanteur prit enfin conscience de la présence de ses fans.
Il s'avance tout d'abord vers les filles à qui il fit la bise rapidement après qu'elles lui eurent donné leurs prénoms puis il avance vers Tom et lui tendit la main. Le jeune homme resta figé. Rêvait-il, pouvait-il enfin toucher la main de celui qu'il admirait, aimait tant.



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J'avais laissé pas mal d'indice, et beaucoup de personne avait deviné comment allait ce passer la rencontre Tom / Awen. en même temps chui pas non plus la première à le faire ><
Merci à toutes les personnes qui sont encore là ^^
merci pour vos coms qui m'encouragent vraiment.


CLém.

# Enviado el sábado 03 de mayo de 2008 17:28

Modificado el domingo 25 de mayo de 2008 14:29